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mardi 21 février 2012

La crise congolaise vue par Nlongi’a Kongo, Ne Muanda Nsemi

1.     Joseph Kabila, Président de la République ?
Les élections présidentielle et législatives, qui ont été organisé le 28 novembre 2011, ont provoqué des tensions, des frustrations et de mécontentement populaire, dont les blessures risquent de demander beaucoup de temps pour se cicatriser. La crise est bel et bien là.
Face à cette crise, que la présidence aille à Gauche ou à Droit, la Rdc a grandement besoin d’un gouvernement de large union nationale, car, à gauche comme à droite, il y a beaucoup plus de médiocrité et d’opportunisme, que d’excellence.
D’une manière générale, l’actuelle classe politique congolaise est médiocre. Car, elle est composée essentiellement par une grande majorité des gens, qui sont incapables d’élever leur conscience au niveau de la grandeur du pays ( de la Rdc ).
Le président Joseph Kabila a dit un jour, que tous ces cadres de l’Amp qui l’entourent, il n’y a pas quinze personnes qui soient réellement compétentes.
Aux dernières élections, les cadres du Pprd et de la Mp en général, ont essuyé un échec cuissant. Ces cadres donc ne peuvent pas prétendre que ce sont eux qui ont conduit Joseph Kabila à sa victoire proclamée. Les Dieux le savent, et la Céni aussi.
En vérité, en vérité, l’Amp est en grande majorité composée de flatteurs qui vivent au dépend de celui qui les écoute. L’Amp n’a donc pas le droit de prétendre que diriger le pays ( la Rdc ) seule. Car, la Rdc a beaucoup de cadres compétents mais qui ne sont pas tous membres de l’Amp. D’où la nécessité d’un gouvernement de large union nationale, pour sauver le pays de la crise.
La Céni a dit que c’est Joseph Kabila qui a gagné les élections du 28 novembre 2011. Cette même Céni a dit que c’est Joseph Kabila qui a obtenu 58 % des voix de l’électorat. Il y a donc un problème. 
Car, dire que Joseph Kabila a obtenu 58 % des voix signifie, qu’il a 52 % des Congolais qui ne l’ont pas voté. Il n’a donc pas la majorité, car 52 % est supérieur à 48 %. Il est donc archifaux, de parler de la Majorité présidentielle (Mp). Et voilà la crise de légitimité.
Que faut-il faire pour mettre fin à cette crise, provoquée par une élection présidentielle à un tour, et à la majorité simple ?
Réponse 
Il y a deux solutions pour résoudre ce problème, et mettre fin à la crise. Primo, amener la Céni à revoir son Procès-verbal, et proclamer un autre résultat qui serait conforme à la vérité des urnes. Secundo, si la Céni ne peut pas changer, parce que la vérité des urnes est 48 % pour Joseph Kabila, alors il faut chercher un moyen pour combler ce déficit de confiance du peuple congolais, vis-à-vis du président Joseph Kabila.
Pour cela, le président Joseph Kabila doit se faire entourer par des collaborateurs crédibles, qui jouissent chacun de la confiance du peuple dans sa province d’origine, ou dans l’opinion publique congolaise.
Car, lorsque les ressortissants de chaque province, verront que l’homme qu’ils aiment le plus dans leur communauté est dans l’entourage gouvernemental du président Joseph Kabila, un sentiment d’espoir va naitre en eux, calmant ainsi l’amertume provoquée dans leurs cœurs, par des élections bâclées, contestées ou contestables.
D’où, la nécessité d’un gouvernement de large union nationale, pour mettre fin à l’actuelle crise politique congolaise, un gouvernement composé des leaders charismatiques de chaque province congolaise.
D’où, la nécessité d’un dialogue au Palais du peuple, entre les représentants de toutes les forces vives de la nation congolaise.
2.     Etienne Tshisekedi, président de la Rdc ?
Supposons que d’une manière ou d’une autre, Etienne Tshisekedi devenait président de ce pays, et bien de côté-là, il faut craindre la dérive totalitaire, et mettre des garde-fous, contre les abus du tribalisme agressif d’une certaine coterie, qui prône la pensée unique.
Car, de tout temps, et dans les pays du monde, la pensée unique a toujours conduit à la dictature, et non à l’Etat de droit. Abandonnez ce pays (la rdc) aux fanatiques de SET et de la DTP, nous aboutiront au même désastre que les cadres véreux de l’Amp ont conduit ce pays. Je sais de quoi je parle, et je pèse bien mes mots.
Comme à l’Amp, comme à la DTP prédominent plus de l’opportunisme, l’aventurisme et la médiocrité. Beaucoup d’aventuriers y sont allés (à la DTP), non pas pour aller soutenir Etienne Tshisekedi et le conduire au pouvoir, mais plutôt pour aller tirer profit de la popularité de Tshisekedi et se faire élire député. Ce sont des missiles sans carburant.
Avant les élections du 28 novembre 2011, les fanatiques de la DTP diabolisent Vital Kamerhe à outrance. Ils disaient que Vital Kamerhe est Hutu rwandais. Zongisa ye na Rwanda ! Tout ceci a empêché l’opposition de s’entendre et de former un bloc monolithique avant les élections.
Immédiatement après les élections, maintenant que Kamerhe se promène partout avec son « nouvel ami », Félix Tshisekedi, on ne le diabolise plus à la DTP pourquoi ? Mission accomplie (diviser) l’opposition ou bien simplement de la démagogie made in DTP ?
Ainsi donc, Etienne Tshisekedi à lui besoin d’un gouvernement de large union nationale, s’il aime réellement ce pays, et s’il réussissait à parvenir au pouvoir. Car, de ce côté-là aussi, il y a beaucoup d’aventurier véreux, et des politiciens sans idéal nationaliste.
Raser la Gauche et la Droite ?
Mais si la crise Gauche-Droite continue, s’aggrave et plonge la Rdc dans l’incertitude et le lendemain, peut-on recourir à une solution radicale, qui mettrait de côté les deux protagonistes, pour privilégier une troisième voie ?
Pourquoi pas ? Si cela peut mettre fin à la crise et sauver le pays ! Fermons très vite cette parenthèse. Ingeta, Ibobo, Ibobo !

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