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lundi 26 décembre 2011

L’Asadho condamne les atteintes à la vie lors de la manifestation du 23.12.2011 à Kinshasa

L’Association africaine de défense des Droits de l’Homme - Asadho - est vivement préoccupée par la répression par les éléments de la police de la manifestation organisée de l’Udps et alliés le 23 décembre 2011 tendant à la prestation de serment du président autoproclamé Etienne Tshisekedi wa Mulumba au stade des Martyrs à Kinshasa.
Déjà à 8 heures du matin, les militants des partis politiques « Udps et alliés » qui se dirigeaient vers le stade des Martyrs ont été violemment dispersés. Au niveau du Pont Ngabi, les militants de l’opposition ont été brutalement dispersés par les policiers.
Des échauffourées entre les éléments de la police et militants engagés dans la manifestation, un bilan provisoire suivant  est établi par l’Asadho :
1.  Deux morts :
- un dont l’âge varie entre 20 et 30 ans, non autrement identifié, a été abattu par un policier au niveau de carrefour des jeunes sur avenue Kasa-Vubu dans la commune de Kalamu ;
- un autre, apparemment majeur et non autrement identifié, abattu par un policier sur avenue Sendwe à coté de l’Eglise Armée de l’Eternel dans la commune de Kalamu.
2. Plusieurs militants ont été arrêtés et conduits en détention dans les cachots ci-après : 
a. Cachot du district de Funa, situé sur avenue Victoire dans la commune de Kalamu : 37 militants arrêtés et détenus et dont certains ont été torturés ;
b. Cachot du camp Lufungula : 7 militants ont été détenus dans des conditions inhumaines ;
c. Cachot de la police du 16ème rue dans la commune de Limete : 4 personnes arrêtées et détenues ;
L’Asadho signale que pour contrer la manifestation, un déploiement immense et impressionnant des éléments de la police et des chars de combat  a été constaté au Stade des Martyrs et aux différends sites proches de la résidence de M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba.
 
De ce qui précède, l’Asadho recommande :
 
Aux autorités judiciaires :
 
- d’ordonner la mise en liberté pure et simple de tous les militants détenus ;
- d’ouvrir des poursuites disciplinaires et judicaires à l’égard des militaires et policiers  impliqués dans la mort de deux militants et dans les cas de torture.

Fait à Kinshasa, le 26 décembre 2011
Asadho                          

Application de la Tva en Rdc, le ministre des Finances en visite à la Direction générale des impôts

Le ministre des Finances, Augustin Matata Ponyo s’est rendu vendredi 22 décembre 2011 à la Direction générale des impôts - Dgi -. Il a visité quelques directions de cette régie financière appelée à collecter l’argent de la taxe sur la valeur ajoutée - Tva - qui sera d’application en République Démocratique du Congo à parti du 1er janvier 2012.
Le ministre des Finances, Augustin Matata
« Nous voudrons nous rassurer effectivement que tous les dispositifs de mise en œuvre de la taxe sur la valeur ajoutée -Tva - est en place. C’est vrai que nous suivons de près cette situation depuis plus d’une année. Nous avons intensifié le suivi au cours de derniers mois ». C’est ces termes que s’est exprimé le ministre des Finances. Il a dit faire confiance  au management de la Direction générale des impôts - Dgi -.
Il était question que l’argentier national congolais s’assure que les derniers réglages pour la mise en route ce nouvel instrument sont au bon fixe. Selon lui, la séance de travail qu’il a tenue avec le management de la Direction générale des impôts lui rassure davantage que la machine est vraiment au beau fixe et qu’elle pourrait conduire le rendement escompté.
« Nous avons aussi profité de cette occasion pour sensibiliser cadres et agent de la Dgi sur certaines vertus et certaines valeurs cardinales qui sont de nature à pouvoir garantir l’optimalisation des résultats dans ce domaine. Il faut absolument que les vertus cardinales, que les exigences professionnelles puissent être respectées pour accompagner de manière efficace la mise en route de cet instrument », a conclu le ministre des Finances Matata Ponyo.
Dispositif mis en place par la Dgi
La Dgi a démarré le dispositif de la mise en place de la Tva depuis plusieurs années, a déclaré son directeur général, Dieudonné Lokadi. Il y a plusieurs mesures qui avaient été prises dans le temps. Mais il a évoqué quelques mesures récentes, notamment la vulgarisation de toutes les mesures d’application sur la Tva et la loi elle-même. La Dgi a publié sur son site la liste de tous les assujettis de manière à permettre à ce que les contribuables qui ne se retrouveraient pas sur cette liste puissent introduire leur demande d’assujettissement.
Le Dg de la Dgi et le ministre des Finances
« Sinon pour les autres, nous avons adressé des avis d’assujettissement pour que ces contribuables puissent se préparer. Nous avons insisté sur cette liste d’assujettis parce que ceux qui ne sont pas sur cette liste ne seront pas autorisés à pouvoir facturer la Tva. Donc, ils ne seront pas autorisés à déduire la Tva qu’ils auront à supporter en amont », a-t-il ajouté.
Il y a des dispositions qui ont été prises en matière de vulgarisation pour que tous les contribuables puissent bien maitriser le mécanisme. Mais il y a également d’autres dispositions que cette régie financière a prises en interne en termes de formation. Il n’y a pas que la formation technique, mais il y a aussi une formation éthique. Beaucoup de sensibilisations ont été organisées et la Dgi a mis en place une charte des vertus de l’agent des impôts.
Le logo de la Dgi
L’agent des impôts exerce un métier d’une très grande noblesse parce que s’il est chargé de mobiliser des ressources pour l’Etat. Il doit avoir un comportement exemplaire. L’Etat congolais donne suffisamment de moyens pour permettre à l’agent des impôts d’être à l’abri des pratiques qui sont peu recommandables. « Nous avons beaucoup insisté sur ça. Il y a plusieurs dispositions qui ont été mises en place. La sensibilisation sera poursuivie tout au long du mois de janvier 2012 », a tenu à faire savoir le directeur général de la Dgi.
Les premières déclarations de la Tva nous pourront seulement les recevoir entre le 1er et le 15 février. La Tva qui aura été collectée au cours du mois de janvier 2012 sera versée entre le 1er et le 15 février 2012.
La Dgi a acquis des nouveaux logiciels pour bien gérer la Tva depuis 2003, année de la mise en place de la direction des grandes entreprises - Dge -. Celle-ci a démarré en 2003 avec un nouveau logiciel de gestion de l’impôt. Pour gérer la Tva, il suffisait seulement de modifier un module, introduire un module spécial pour la Tva. Ce logiciel est performant, existe et est expérimenté depuis pratiquement 2003.
Crainte de la hausse de prix sur le marché

Au cours d’une matinée fiscale, une centaine d’opérateurs économiques de Kinshasa ont été sensibilisés mercredi 22 décembre 2011 sur les dispositions pratiques pour la mise en application de la taxe sur la valeur ajoutée. L’administrateur délégué de la Fédération des entreprises du Congo -Fec -, Jean Kalala, a affirmé que les opérateurs économiques craignent que les prix des produits de premières nécessités n’augmentent d’au moins 8 % avec la mise en application de la Tva.
Pour le directeur général de la Dgi, la Tva ne va pas un impact négatif en termes d’augmentation de prix des produits. Pour la simple raison que les dispositions avaient été prises depuis bien avant pour introduire une certaine imposition de manière à éviter les distorsions sur le prix à l’introduction de la Tva. C’est ainsi que la direction générale de la Dgi a attiré l’attention de tous les opérateurs économiques pour qu’ils ne prennent pas prétexte sur l’introduction de la Tva pour augmenter les prix des produits sur le marché. Elle les a invités à approcher l'administration parce qu'elle travaille avec le ministère de l’Economie et la Direction générale des douanes et accises - Dgda - pour contrôler les structures de prix de différents produits parce que dès par le mécanisme aussi de la Tva, l’impôt qui a été supporté en amont n’est pas intégré dans la structure de prix. Il est donc exclu qu’il y ait un impact en terme d’augmentation de prix de manière très significative.
La Tva doit remplacer l’Impôt sur le chiffre d’affaire - Ica - à partir du 1er janvier 2012. Elle est un impôt indirect sur la consommation des biens et services qui est supporté par le consommateur final.

Le sit-in des femmes congolaises acquises au changement tourne au vinaigre à l'Ambassade des Etats-Unis

Des femmes congolaises acquises au changement s’étaient rendues le 19 décembre 2011 à l’Ambassade des Etats-Unis pour déposer un mémorandum dans lequel elles exigeaient la vérité des urnes et la réouverture des médias audio-visuels pro-opposition. Malgré les irrégularités constatées par les différentes missions d’observation électorale, la Commission électorale nationale indépendante - Céni - n’a pu répondre aux à toutes ces questions posées. La Céni s’est permise de publier les résultats de l’élection présidentielle ne reflétant la vérité des urnes.
Mme Thatcher Lusamba
« Ce qui est plus grave, la cour suprême de justice a confirmé le mensonge proclamé par la Céni », a déclaré Mme Denise Lupetu, présidente de la Ligue des femmes de l’Udps. Cette décision de la Céni a poussé des femmes congolaises à saisir la communauté internationale. Elles ont d’abord commencé par l’Ambassade des Etats-Unis.
Avant la publication des résultats des élections, le peuple congolais a constaté que le pays était militarisé, a indiqué Mme Lupetu. En installant des chars partout, le pouvoir en place a voulu étouffer le peuple à ne pas manifester son mécontentement. C’est ainsi que les femmes congolaises étaient dans l’obligation de demander que le peuple soit sécurisé même en cas de manifestation. « En démocratie, les gens doivent s’exprimer ».
Mme Pascaline Kudura
Mme Pascaline Kudura a expliqué que les femmes ont remis le mémo à qui de droit et elles attendaient la suite de celui-ci. Un groupe de femmes ont résolu de passer la nuit à l’Ambassade américaine. Le deuxième jour, tout au long de la journée, les femmes ont constaté les mouvements de la police.  Autour de 19 heures dans la soirée du 20 décembre 2011, pendant qu’elles se préparaient à manger, trois camions pleins de policiers sont arrivés sur le lieu pour les évacuer avec une violence extrême.
Les policiers sont entrés dans l’enceinte de l’Ambassade américaine. Ils les ont encerclées, violentées, battues et jetées dans des véhicules de la police. Cette évacuation brutale s’est déroulée en présence d’un agent de la Monusco chargé de la sécurité. Il faisait la médiation entre le Colonel Kanyama et l’Ambassade américaine. Les femmes congolaises sur place ont pris en otage cet agent de la Monusco pour leur protection. Elles ont dénoncé le silence coupable de l’ambassade des Etats-Unis et de la Monusco.
« Nos téléphones cellulaires se sont retrouvés dans les poches de policiers. En demandant au Colonel Kanyama d’appeler nos numéros, les sonneries partaient des poches des policiers présents sur le lieu », a soutenu Mme Thatcher Lusamba. Ils ont dépouillé ces femmes de leurs sacs à main, des bijoux et d’autres biens de valeurs, a-t-elle déploré. 
Des femmes congolaises acquises au changement
Mme Lupetu a tenu à faire savoir qu’en déposant le mémo, elles n’attendent rien des Etats-Unis. Il revient au peuple congolais de prendre son destin en main. « Nous avons informé la communauté internationale par le biais des Etats-Unis, mais il revient au peuple congolais de se prendre en charge ». Les femmes envisagent dans un proche avenir retourner à leur lieu de sit-in pour obtenir la suite de leur mémo.

La déclaration des femmes faite à la presse

Chers dames et messieurs de la presse,
Bonjour,
Nous, femmes acquises au changement, dénonçons avec indignation et défit le mépris de la personne humaine et l’ignorance de principe du droit international public par le Colonel Célestin Kanyama et ses troupes armées jusqu’aux dents venue la nuit du 20 décembre 2011 molester à coups de grenades, gaz lacrymogènes, matraques et autres bastonnades le groupe de femmes qui avait fait un sit-in, dans l’enceinte de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique, avec remise d’un mémorandum relatif à la situation politique de notre pays.
Visage triste des femmes acquises au changement
En effet, la présence des femmes dans l’enceinte de l’Ambassade des États-Unis d’Amérique, n’avait qu’autre objectif que l’atteinte de la suite de leur mémorandum qui exige la vérité des urnes et aussi la démilitarisation du pays et la liberté d’expression dans le respect de la loi.
Les femmes congolaises demandent à Mme Hillary Clinton et Bill Richarson de poser la question à leur ambassadeur en République Démocratique du Congo si c’est lui qui avait ordonné au Colonel Kanyama avec ses troupes armées jusqu’aux dents  d’accéder dans le territoire américain pour violenter, dénuder les femmes qui s’y trouver sans arme, ni quoi que ce soit de nuisible et qui attendaient paisiblement la réponse à leur mémorandum auprès de l’Ambassadeur.
Avant le message des femmes devant la presse
Pourtant, nous étions en processus de négociation avec l’Ambassade des Etats-Unis, le chargé de renseignement de la Monusco pour un retrait pacifique des femmes du territoire américain à savoir, l’Ambassade des Etats-Unis en République Démocratique du Congo.
Nous prenons à témoin l’opinion nationale et internationale de la violation grave par l’Etat congolais du droit international qui interdit la violation du territoire étranger, de l’atteinte grave des droits humains en République Démocratique du Congo.

dimanche 25 décembre 2011

Clôture de la 8ème session de formations d'officiers à Kananga


Le ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants, Charles Mwando Nsimba était à Kananga le 23 décembre 2011. Il s'y est rendu pour clôturer la 8ème session de formation d'officiers. Selon lui, l'Académie militaire de Kananga sera le passage obligé pour toute une personne aspirant accéder à la catégorie d'officier. Environs 66 élèves officiers ont été commissionnés au grade de Sous-lieutenant des forces armées de la République Démocratique du Congo.
 
Discours du ministre de la Défense nationale prononcé à Kananga 
 
Permettez-moi, avant toute chose, de vous remercier pour avoir accepté de vous unir à nous en ce jour dans ce beau cadre de l’Académie militaire de Kananga. Votre présence en lieu témoigne en ce lieu témoigne de l’intérêt que vous ne cessez de manifester et de l’importance que vous attachez à la marche résolue des forces armées de la République Démocratique du Congo vers leurs professionnalisations et modernisation.
En outre, nous trouvant à quelques jours des fêtes de Noël de Nouvel an, Le président de la République, chef de l’Etat, commandant suprême des forces armées de la République Démocratique du Congo et au mine propre, mes vœux les meilleurs pour vous-mêmes, pour vos membres de famille ainsi que pour tous ceux qui vous sont chers.
Puisse le Seigneur vous renouveler ses bienfaits, son assistance et sa grâce tout au long de l’année nouvelle afin que vous réussissiez dans toutes vos entreprises.
Ainsi que vous le saviez déjà, la cérémonie que j’ai l’honneur de présider en ce jour au nom du président de la République, commandant suprême des Forces armées concerne la clôture de la 8éme session spéciale que l’Académie militaire a organisée en faveur des candidats officiers. Parmi ces candidats, il a été compté des juristes, des médecins, des infirmiers et des aumôniers.
Puisque Monsieur le Commandant de l’Académie militaire de Kananga vient de nous communiquer tous les détails relatifs à cette session de formation pour ne pas abuser de votre temps, je l’interdis d’y revenir. Cependant, je voudrais en souligner quelques particularités que j’estime importantes.
De prime à bord, j’ai relevé qu’au cours de cette session spéciale, l’Académie militaire a accueilli des jeunes gens, détenteurs de titre académique de niveau supérieur ou universitaire, qui viennent de bénéficier d’une formation militaire de base adéquate. Cette formation militaire de base permettra à ces jeunes praticiens de droit, au moment d’administrer la justice de mieux comprendre leurs justiciables. Il en est de même des médecins, infirmiers et aumôniers qui appréhenderont mieux l’armée et ses particularités.
En outre, depuis le 12 juin 2011, l’Académie militaire de Kananga bénéficie de l’appui technique des instructeurs de l’Armée belbe que le gouvernement du Royaume de Belgique a, dans le cadre du partenariat qui nous lie, accepté de mettre à notre disposition. Cet apport revalorisera, à coup sûr, les enseignements reçus ici par les cadres de notre armée, qui pourront par la suite mieux encadrer les hommes dans l’exécution des missions constitutionnelles des forces armées.
De plus, cette présence ne manquera de renforcer les liens d’amitié qui unissent nos deux armées depuis de longues années. Qui ne se souvient pas de l’époque où le Royaume de Belgique avait mis à la disposition du pays plusieurs coopérants militaires à Kananga, affectés spécialement à l’Ecole des officiers -Efo -.
Dans la réforme des Forces armées, l’Académie militaire de Kananga a un grand rôle à jouer. Dans le Statute du personnel militaire des Forces armées de la République Démocratique du Congo, déjà adopté par les deux Chambres du Parlement et nous attendons tous la promulgation, il est proclamé que « l’accès au grade de Sous-lieutenant ou Enseigne de Vaisseau de deuxième classe est soumis aux conditions suivantes :
Avoir terminé avec succès la formation d’officier dans une académie militaire nationale ou étrangère reconnue par le gouvernement ;
Avoir suivi avec succès la formation d’officier, d’une durée d’au moins neuf mois, assurée dans une académie militaire de niveau supérieur ou universitaire reconnue par le gouvernement ».
C’est autant dire que, dorénavant, l’Académie militaire de Kananga sera le passage obligé pour tout individu, de sexe masculin ou féminin, aspirant accéder à la catégorie d’officier.
Aussi, mon ministère s’attèle déjà, avec l’aide des partenaires, à l’amélioration des conditions de travail au sein de cet établissement. Grâce à l’appui de l’Eusec, à qui je présente mes vifs remerciements, certaines infrastructures sont remises en état. Tel est le cas du Mess des officiers et de quelques pavillons dédiés au logement des élèves officiers. Cette réhabilitation se poursuivra aux autres infrastructures essentielles afin que l’Académie militaire retrouve ses couleurs d’antan.
Au-delà de cette action, il faudra améliorer la situation sociale du corps professoral. En effet, l’instructeur ou le professeur doit bénéficier d’une prime spéciale, pouvant lui permettre de se consacrer entièrement, dans la mesure du possible, à la transmission du savoir.
A l’issue de cette cérémonie, vous allez entrer dans la catégorie d’officer. Je ne sais pas vous rappeler tout ce que vos instructeurs vous ont enseigné en ce qui concerne le comportement d’un officier. Je voudrais tout simplement vous rappeler qu’un officier doit être un digne, respectueux et exemplaire dans sa vie tant publique que privée. Cultivez l’excellence afin de mériter la confiance de vos chefs et de vos subalternes.
Sur ce, je déclare clôturée la 8ème session spéciale de formation et vous remercie pour votre aimable attention.