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samedi 4 juillet 2026

ONIP-INS : un partenariat clé pour l'identification de la population

Le nouveau Directeur général de l’Office national d’identification de la population (ONIP), Mukolo Basengezi Marcellin, accélère le déploiement de sa feuille de route. Accompagné de son adjoint Sumanza Koy, le dirigeant enchaîne les concertations stratégiques pour redynamiser le recensement des citoyens congolais.

Après un état des lieux interne avec ses équipes, la direction a rencontré le Vice-premier ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Jacquemain Shabani Lukoo. Ce dernier a rappelé l'urgence gouvernementale : délivrer rapidement les cartes d'identité.

Une alliance technique indispensable

Marcellin Mukolo Basengezi et son adjoint ont ensuite mené une séance de travail à l’Institut national de la statistique (INS) avec la Directrice générale, Élysée Chovu Alima. Les deux délégations ont harmonisé leurs approches logistiques.


Tanganyika : accusant ses pairs d'empoisonnement, l’abbé Urbain Kalonda réclame justice

En exil sanitaire et sécuritaire à Kinshasa, l’abbé Urbain Kalonda Ngoy exige l'ouverture d'une enquête indépendante. L'ancien gestionnaire des instituts Kateya et Budi Petshi est en conflit ouvert avec son diocèse d'origine, à Kongolo. Le prêtre affirme avoir été ciblé pour avoir dénoncé des actes de mégestion financière et administrative.

Des dénonciations suivies de graves représailles

Les tensions débutent lorsque le religieux signale des cas présumés de détournement de fonds à la coordination diocésaine. Ses prises de position fermes aggravent la situation locale.

  • Refus de fraude à l'Examen d'État 2020-2021
  • Menaces de mort proférées par deux confrères
  • Tentative d'empoisonnement signalée par la victime
  • Fuite forcée vers Kinshasa pour survivre

L'inaction dénoncée de la hiérarchie catholique

Face au danger, le prêtre multiplie les alertes officielles auprès des structures ecclésiastiques. Devant le silence de ses supérieurs, l'abbé Kalonda décide de rendre l'affaire publique.

  • 38 courriers officiels envoyés sans réponse
  • Saisine formelle de la CENCO et du Nonce apostolique
  • Demande de procès canonique restée vaine
  • Absence totale de prise en charge médicale par l'Église

Appel à l'aide et procédures judiciaires

Faute de solutions internes, l'abbé Kalonda sollicite désormais l'arbitrage du Cardinal Fridolin Ambongo et des institutions étatiques. Il réclame une double procédure, civile et canonique, pour faire la lumière sur ce dossier. À ce jour, les responsables du diocèse de Kongolo n'ont fait aucun commentaire public.


Kinshasa : un mois pour récupérer les véhicules saisis avant la casse

Le commissaire divisionnaire Israël Kantu a lancé l'opération « le poste de police n'est pas un garage ». L'objectif est de désencombrer urgemment les commissariats de la capitale. Les propriétaires d'engins saisis ont jusqu'au 1er août 2026 pour récupérer leurs biens. Passé ce délai d'un mois, les véhicules abandonnés seront envoyés à la fourrière centrale, puis détruits. Le chef de la police a fermement rappelé qu'un commissariat n'est ni un parking ni un dépôt de ferraille. Les mécaniciens qui abandonnent des carcasses sur place sont aussi sommés de les déplacer vers de vrais garages.

Priorité à la lutte contre l'insécurité

Cette campagne a débuté au sous-commissariat Wacenia, situé à Kalamu (Yolo 2). Les voitures et motos qui bloquaient les lieux ont été transférées au camp Lufungula. La police explique que la surveillance de ces épaves monopolisait inutilement les agents de terrain. Cette charge administrative empêchait les forces de l'ordre d'intervenir efficacement contre le banditisme urbain (kuluna). Désormais, aucun engin ne sera toléré dans les postes. Les commandants qui violeront cette consigne feront face à de lourdes sanctions disciplinaires.

Restitution des espaces publics aux Kinois

Cette mesure s'intègre dans un plan plus large de libération des voies publiques. Pour donner l'exemple, le chef de la police a ordonné la démolition d'un poste de police mal positionné. Ce bâtiment bloquait l'avenue Rwakadingi, une zone en plein chantier d'assainissement après une visite présidentielle. Toutes les unités de la ville doivent maintenant appliquer ces règles strictes pour rendre les rues aux citoyens.