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vendredi 18 janvier 2013

Violence sexuelle omniprésente dans et autour des camps de déplacés de Goma

16 janvier 2013 - Goma, République Démocratique du Congo - Quatre-vingt quinze cas de violences sexuelles ont été pris en charge par MSF durant le mois de décembre dans le camp de déplacés de Mugunga III. Face à ces actes de violence, MSF déplore le manque d’implication des entités de protection de la population civile et les conditions de sécurité défaillantes dans les camps de la ville de Goma.    
Entre le 3 décembre 2012 et le 5 janvier 2013, un total de 95 cas de violence sexuelle ont été notifiés et pris en charge par l’équipe MSF présente dans le camp de Mugunga III, à quelques kilomètres à l’ouest de Goma. Fin décembre, les équipes MSF ont assisté à une augmentation d’admission pour des traumatismes directement liés à ces actes de violence, portant à six la moyenne de consultations par jour.   
Malgré la vulnérabilité flagrante des populations et les conditions de vie précaires dans les camps, la sécurité des déplacés n’est toujours pas assurée de façon satisfaisante. « Le manque de sécurité dans les camps et les villages avoisinants est criant », commente Thierry Goffeau, chef de mission de MSF à Goma. « Les autorités compétentes en la matière et les leaders des différents groupes armés prétendent tous, sans exception, défendre les populations civiles. Ils doivent assumer leur responsabilité et s’assurer que les populations les plus vulnérables ne fassent pas l’objet de violence ou de représailles. »  
La présence renforcée de militaires et de groupes armés à proximité des camps de déplacés a créé une insécurité chronique où les viols sont monnaie courante. « Il faut que toutes les parties au conflit soient sensibilisées à la problématique du viol. Ce crime est banalisé par la fréquence de ces actes et l’impunité de leurs auteurs, trop rarement sanctionnés. Alors que peu de victimes osent porter plainte par peur des représailles », renchérit Thierry Goffeau.   
 
Le viol ou la mort 
 « J’étais partie chercher à manger dans les champs. Deux hommes armés en uniforme sont apparus et m’ont demandé de choisir entre la mort ou une relation sexuelle avec eux » rapporte une déplacée, victime de viol. Les témoignages se ressemblent, faisant allusion aux mêmes circonstances : agressée en proche périphérie des camps ou dans les villages voisins en allant chercher du bois ou de quoi se nourrir.   
Dans un autre cas de figure, l’agression survient à l’intérieur même du camp. Les quelques bouts de bois et les bâches en plastique qui constituent un abri ne sont pas une protection suffisante pour dissuader l’agresseur. « La violence est omniprésente ; c’est une violence généralisée de pouvoir, une sorte de loi du plus fort, la loi de celui qui est armé » explique Marie Jacob, psychologue pour MSF.   
Suite aux combats entre forces rebelles et gouvernementales de novembre dernier, plus de 100.000 personnes ont trouvé refuge dans les camps de déplacés autour de Goma. MSF est présente dans le camp de Mugunga III depuis fin novembre et offre des soins de santé primaire, organise le transfert des urgences médicales et assure la prise en charge des victimes de violence sexuelle. MSF travaille également dans les camps de Lac Vert, Mugunga I et Bulenga où les équipes prodiguent des soins médicaux, assurent le dépistage et le traitement de la malnutrition, effectuent des vaccinations de rougeole et construisent douches et latrines.   

jeudi 17 janvier 2013

RDC : 30,5 millions de dollars nécessaires pour soutenir l'assistance humanitaire au Nord-Kivu

(Goma-Genève, 17 janvier 2013): Les organisations humanitaires internationales et nationales demandent 30 millions de dollars américains pour couvrir les besoins humanitaires durant les prochains six mois dans la province du Nord-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC).  Le «Plan d’assistance du Nord-Kivu» a pour but d’aider quelques 590.000 personnes après les violences qui ont touché la province à la fin de l’année 2012 et couvre aussi bien les besoins d’urgence que de réhabilitation.
«Le Plan d’assistance du Nord-Kivu est notre réponse aux pertes et souffrances endurées par des milliers de personnes ces derniers mois. Nous voulons répondre immédiatement aux besoins les plus élémentaires des familles tout en restaurant leurs moyens de subsistance», a déclaré Barbara Shenstone, Chef du Bureau de la Coordination des affaires humanitaires (OCHA) en RDC. Ce plan fait partie d’un appel national de 892 millions de dollars qui sera lancé dans quelques semaines à Kinshasa.
Ce plan, d’une durée de six mois, initié en décembre, répond aux besoins d’urgence et de réhabilitation  à Goma et dans les territoires voisins de Masisi Centre et Kitchanga, les plus touchés par les récentes violences. La première phase vise à fournir une aide d'urgence pour tous les camps et sites de déplacés à travers des distributions générales d'aide, tout en favorisant le retour et l'évacuation des bâtiments publics. Les agences humanitaires fourniront par la suite une assistance aux populations retournées dans leurs milieux d’origine pour qu'elles reconstruisent leurs vies. Dans une troisième étape, les organisations humanitaires étudieront les solutions pour fournir une assistance plus complète aux personnes déplacées qui ont décidé de rester dans les camps et les sites.
Dans de nombreux camps et sites, l'eau potable est rare, ce qui a largement contribué à l’éclosion du choléra et d'autres maladies d'origine hydrique, contraignant les humanitaires à faire de la réhabilitation des infrastructures d’eau et d’assainissement une priorité. Le secteur de la santé cherche à réhabiliter les dispensaires et centres de santé, ainsi qu’à reconstituer les stocks de médicaments pillés. Une poignée de cliniques mobiles est en service à Goma.
Les agences humanitaires estiment qu'au cours de prochains mois, environ 320.000 personnes auront besoin d’aide agricole. Environ 13.000 enfants auront besoin d’une alimentation particulière pour lutter contre la malnutrition. Près de 300 écoles devront être réhabilitées pendant que 240 000 enfants auront besoin, entre autres, de cours de rattrapage, de matériel scolaire ainsi que d’activités psychosociales et récréatives pour atténuer les récents traumatismes.
Le plan d'assistance met également un accent sur la sécurité et la protection des civils, un domaine primordial pour la communauté humanitaire. Alors que les affrontements entre les combattants M-23 et l'armée congolaise ont diminué, l’insécurité demeure due notamment à une circulation à grande échelle d’armes, aux combats entre l’armée et d'autres milices armées, ainsi qu’aux tensions intercommunautaires.
«Bien que la situation à Goma reste calme mais tendue, de nouveaux déplacements ont lieu quotidiennement dans d’autres zones du Nord-Kivu, avec des milliers d’autres personnes en quête de sécurité dans la province voisine du Sud-Kivu. Nombreux sont ceux qui  risquent de mourir, de se blesser ou d’être recrutés de force ou abusés et notamment les enfants. Nous demandons à toutes les parties au conflit de protéger les civils et de respecter le droit international, afin que les humanitaires continuent à accéder aux personnes touchées et à les assister», a déclaré Barbara Beintein, représentante de l'UNICEF en RDC.
Le succès de ce plan dépend en grande partie d’un «climat sécuritaire sans violence et propice à la fourniture de l'aide», a dit Barbara Shenstone, ajoutant que toute dégradation de la situation sécuritaire serait « un sérieux coup aux efforts humanitaires».
Depuis avril 2012, environ 500.000 personnes ont été déplacées à cause du seul activisme du M-23, dont 150.000 depuis les violents combats qui ont eu lieu à la mi-novembre. Aujourd'hui, le Nord-Kivu abrite environ 914.000 personnes déplacées, la plus importante concentration de population déplacée interne du pays.

mercredi 16 janvier 2013

Fruit Logistica 2013 vous invite à partager son succès du 6 au 8 février 2013 à Berlin en Allemagne

Berlin, Gemany, 16 janvier 2013 - Fruit Logistica est le principal salon du négoce international de l’industrie des fruits et légumes frais. Les fruits et légumes frais non-traités, les produits prêts à consommer frais, les fruits secs, les noix, les herbes et épices, les produits biologiques, et les fleurs et plantes en pot en libre service sont tous exposés à Fruit Logistica. Ce salon commercial couvre chaque segment de la chaîne logistique internationale des fruits et légumes, de la production, la distribution et le marketing jusqu’au point de vente, y compris les acteurs internationaux et les petites et moyennes entreprises fournisseurs du monde entier.
Chaque année, Fruit Logistica se déroule en février à Berlin en Allemagne. L’an dernier, 2.537 exposants venus de 84 pays, notamment treize pays africains sub-sahariens, ont présenté leurs produits à quelques 56.000 visiteurs professionnels issus de 139 pays. Grâce à une croissance étonnante ces dernières années, Fruit Logistica est devenu le salon le plus important du secteur des fruits et légumes frais. Pour les visiteurs et les exposants, il représente une excellente plate-forme pour faire des affaires et connaître les dernières tendances de l’industrie des produits frais. Vous trouverez des informations supplémentaires sur ce salon commercial sur les sites Web de Fruits Logistica : http://www.fruitlogistica.de/en. 
En 2007, Fruit Logistica a fait profiter le marché asiatique de son expérience avec Asian Fruit Logistica. En 6 ans, ce salon est devenu l’exposition majeure du secteur international des fruits et légumes frais en Asie. Asia Fruit Logistica 2013 a lieu au Asia World-Expo de Hong-Kong du 4 au 6 septembre 2013. Vous trouverez des renseignements sur l’inscription des exposants et le salon commercial sur le site Web d’Asia Fruit Logistica : www.asiafruitlogistica.com/en/.

mardi 15 janvier 2013

FFJ surpris par le brouillage du signal d’une télévision proche de l’opposition en RDC

Freedomm for journalist (FFJ), organisation neutre de défense et de promotion de la liberté de la presse est désagréablement surpris par le brouillage, mardi 01 janvier 2013, du signal de Canal numérique télévision (CNTV), un média proche de l’opposition émettant à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
«Le signal est brouillé et nous avons mené toutes les investigations et vérifié nous équipements, le constat s’est dégagé que tout a été brouillé. L’image ne sait plus aller au-delà de 30 mètres. Nous avons approché l’ARPTC, (organe public d’attribution des fréquences) pour savoir ce qui est réellement arrivé à notre chaîne depuis deux semaines», a déclaré Alexis Mutanda, promoteur de CNTV joint par FFJ.
Des sources indépendantes ont rapporté à FFJ qu’il est reproché à CNTV d’avoir diffusé le message de fin d’année lu le 31 décembre 2012 par Etienne Tshisekedi wa Mulumba, farouche opposant au régime de Kinshasa et président de la République autoproclamé de l’élection présidentielle du 28 novembre 2011, remportée, selon la Commission électorale, par le président Joseph Kabila.
«On ne nous a pas convoqués, ni signifiés encore moins interpellés pour nous signifier quoi que ce soit. Mais nous, nous en sommes à croire à une panne raison pour laquelle, nous nous sommes adressés à l’ARPTC qui devra clarifier ce qui paraît encore à nos yeux comme une panne des machines», a ajouté M. Alexis Mutanda interrogé par FFJ si le brouillage ne serait pas le fait d’un service public.
Le suspens sur le brouillage a été levé mardi 14 janvier 2013 lorsque les techniciens dépêchés sur le site où est implanté l’émetteur ont constaté que la coupure du signal a été délibérément opérée, contrairement à une panne des machines, avancée comme raison auparavant.

Pour toute information complémentaire, contacter :
Office des Alertes
B.P: 730
Kinshasa I
Téléphone : 0998167713
503, avenue Pharmacie
Barumbu
RD CONGO

Le Gouvernement congolais doit tout mettre en œuvre pour protéger la population civile de territoires de Malemba-Nkulu, Manono, Mitwaba et Pweto, au Nord et Centre/Katanga, contre les atrocités de miliciens Mai-Mai de Gédéon Kyungu et Kazadi Ntanda Imena

Kinshasa, le 14 janvier 2013 – L'Association Congolaise pour l'Accès à la Justice (ACAJ), appelle le Gouvernement congolais à agir vite pour protéger la population civile des territoires de Malemba-Nkulu, Manono, Mitwaba et Pweto, situés au Nord et Centre de la province du Katanga, contre les attaques répétées ainsi que les exactions de la milice Mai-Mai contre les populations civiles, sous silence coupable.
La population est la cible des attaques quasi quotidiennes de Mai-Mai depuis l'évasion de Gédéon Kyungu Mutanga de la prison de Kasapa à Lubumbashi le 20 octobre 2011. Parmi les récentes,  il y a, dans les territoires de Mitwaba, celles de localités de Kasungeshi, le 18 août 2012; Kawama, le 21 août 2012; Sampwe, le 17 octobre 2012 et Kyubo, le 12 octobre 2012; et de Pweto, les localités de Aimala, le 9 octobre 2012; Kyankalamu, le 22 novembre 2012; Musenge, le 26 novembre 2012; Mutabi, le 30 novembre 2013; Dubie, le 16 décembre 2013 et Lukonzolwa, le 4 janvier 2013. Le 16 décembre 2013, les miliciens Mai-Mai ont tué M. Mandrandele Atamato, conservateur principal du parc upemba entre les villages Kyalwe et Kyubo, au centre/Katanga.
Le 9 janvier 2013, trois militaires et trois civils ont été tués dans les affrontements qui ont opposé Mai-Mai aux forces gouvernementales (FARDC) dans le groupement Tondo, près de la route allant de Bunkeya à Mitwaba. La population de ce groupement a dû fuir vers le centre de Bunkeya, situé à 75 km de Likasi. Ces déplacés s'ajoutent à près d'un millier d'autres déjà réfugiés dans la même cité sans assistance.
A chaque attaque, ils pillent les biens, commettent des viols et meurtres, mutilent les cadavres, détruisent et incendient des maisons de particuliers et des bureaux administratifs. Ils enlèvent des enfants mineurs, qu'ils entrainent et font participer plus tard à d'autres attaques contre la population et les FARDC.  Selon les sources humanitaires, plus de 248.455 personnes, principalement des territoires ci-haut cités, ont été contraintes au déplacement pour se mettre à l'abri de ces atrocités. Certains déplacés ont trouvé refuge dans des familles d’accueil à Bunkeya, Lwambo, Likasi et Lubumbashi; mais sont sans assistance matérielle.
Selon plusieurs experts militaires contactés par l'ACAJ, la stratégie mise en place, à ce jour, par le Gouvernement pour combattre les miliciens Mai-Mai au Nord et Centre/Katanga n'est pas efficace sur tous les plans.
Les mesures prises actuellement par le Gouvernement congolais pour faire face à cette situation sont insuffisantes. Des forces de sécurité mieux équipées, motivées et renseignées sur la localisation de leaders Mai-Mai, à savoir MM. Gédéon Kyungu Mutanga (basé au village Kabala) et  Kazadi Ntanda Imena de CORAK (basé au village Kyona) doivent être déployées, en urgence, dans le Nord et Centre Katanga, pour les neutraliser ainsi que leurs partisans, protéger la population civile et assurer le retour des déplacés dans leurs milieux respectifs, à déclaré M. Romain Mindomba, Vice-Président de l'ACAJ.
L'ACAJ dénonce le silence coupable des médias, principalement ceux de l'Etat (Radio télévision nationale congolaise), sur ces attaques ainsi que le drame humanitaire qui s'en est suivi. Les médias ont l'obligation d'informer objectivement et en temps utile l'opinion nationale et internationale sur la souffrance qu'endure la population civile du Nord et Centre/Katanga, a déclaré Me Paul Bamopala, chargé de protection de l'ACAJ.
Les auteurs des exactions ainsi que leurs commendataires doivent être recherchés, arrêtés et déférés devant les cours et tribunaux. A cet effet,  la justice congolaise doit agir très vite, car elle a la responsabilité première de poursuivre les auteurs de crimes internationaux sans attendre une quelconque injonction de la part du Gouvernement, a ajouté Me Paul Bamopala.
Vu ce qui précède, l'ACAJ recommande :
- Au Gouvernement Rdcongolais, de protéger efficacement la population du Nord et Centre/Katanga contre les atrocités de Mai-Mai et leur apporter une assistance matérielle nécessaire ;
-  Au Procureur Général près la Cour d’Appel de Lubumbashi, d'engager des poursuites judiciaires contre les auteurs et commendataires des crimes commis au Nord et Centre/Katanga;
-    Aux médias, de s'intéresser à la situation dramatique qui prévaut au Nord et Centre/Katanga et en informer l’opinion nationale et internationale.
 
Fait à Kinshasa, le 14 janvier 2013.

lundi 14 janvier 2013

Appel à candidatures pour le Prix Nestlé 2014 sur la Création de Valeur Partagée : Nominez des initiatives innovantes dans les domaines de la nutrition, de l’eau ou du développement rural

Vevey, Suisse, 14 janvier 2013 - Le Prix Nestlé sur la Création de Valeur Partagée est décerné tous les deux ans pour des solutions novatrices, à fort impact et viables sur le plan commercial. Le gagnant profitera d’un soutien financier, permettant à son initiative d’atteindre la dimension sociale et la viabilité financière nécessaires.
L’appel à candidatures pour le Prix Nestlé 2014 sur la Création de Valeur Partagée est ouvert jusqu’au 31 mars 2013. Nestlé recherche des programmes novateurs,  des modèles d’entreprises inclusifs ou des entreprises  sociales, dans les domaines de l’accès à l’eau, de la nutrition ou du développement rural.
Le gagnant est sélectionné par le Conseil Consultatif Nestlé sur la Création de Valeur Partagée et bénéficie d’un investissement pouvant atteindre 500.000 CHF (environ 540.000 USD) pour renforcer ou répliquer son initiative.
Ce prix est ouvert aux particuliers, aux organisations à but non lucratif, aux organismes gouvernementaux, aux organisations intergouvernementales, aux sociétés privées et entreprises  sociales, ainsi qu’aux institutions universitaires.
Les domaines d’activité spécifiques comprennent entre autres :
- L’amélioration de l’accès à une alimentation suffisante et le renforcement des connaissances en nutrition.
 
- L’amélioration de l’accès à l’eau et la protection des ressources hydriques.
 
- Le développement de la chaîne de valeur agricole au niveau local et l’intégration des petits agriculteurs dans la chaîne d’approvisionnement.
 
En 2012, le Prix Nestlé sur la Création de Valeur Partagée a été décerné à la Fundación Paraguaya de Cooperación y Desarrollo pour son modèle « d’école agricole auto-suffisante ». Ce modèle met à la disposition des élèves une plate-forme qui leur permet de développer les compétences pratiques et entrepreneuriales dont ils ont besoin pour se sortir de la pauvreté. Pour ce faire, l’enseignement des matières traditionnelles du cycle secondaire est associé à une formation technique et commerciale de haute qualité.

Exset et Digital Telemedia Forment un Nouveau Partenariat pour les Marchés Emergents

Londres, Royaume-Uni, 14 janvier 2013 - Exset, pionniers des écosystèmes de télévision pour les marchés émergents, et Digital Telemedia (DTM) ont annoncé leur coopération qui devrait redéfinir la migration numérique en Inde et l’environnement de la télévision payante numérique sur d’autres marchés émergents, comme l’Afrique. Digital Telemedia est maintenant un partenaire Digital Monetisation System (DMS).
DTM – une filiale de Shenzhen Jiuzhou Co., Ltd. – développera des boîtiers décodeurs (STB) MPEG-4 à valeur ajoutée pour le câble numérique en Asie du sud, ainsi que pour des déploiements de plateformes de diffusion directe par satellite (DTH) utilisant le système d’accès conditionnel (CAS) d’Exset. Les boîtiers pourront être utilisés avec la technologie DMS Exset sur d’autres marchés émergents. La DMS permet de créer des plateformes de télévision numérique qui peuvent être monétisées, où cela était hier impossible. Par conséquent, les populations peuvent bénéficier de nouveaux services d’information et de divertissement, collaborer aux efforts des gouvernements pour réussir la migration numérique et la transformation sociale.
Gary Ellis, Directeur des technologies d’Exset, a déclaré : « DTM a la vision de la gestion, la présence globale et la capacité de répondre aux besoins des clients dans le contexte actuel de la numérisation en Inde et en Afrique. Ce facteur a été pour nous la clé de notre coopération ».
Huang Wie, Directeur des ventes internationales, DTM, a déclaré : « La philosopie DMS d’Exset est pour nous réellement passionnante, parce qu’elle soutient une numérisation qui peut être monétisée sur différents marchés émergents, pour favoriser la migration numérique et la transformation sociale grâce à la diffusion des informations par la télévision. Les boîtiers décodeurs DTM conçus et fabriqués pour la DMS sont la clé d’un bouleversement global. Nous sommes très heureux de créer ensemble une offre de boîtiers décodeurs à forte valeur ajoutée, sur les marchés émergents et sur le marché indien du câble en particulier ».
Rahul Nehra, Directeur global des ventes et du marketing, Exset, a déclaré : « C’est une grande satisfaction pour Exset d’étendre notre philosophie de « la numérisation monétisable » avec la technologie DMS primée sur ces marchés, grâce au CAS, qui est déjà utilisé par plus de 13 millions de boîtiers décodeurs dans le monde. Ce qui inclut le plus important service Direct To Home (DTH) de la région EMEA, comptant plus de 10 millions d’abonnés. Un solide partenaire comme DTM peut nous aider à offrir des technologies à valeur ajoutée à nos partenaires du câble indien, et à nos clients de la télévision payante sur le marché global ».
Solution primée, le système DMS comble l’écart entre la technologie et les services à valeur ajoutée. Il permet de créer des plateformes de télévision numérique qui peuvent être monétisées, où cela était hier impossible. Par conséquent, les populations pourront bénéficier de nouveaux services d’information et de divertissement, collaborer aux efforts des gouvernements pour réussir la migration numérique et la transformation sociale.

À propos d’Exset :
Exset est un fournisseur de solutions et de technologies de télédiffusion fondée 2011. Basée aux Pays-Bas, elle a établi des filiales au Royaume-Uni, en Estonie et en Inde. Exset fournit des solutions complètes pour l’industrie de la télévision, conçues pour les marchés émergents où les facteurs socio-économiques et de localisation exigent une approche innovante appliquée au déploiement technologique traditionnel. Les projets Exset sont basés sur une approche collaborative pour fournir des services uniques, spécifiquement adaptés aux marchés émergents, avec les opérateurs TV, pour monétiser les déploiements de plateformes.