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lundi 14 septembre 2026

Kinshasa : Fin de la 7ème édition du Salon africain de la bande dessinée aux Beaux-Arts

La 7ème édition du Salon africain de la bande dessinée et de l'autre musique (SABDAM) a officiellement été clôturée le dimanche 13 septembre 2026 à Kinshasa. La cérémonie s’est déroulée dans l’enceinte de l’Académie des Beaux-Arts, en présence du gouverneur de la ville-province de Kinshasa, Daniel Bumba.

Cette édition a réuni plusieurs participants venus de différents pays africains autour de la bande dessinée, de l’illustration et, plus largement, des métiers liés à la création graphique. Pendant la durée du salon, artistes, auteurs, dessinateurs, illustrateurs et amateurs du neuvième art ont eu l’occasion de se rencontrer, d’échanger et de partager leurs expériences.

Un rendez-vous consacré au neuvième art africain

À travers le SABDAM, les organisateurs cherchent à promouvoir la bande dessinée africaine et à offrir aux créateurs du continent un espace de visibilité et d’expression.

La manifestation permet également de rapprocher les professionnels du secteur du public, particulièrement les jeunes, en leur faisant découvrir les différentes possibilités offertes par la bande dessinée, aussi bien comme moyen d’expression artistique que comme secteur créatif susceptible de générer des opportunités professionnelles.

Le choix de l’Académie des Beaux-Arts pour accueillir cette édition revêt par ailleurs une dimension symbolique. Cet établissement constitue l’un des principaux espaces de formation et de création artistique en République Démocratique du Congo.

Des échanges entre créateurs africains

La participation de plusieurs nations africaines a donné à cette septième édition une dimension continentale. Les échanges entre les différents participants ont permis de mettre en évidence la diversité des styles, des univers graphiques et des approches narratives développés par les artistes africains.

Au-delà des expositions et des rencontres, le salon se veut un cadre de réflexion sur l’avenir de la bande dessinée en Afrique, notamment sur la nécessité d'accompagner les jeunes talents et de renforcer les passerelles entre les créateurs des différents pays.

Barly Baruti dresse le bilan de la 7ème édition

Initiateur du Salon africain de la bande dessinée, Barly Baruti a, à la clôture, dressé le bilan de cette septième édition.

Il est revenu sur la mobilisation des artistes et du public, les différentes activités organisées ainsi que les enseignements à tirer de cette rencontre consacrée au neuvième art africain.

Pour Barly Baruti, la pérennisation d’un tel rendez-vous passe par un meilleur accompagnement des créateurs, la promotion de la lecture et le développement d’un véritable écosystème autour de la bande dessinée.

Cette septième édition apparaît ainsi comme une nouvelle étape dans la volonté de faire de Kinshasa un espace important de rencontres et de promotion de la création graphique africaine.

Daniel Bumba présent à la cérémonie de clôture

La présence du gouverneur de Kinshasa, Daniel Bumba, à la cérémonie de clôture vient également souligner la place accordée aux initiatives culturelles dans la capitale.

La ville de Kinshasa dispose d’un important vivier de jeunes artistes et créateurs. Pour les acteurs du secteur, la valorisation de ces talents constitue un enjeu majeur, notamment à travers la multiplication des espaces d’exposition, de formation, de rencontres et de diffusion des œuvres.

Avec la clôture de cette 7ème édition, le SABAD entend poursuivre son ambition : faire de la bande dessinée un véritable outil de création, de transmission culturelle et de rapprochement entre les peuples africains.

Le rendez-vous est désormais donné pour les prochaines éditions, avec l’ambition affichée de renforcer davantage la participation des créateurs africains et la visibilité du neuvième art sur le continent.


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