Le
Rassemblement des enfants de Dieu pour la transformation du Congo et alliés
(RDTCO) a officiellement adhéré, le 5 septembre 2026 à Kinshasa, à la plateforme
politique au pouvoir de l’Union sacrée de la nation. La coalition nationale de la société
civile entend ainsi participer activement à la dynamique de la majorité au
pouvoir, tout en revendiquant un rôle accru de la société civile dans la
conduite des affaires publiques devant le secrétaire permanent de l'Union sacrée, le professeur André Mbata Betu Kumesu.
Le
professeur Léonard Lamba Lamba, président du Conseil d’administration du RDTCO,
a défendu cette adhésion comme un choix patriotique face aux multiples défis
auxquels la République Démocratique du Congo est confrontée.
L’Union sacrée n’est pas une simple alliance électorale
Dans
son discours, le Révérand Léonard Lamba Lamba a estimé que l’Union sacrée ne devait pas
être réduite à une alliance politique de circonstance ou à une plateforme
électorale.
Selon
lui, les périodes de crise imposent aux forces vives de la nation de dépasser
les intérêts partisans pour privilégier l’unité nationale.
««
Quand la patrie est menacée, quand l’avenir d’un peuple est en jeu, les
intérêts partisans doivent s’effacer pour laisser place à un seul drapeau, une
seule cause et une seule nation », a-t-il déclaré ».
Le
président du Conseil d’administration du RDTCO a toutefois insisté sur la
nécessité d'associer davantage la société civile à cette dynamique.
La
société civile veut peser dans les décisions
Pour
Léonard Lamba Lamba, la société civile constitue l’une des principales forces
de mobilisation populaire sur le terrain. Il estime qu’elle ne devrait plus
être sollicitée uniquement pendant les périodes électorales avant d’être mise à
l’écart une fois les élections terminées.
« Les
politiques ont besoin de la base », a-t-il soutenu, considérant que cette base
populaire est notamment portée par les organisations de la société civile.
Le
RDTCO entend donc se présenter comme un interlocuteur permanent entre les
institutions et les populations, avec une présence revendiquée dans les
différentes provinces du pays et au sein de la diaspora.
Cohésion,
paix et développement comme priorités
L’adhésion
à l’Union sacrée repose, selon le RDTCO, sur trois axes majeurs : la cohésion
nationale, la paix et le développement.
Sur
le premier point, Léonard Lamba Lamba appelle au rassemblement de toutes les
sensibilités politiques et sociales autour de l’intérêt national.
La
paix, elle, doit passer par l’unité de la population derrière les institutions
et par le soutien aux efforts des Forces de défense et de sécurité,
particulièrement dans les zones confrontées à l’insécurité.
Quant
au développement, le RDTCO mise notamment sur la transformation des mentalités,
le civisme, la valorisation du travail et la lutte contre les antivaleurs.
Nous ne venons pas en spectateurs
Le RDTCO affirme vouloir jouer un rôle actif au sein de l’Union sacrée. « Nous ne venons pas en spectateurs ou en solliciteurs », a insisté Léonard Lamba Lamba, qui présente sa coalition comme un « pilier sociologique et moral » de la plateforme.
Pour
lui, la société civile doit servir à la fois de relais entre les institutions
et les citoyens, mais également de force de proposition et de garde-fou dans
l’action publique.
Ouverture
du livre d’or
La cérémonie d’adhésion a également été marquée par l’ouverture officielle du livre d’or de la coalition RDTCO et alliés. Léonard Lamba Lamba a présenté ce document comme le symbole de l’engagement de la société civile aux côtés de la dynamique de l’Union sacrée.
Il a invité les responsables présents, notamment le secrétaire permanent de l’Union sacrée, le professeur Mata, à apposer leur signature dans ce livre d’or. Pour le président du Conseil d’administration du RDTCO, cette démarche symbolise l’engagement de la coalition en faveur de l’unité, de la paix et de la transformation de la République démocratique du Congo.
« Le
cap est fixé, le navire du changement est en marche. Que tous ceux qui aiment
le Congo se lèvent et marchent avec nous », a conclu Léonard Lamba Lamba.
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