Le
Noyau communal d’Ibanda de la Société civile Forces Vives du Sud-Kivu, par la
voix de Murhula Machumbiko, Président du Noyau communal d’Ibanda, Société
civile Forces Vives du Sud-Kivu tire la sonnette d’alarme sur l’état de
délabrement très avancé de plusieurs axes routiers de la ville de Bukavu.
À
l’issue d’une descente effectuée sur le terrain, cette structure citoyenne dit
avoir constaté une situation particulièrement préoccupante. La dégradation des
routes perturbe la circulation, favorise les embouteillages et expose
quotidiennement conducteurs, motards, piétons et autres usagers à divers
risques.
Plusieurs
axes fortement dégradés
Parmi
les voies identifiées comme particulièrement préoccupantes figurent notamment
les axes Major Vangu – Rond-point ISP ; Maison Blanche – Hôpital général de
référence de Panzi – Paroisse de Panzi ; Place de l’Indépendance – Industriel –
Carrefour ; Carrefour – Cimpunda – Onel ; Place de l’Indépendance – Ciriri ;
ainsi que plusieurs axes de la commune de Bagira.
Pour
la Société civile, l’état actuel de ces infrastructures constitue un danger
pour la population et compromet sérieusement la mobilité entre les différentes
communes de Bukavu.
Des
nids-de-poule transformés en « petits lacs »
La
situation risque de s’aggraver davantage avec la saison des pluies. Le Noyau
communal d’Ibanda relève que de nombreux nids-de-poule se transforment en
véritables retenues d’eau, rendant la circulation encore plus difficile et
dangereuse.
La
structure citoyenne s’interroge ainsi sur l’état que présenteront ces voies
lors des prochaines pluies si aucune intervention urgente n’est engagée.
Selon
elle, certaines voies pourraient devenir totalement impraticables, avec des
conséquences directes sur les déplacements, le commerce et les échanges entre
les différentes communes de la ville.
Des
conséquences économiques et sociales redoutées
Le
délabrement des routes pourrait notamment entraîner une hausse du coût du
transport et des marchandises, des difficultés accrues de déplacement, une
perturbation des activités commerciales, une aggravation des embouteillages
ainsi qu’une augmentation des risques d’accidents.
La
Société civile estime que la réhabilitation de la voirie ne doit pas être
considérée comme un luxe, mais comme une nécessité pour garantir la mobilité de
la population, faciliter les échanges commerciaux et soutenir le développement
économique et social de Bukavu.
La
population n’a plus besoin de discours
Face
à cette situation, le Noyau communal d’Ibanda appelle les autorités compétentes
à prendre des mesures urgentes et concrètes en faveur de la réhabilitation des
axes les plus dégradés.
La structure citoyenne rappelle que la population s’acquitte régulièrement de diverses taxes et redevances et estime qu’elle est, en retour, en droit d’attendre des infrastructures publiques dignes. « La population n’a plus besoin de discours ni de promesses. Elle attend des œuvres concrètes et visibles », insiste le communiqué.
Le
Noyau communal d’Ibanda demande ainsi aux autorités de faire de la
réhabilitation des routes une priorité afin de renforcer la sécurité, améliorer
la mobilité et contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la
population de Bukavu.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire