La
7ème édition du Salon africain de la bande dessinée et de l'autre musique
(SABDAM) a officiellement été clôturée le dimanche 13 septembre 2026 à
Kinshasa. La cérémonie s’est déroulée dans l’enceinte de l’Académie des
Beaux-Arts, en présence du gouverneur de la ville-province de Kinshasa, Daniel
Bumba.
Cette
édition a réuni plusieurs participants venus de différents pays africains
autour de la bande dessinée, de l’illustration et, plus largement, des métiers
liés à la création graphique. Pendant la durée du salon, artistes, auteurs,
dessinateurs, illustrateurs et amateurs du neuvième art ont eu l’occasion de se
rencontrer, d’échanger et de partager leurs expériences.
Un
rendez-vous consacré au neuvième art africain
À
travers le SABDAM, les organisateurs cherchent à promouvoir la bande dessinée
africaine et à offrir aux créateurs du continent un espace de visibilité et
d’expression.
La
manifestation permet également de rapprocher les professionnels du secteur du
public, particulièrement les jeunes, en leur faisant découvrir les différentes
possibilités offertes par la bande dessinée, aussi bien comme moyen
d’expression artistique que comme secteur créatif susceptible de générer des
opportunités professionnelles.
Le
choix de l’Académie des Beaux-Arts pour accueillir cette édition revêt par
ailleurs une dimension symbolique. Cet établissement constitue l’un des
principaux espaces de formation et de création artistique en République
Démocratique du Congo.
Des
échanges entre créateurs africains
La
participation de plusieurs nations africaines a donné à cette septième édition
une dimension continentale. Les échanges entre les différents participants ont
permis de mettre en évidence la diversité des styles, des univers graphiques et
des approches narratives développés par les artistes africains.
Au-delà
des expositions et des rencontres, le salon se veut un cadre de réflexion sur
l’avenir de la bande dessinée en Afrique, notamment sur la nécessité
d'accompagner les jeunes talents et de renforcer les passerelles entre les
créateurs des différents pays.
Barly
Baruti dresse le bilan de la 7ème édition
Initiateur
du Salon africain de la bande dessinée, Barly Baruti a, à la clôture, dressé le
bilan de cette septième édition.
Il
est revenu sur la mobilisation des artistes et du public, les différentes
activités organisées ainsi que les enseignements à tirer de cette rencontre
consacrée au neuvième art africain.
Pour
Barly Baruti, la pérennisation d’un tel rendez-vous passe par un meilleur
accompagnement des créateurs, la promotion de la lecture et le développement
d’un véritable écosystème autour de la bande dessinée.
Cette
septième édition apparaît ainsi comme une nouvelle étape dans la volonté de
faire de Kinshasa un espace important de rencontres et de promotion de la
création graphique africaine.
Daniel
Bumba présent à la cérémonie de clôture
La
présence du gouverneur de Kinshasa, Daniel Bumba, à la cérémonie de clôture
vient également souligner la place accordée aux initiatives culturelles dans la
capitale.
La
ville de Kinshasa dispose d’un important vivier de jeunes artistes et
créateurs. Pour les acteurs du secteur, la valorisation de ces talents
constitue un enjeu majeur, notamment à travers la multiplication des espaces
d’exposition, de formation, de rencontres et de diffusion des œuvres.
Avec
la clôture de cette 7ème édition, le SABAD entend poursuivre son ambition :
faire de la bande dessinée un véritable outil de création, de transmission
culturelle et de rapprochement entre les peuples africains.
Le
rendez-vous est désormais donné pour les prochaines éditions, avec l’ambition
affichée de renforcer davantage la participation des créateurs africains et la
visibilité du neuvième art sur le continent.
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