La
Dynamique des Structures des Enfants des Militaires et Policiers de la
République démocratique du Congo (DYSEMIP-RDC) a exprimé son soutien total à
l'initiative de réforme constitutionnelle en cours dans le pays.
Dans
un communiqué de presse publié le 12 juin 2026 à Kinshasa, la coordination
nationale de cette organisation affirme adhérer pleinement au projet de
changement de la Constitution, qu'elle considère comme une opportunité de
renforcer la protection des droits de certaines catégories sociales, notamment
les enfants des militaires et des policiers.
Un
plaidoyer pour un « bouclier juridique » en faveur des enfants des forces de
sécurité
La
DYSEMIP-RDC indique que sa principale préoccupation est l'intégration, dans le
futur texte constitutionnel, de mécanismes juridiques solides garantissant les
droits sociaux et l'avenir des enfants issus des familles militaires et
policières.
L'organisation
plaide pour l'instauration d'un « bouclier juridique inviolable » capable
d'assurer une meilleure protection sociale à ces enfants, souvent confrontés
aux conséquences des missions, des mutations ou des sacrifices consentis par
leurs parents au service de la nation.
Des
remerciements adressés au Chef de l'État
Dans
son communiqué, la structure remercie le Président de la République pour
l'attention accordée à ses préoccupations ainsi que pour l'avis favorable
réservé à sa démarche.
La
DYSEMIP-RDC estime que la réforme constitutionnelle constitue une occasion de
consolider les acquis institutionnels tout en prenant davantage en compte les
besoins spécifiques des familles des membres des Forces armées de la République
Démocratique du Congo (FARDC) et de la Police nationale congolaise (PNC).
Une
contribution au débat national sur les réformes
Par
cette prise de position, la DYSEMIP-RDC rejoint les nombreuses organisations de
la société civile, plateformes citoyennes et mouvements associatifs qui
participent actuellement au débat autour des réformes institutionnelles et
constitutionnelles envisagées en République Démocratique du Congo.
L'organisation
affirme vouloir poursuivre son plaidoyer auprès des autorités afin que les
préoccupations des enfants des militaires et policiers soient prises en compte
dans les discussions relatives au futur texte fondamental.
Le
débat sur une éventuelle réforme de la Constitution congolaise continue
d'alimenter les discussions au sein de la classe politique et de la société
civile. Plusieurs organisations ont déjà exprimé leurs positions, certaines
soutenant l'initiative au nom du renforcement des institutions, tandis que
d'autres appellent à la prudence et à un large consensus national.
Dans
ce contexte, la DYSEMIP-RDC fait entendre la voix des enfants des militaires et
policiers en plaidant pour l'inscription de garanties constitutionnelles
destinées à protéger leurs droits sociaux et leur avenir.