APO

mercredi 30 avril 2014

Deuxième vague de parsonnes ayant bénéficié de la loi d'amninistie


1. Attaques du 27 février 2011 à Kinshasa.
 01. Colonel KOGANA KULE Constant
02.  Lieutenant-Colonel OKITO ASEKANKOY
03. Major KESANGANA MAFU
04. Major MBOLI DASEWA Roger
05. Major ZITONGO BWASE
06. Ex-Lieutenant WAZUNGU SAMBA Adam
07. Adjudant ELOMBO EYOKA Placide
08. 1er Sergent-major BANGAMINA KOYANZA Mertens
09. Monsieur EKOFO BOTAMBA Georges
10. Monsieur MOGIDA LAMBO
2. Bundu dia Kongo
11. Monsieur MANKISA MAYALA
12.  Monsieur BABUNDANA NZOLAMESO
13. Monsieur NSIMBA NDENGO
14.  Monsieur NSIMBA DIAKESE
15.  Monsieur NSIAMUSU KINKELA
16. Monsieur BWEMINIO Jonas
17. Monsieur DIAMBU DIAMONA MESO
18. Monsieur NSIAMPASI MADUDA
19. Monsieur NLANDU MBUMBA
20. Monsieur MAKIESE MARA
3. Ex-groupe armé M23
21. Monsieur BALEKE RUGUDUKA Stanislas, ex-Chef de Département de l'Education Nationale du M23
22.  Monsieur MAENDELEO Justin, ex-Chef de Département charge des Finances du M23
 23. Monsieur AMISI BIKAMIRO Mwami Kadogo
24. Monsieur MUSHI ARAMINA POLEPOLE
 25. Monsieur AMANI HABANAWEMA Innocent
4. Dossier MDC du Docteur KANKU MUKANDI Jean-Pierre, sujet belge
26. Commissaire principal MANDIMA NGISA MONGOMBE
5.ARP Faustin MUNENE
27. Sous-lieutenant LONKONO NGISA Raoul
28. Adjudant Chef BELEVU TATY Mathieu
29. Adjudant ABULE ODIKO Moise
30. Adjudant BOAKA WENDA MESHA
31. Adjudant KABEYA MBALA
32. 1er Sergent-Major MAKAMBO KENI MBANZA Yves
33. Monsieur MALALAKO NSANGALA
34. Monsieur ILONDO NDJOLI
6 GALCD de Honoré NGBANDA
35. Capitaine AKAWA BODIABI Jean Rene
36. Capitaine KUVASI MABUKA
37. Lieutenant KISANGA YESSE BETUMBE
38. Sous-Lieutenant AMBWA MAPASA Etienne
39. Monsieur GBALA KOKAMBISA MOUSSA
40. Monsieur YEMBELINE KOTANGBA
41. Monsieur MANGILI ADIKWA Jules
7 BAKATA KATANGA
42. Monsieur BANZA KANYANTA
43. Monsieur ILUNGA BAJIMA MPETA
44. Monsieur KABALA NKONGA MULONGO
45. Monsieur KABAMBA NGOY
46. Monsieur KABELA MUKOMBA Freddy
47. Monsieur LUSA LWALEZA Fabrice
48. Monsieur MALOBA MONGA
49. Monsieur MPANDE KIBOKO Valentin
50. Monsieur MUMBA MWEWA
51. Madame KAHIND DIUR Sarah
52. Monsieur BAHATI KITELIWE
53. Monsieur BANZA WA BONDO
54. Monsieur KISHIMBA MWELWA KABOBO
55. Monsieur BANZE KALOLO
56. Monsieur BANZA NTALAJA
57. Monsieur BONDO MUKALAY
58. Monsieur MWAPE MUBUMBU Jean de Dieu
59. Monsieur MWELA SESELWA
60. Monsieur MWELWA KAUNGULU
61. Monsieur MWEPU MUJINGA Robert
62. Monsieur MWEPU MUKOBE
63. Monsieur MWILAMBWE KIYOMBO
64. Monsieur NDALAMBA YOMBA
65. Monsieur KISOLOKELO Emile
66. Monsieur NGOY MUKALAY Gabin
8 Dossier A7 de Roger LUMBALA/Col John TSHIBANCU
67. Major ASIMWE MANIRAKIZA Alphonse
68. Lieutenant MBUYI TSHIBWABWA
69. Monsieur BEYA MULUMBA Alidor
70. Monsieur KASONGO NDAWU Fortunat
71. Monsieur LUMBALA MUNYANGAYI Norbert
72. Monsieur MPOYI KABEYA John
73. Monsieur MUTOMBO KABALA Fabien
9. Dossier LUKOLELA du « Colonel» BOSENCE
74. Capitaine BALI BASUKULU Maximilien
75. Capitaine BONKOTO BOKENGO Emile
76. Lieutenant MBESSE MAYALA Paulin
77. Sergent BOPUKU LONZOKA Donat
10. Dossier CONSUP de BITHO BASIRWA Serge
78. Colonel BITHO BASIRWA Serge
79. Lieutenant Colonel KALIMBIRO KIRIZA Armand
80. Major BULIALUGO KASI Antoine
81. Capitaine KASONGO MAHESHE Michael
82. Monsieur AHADI BILUNGULIRA Aristote
83. Monsieur KAZAROHO BASWIRA Robert
11. IMPERIUM de DIOMI NDONCiALA
84. Capitaine TSHIBANGU DIANDA Jean Faustin
85. Sous-Lieutenant BAKATUFIKILA MUNDA Flavien
86. Sous-Commissaire MWIMPA BOWA LUKUSA Jonas
87. Agent de Police Principal ZOMO KOFIO Apocalypse
88. Agent de Police 2CI MBIOLA MBIOLA Jean
89. Madame KABUNGAMA KABANTU Marie Josee
90. Monsieur IKUKU BOllA MBALI
91. Monsieur MITUNTWA NKOBA Verdict
92. Monsieur KATUMBA MUMPOYI MADOUDOU
93. Monsieur MOKAMBI MAKUMU Jean-Pierre
94. Monsieur KABENGELE TSHIBANGILA Jeaney
12. Dossier UFRC de BAGAYAMUKWE
95. Monsieur NAMUNENE MUGANGUZI Joel
96. Monsieur BAHALIMBWIRE Desire
97. Monsieur WATUNAKANZA BAHATI Jean Claude
98. Monsieur MUHINDO NZANGA BUTUNDO
100. Monsieur OLANGI MAKENGE Benjamin.

États-Unis : John Kerry devrait mettre l'accent sur les droits humains lors de sa visite en Afrique



Le secrétaire d'État américain devrait mettre en lumière l'importance des liens entre l'État de droit et les questions de sécurité et de développement
(Washington, le 29 avril 2014) – Le secrétaire d'État américain, John Kerry, devrait aborder les préoccupations causées par le caractère endémique des violations des droits humains lorsqu'il se rendra en visite en Éthiopie, en République démocratique du Congo et en Angola, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Kerry visitera ces trois pays du 29 avril au 5 mai 2014.
Selon le département d'État, John Kerry se rend en Afrique pour « encourager un modèle de développement démocratique, promouvoir le respect des droits humains, faire progresser la cause de la paix et de la sécurité, aller à la rencontre de la société civile … et renforcer des partenariats en matière de commerce, d'investissement et de développement en Afrique
».
« Ces trois pays africains sont d’une grande importance pour les États-Unis, et le secrétaire d'État Kerry ne devrait donc pas passer sous silence leurs mauvais bilans en matière de droits humains », a déclaré Sarah Margon, directrice par intérim du bureau de Washington de Human Rights Watch. « Lors de sa visite, John Kerry devrait souligner combien les droits humains, le développement et la sécurité sont inextricablement liés. »
En Éthiopie, Kerry devrait appeler les autorités à remettre en liberté sans conditions tous les militants et les journalistes qui ont été arrêtés arbitrairement ou condamnés lors de procès inéquitables, y compris
les six blogueurs et les trois journalistes arrêtés les 25 et 26 avril. John Kerry devrait également insister auprès du gouvernement éthiopien pour qu'il amende ou abroge deux lois répressives sur les associations et le terrorisme, qui ont été utilisées pour opprimer des militants, des organisations indépendantes et les médias, et pour engager des poursuites judiciaires pour des motifs politiques.
En République démocratique du Congo, Kerry devrait encourager le gouvernement et le parlement congolais à faire avancer le projet de création de Chambres spécialisées mixtes indépendantes, crédibles et efficaces afin de juger les responsables d'atteintes graves aux droits humains devant le système judiciaire national, et à consulter les bailleurs de fonds, les représentants de la société civile et d'autres parties intéressées, afin d'apporter des améliorations à l'actuel projet de loi. Il devrait aussi insister auprès des dirigeants de la RD Congo pour qu'ils prennent des mesures concrètes en vue d'arrêter et de poursuivre en justice, dans le cadre de procès crédibles et impartiaux, les principaux chefs de groupes armés, – y compris du groupe rebelle M23 – ainsi que les responsables de l'armée nationale, qui ont été impliqués dans des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité.
En Angola enfin, John Kerry devrait exhorter le gouvernement à respecter le droit aux libertés de rassemblement et d'expression et à faire cesser les actes de harcèlement, les arrestations arbitraires et les mises en détention de manifestants et de journalistes. Le gouvernement angolais devrait ouvrir des enquêtes crédibles sur les graves exactions commises par les forces de sécurité, y compris l'enlèvement, la torture et le meurtre de deux organisateurs de manifestation, qui ont été révélées dans un rapport interne du gouvernement ayant fait l'objet d'une fuite.
« John Kerry ne devrait pas rater cette belle occasion de faire état des préoccupations causées par la situation en matière de droits humains », a affirmé Sarah Margon. « Un discours ferme sur les questions relatives aux droits humains aurait un grand retentissement sur tout le continent africain. »


Visite du Président Angolais en France : Le président José Eduardo Dos Santos a effectué une visite officielle à Paris du 28 au 30 avril 2014



Paris, France, 30 avril 2014 - Le président José Eduardo Dos Santos a effectué une visite officielle à Paris du 28 au 30 avril 2014, à l'invitation du président François Hollande. Ce déplacement revêt un caractère exceptionnel et traduit la volonté des deux chefs d'État de donner une nouvelle impulsion aux relations franco-angolaises. 
Les deux présidents ont évoqué les questions de paix et de sécurité en Afrique.
Concernant la situation en République centrafricaine, ils se sont félicités des appuis internationaux apportés au gouvernement de transition, en particulier par l'Angola et la France, qui permettent un redémarrage progressif des services publics dans ce pays. Ils ont salué les résultats obtenus par la force de l'Union africaine (Misca) et la force française Sangaris, tout en insistant sur la nécessité de poursuivre les efforts engagés pour la protection des civils.
Les présidents français et angolais émettent un appel au reste de la communauté internationale, afin que la RCA puisse bénéficier d'un soutien suffisant pour faire face à la crise humanitaire qui la frappe depuis plus d'un an. Ils estiment également nécessaire que les Nations unies prennent dès aujourd'hui les mesures nécessaires à la pleine opérationnalité de sa force, en prévision de son déploiement le 15 septembre prochain.
Concernant la République démocratique du Congo, les deux chefs d'État ont marqué leur satisfaction face aux progrès observés dans l'Est du pays. La création début 2013 d'une brigade africaine d'intervention au sein de la Mission de l'ONU pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (Monusco), dotée d'un mandat plus robuste, a montré une évolution positive dans la conception des opérations de maintien de la paix et a fait la preuve de son efficacité.
Les deux chefs d'État ont évoqué la situation dans le Golfe de Guinée et indiqué leur volonté de combattre la piraterie et la criminalité transnationale, en renforçant leur coopération en matière de sécurité maritime. Ils ont également convenu d'œuvrer ensemble pour la réussite de la Conférence de Paris 2015 sur le climat, afin qu'Europe et Afrique portent ensemble un agenda ambitieux en matière de préservation de la planète.
Sur le plan économique, les chefs d'État ont souligné que le processus de diversification de l'économie angolaise ouvrait la possibilité d'un accroissement des investissements croisés des entreprises des deux pays, dans un esprit de réciprocité. Afin de promouvoir ce partenariat entre entreprises, un travail technique conjoint sera entrepris pour faciliter la mobilité professionnelle.
Les deux chefs d'État se sont félicités du bon déroulement de la coopération dans le domaine de l'enseignement supérieur, la recherche scientifique et la formation des cadres, et se sont réjouis de la signature d'un accord entre les deux gouvernements sur ce sujet. À l'issue de cette visite, le président José Eduardo Dos Santos a remercié son homologue français pour l'accueil chaleureux reçu en France par la délégation angolaise et invité le président de la République à effectuer une visite en République d'Angola.
Après la séance de travail à l'Elysée, le président propose au Sénat pour une réunion avec le chef de la chambre haute, Jean- Pierre Bel. La visite officielle a pris fin avec l'achèvement d'un forum d'affaires, qui a réuni des représentants de grandes entreprises françaises, y compris celles qui opèrent déjà dans le pays et d'autres qui ont exprimé leur intérêt à investir en Angola.
Le cortège du président José Eduardo dos Santos est composé par les ministres des Affaires étrangères, Georges Chikoti, Pétrole, Botelho de Vasconcelos, l'enseignement supérieur, Adão do Nascimento et le ministre d'Etat Edeltrudes Costa. La France est un partenaire important en Angola et l'un des pays qui investissent dans l'économie angolaise. La compagnie pétrolière Total est en avance dans la production de "l’oil brut" et a récemment annoncé de nouveaux investissements.
Avec la visite officielle du Président José Eduardo dos Santos France en plus d'investissements sont attendus principalement dans les non petrolífero. Les relations politiques et diplomatiques entre l'Angola et la France ont commencé le 17 Février 1976, l'année où Paris a reconnu l'indépendance de l'Angola.
Forum des hommes d'affaires français
Président José Eduardo dos Santos a ouvert la réunion avec des entrepreneurs angolais parrainés par le ministère français des affaires étrangères en partenariat avec le MEDEF.
Selon le Chef d'Etat angolais, Paris doit profiter de l’immense potentiel économique et politique favorable à l'investissement ainsi que le cadre institutionnel et juridique de l'Angola.
"Nous pensons qu'il est extrêmement important que la position des investisseurs étrangers à établir de véritables partenariats avec des investisseurs angolais avec des avantages réciproques , impliquant , outre l'application de capital, le transfert de connaissances , la technologie et la participation croisée ," a-t-il déclaré.
José Eduardo dos Santos a déclaré que l'Angola a l'intention d'élargir la coopération avec la France et les potentiels en ressources naturelles sont un facteur important dans la poursuite de l'activité économique dans les secteurs primaire et secondaire.
Il a souligné qu'en plus de ces caractéristiques, il est également un climat favorable à l'investissement et la croissance économique. Comme vous le savez, dit-il, depuis 2002, il a vécu en Angola une situation de paix et de stabilité politique et sociale.
A déclaré que le gouvernement angolais a également exécuté avec succès son programme de réforme économique, qui repose sur deux piliers principaux. Signalé comme piliers d'une part, la consolidation de la stabilité macro-économique, en particulier pour le contrôle de l'inflation. D'autre part, un programme ambitieux d'investissements publics de réhabilitation, la modernisation et l'expansion des infrastructures dans l'enseignement, la santé, le logement, l’assainissement, les transports routiers, les chemins de fer, ports, aéroports, l'énergie et l'eau. 
Informé qu'il s'agit d'un programme financé par l’Etat angolais, mais n'exclut pas la participation du secteur privé.

mercredi 23 avril 2014

Acquisition des droits de diffusion de la Coupe du Monde de Football FIFA 2014 par Canal+



Les téléspectateurs africains aux premières loges !
Paris, France, 23 avril 2014 - CANAL+ AFRIQUE est heureuse d’annoncer l’acquisition des droits de diffusion de la Coupe du Monde de football FIFA 2014 qui se déroule du 12 juin au 13 juillet 2014 au Brésil.
CANAL+ AFRIQUE diffusera, sur ses antennes CANAL+, l’intégralité de cette grande compétition, soit 100 % des matches et en direct.  La chaîne CANAL+ FOOT sera par ailleurs entièrement dédiée à la compétition pendant un mois. 
Tout au long de cet événement sportif, les abonnés CANAL+ du continent africain bénéficieront d’un dispositif d’antenne exceptionnel : une équipe de journalistes et de consultants de renom, un magazine quotidien et des émissions spéciales au fil de l’avancée de la compétition.
« Cet engagement exceptionnel consacre la volonté de CANAL+ AFRIQUE de diffuser le meilleur aux téléspectateur africains, en particulier ceux dont les équipes nationales sont qualifiées », explique David Mignot, directeur général de CANAL+ AFRIQUE.
La diffusion de la Coupe du Monde de football FIFA 2014 vient compléter l’offre de football unique de CANAL+ en AFRIQUE qui comprend la Ligue 1 française, la Barclays English Premier League, la Série A italienne, la Liga espagnole, les deux plus grandes compétitions européennes que sont l’UEFA Champions League et l’UEFA Europa League et enfin la Coupe d’Afrique des Nations en 2015.
À propos  de CANAL + AFRIQUE
Filiale de CANAL+ OVERSEAS, en charge des activités du Groupe CANAL+ à l’international et en outre-mer français, CANAL+ AFRIQUE est le premier opérateur de télévision payante par satellite en Afrique depuis plus de 20 ans.
En charge de l’édition et de la commercialisation de l’offre LES CHAINES CANAL+, CANAL+ AFRIQUE est également l’opérateur du bouquet CANALSAT composé de plus de 145 chaînes, radios et services dans plus de 30 pays d’Afrique Centrale et de l’Ouest.