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samedi 11 août 2012

Fraude et chipotage électoraux : Ngoy Mulunda contamine le Congo Brazzaville


La très mortelle épidémie de choléra électoral ayant causé d’énormes ravages en République Démocratique du Congo, s’est exportée au dernier Far-West électoral de Denis Sassou Nguesso. Environ une semaine avant la mascarade organisée par le Caïman et son parti au Congo voisin, le trublion Mulunda s’est signalé à Brazzaville. Apportant dans sa gibecière le virus de la fraude et du chipotage électoraux. Tout comme il avait fait au pays de Poutine.
Le petit pasta méthodiste s’est décidément forgé une sacrée réputation de génie du mal. C’est à ce titre que le très méphistophélique Vladimine Poutine l’a fait inviter à Moscou via la bidonnerie organisatrice des élections russes. Brazzaville ne se fait pas prier pour appeler au secours le magicien de la Céni congolaise.
Des indiscrétions signalent que jusqu’à la veille des législatives congo-brazzavilloises, la commission électorale d’en face n’arrivait pas à trouver le sésame pour flouer les électeurs et le peuple. Dans le désarroi, et vu le temps qui pressait, on a décidé de faire venir l’auteur de tous les malheurs électoraux que jamais l’histoire moderne de la planète n’a enregistré.
Le grand défi pour le Parti congolais du travail, très cher au papa de Claudia Ikia Sassou, était de rafler une majorité confortable des sièges à l’Assemblée nationale. Dans la pratique, l’exploit était impossible. Surtout après la tragédie de Mpila qui a révélé combien le régime de Sassou constituait un danger pour son peuple.
Alors que Mulunda venu recycler la Commission électorale d’en face - de la République du Congo -, le miracle s’est opéré. Le Parti congolais du travail a cassé la baraque. Loin au-delà de ses attentes. Plus de 80 % des sièges reviennent au parti présidentiel, le PCT. Il y a de quoi faire retourner dans leurs tombes même les soviétiques purs et durs comme Staline et Kroutchev.
Déluge
En dépit des apparences et de tout ce qui se raconte autour des législatives - chez Sassou -, il y a eu un véritable drame électoral. Une catastrophe aux proportions de loin plus inquiétantes qu’en République Démocratique du Congo. Seulement, au Congo Brazzaville, l’opposition est à ce point émasculée que sa réaction n’a pu sortir de Brazzaville.
Il s’ensuit que le calme apparent qui s’observe en face n’est pas dû à l’absence de la fraude, mais plutôt à celle d’une solide contestation. Nous sommes devant un cas de figure particulier : celui d’un assassin qui a tué sans que personne ne l’ait vu et ne possède le moindre indice de preuve sur la culpabilité.
Au rythme où avancent les choses, depuis que Daniel Ngoy Mulunda Nyanga est né sur la scène politique congolaise, il est à craindre un terrible recul démocratique à travers le monde. Ou nous disons plutôt la planète va avancer à reculons du point de vue démocratique avec ce génie du cafouillage électoral.
Si Daniel Ngoy Mulunda Nyanga n’était pas né, les magouilleurs et chipoteurs électoraux l’auraient inventé de toutes pièces. Ce petit personnage devient la vedette internationale du mal électoral. Et dire que c’est un pasteur chrétien. Représentant légal et fécondateur attitré de la Nouvelle Eglise méthodiste, NEM, dont le siège se trouve dans la commune de Kinshasa. En choisissant cette dénomination, Ngoy Mulunda avait été bien inspiré par le monde des ténèbres.
Car, NEM va très bien avec Nouvelles Élections dans la Mascarades. L’ange des ténèbres qui manipule le pasta  DanEnyele a tout arrangé dès le départ. Il a donné à son relais sur terre un support dénominationel à double orientation. La première pour flouer le commun des mortels et la seconde pour causer des ravages sans précédent sur la planète. Si on n’arrête pas Ngoy Mulunda à temps, la démocratie, ou au moins les élections, vont disparaitre du monde.    
Molakisi
Tiré du journal satirique Pili-Pili du vendredi 3 août 2012

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