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dimanche 12 février 2012

Sud-Kivu: la société civile déplore l'insécurité croissante


Vue la recommandation de la société civile aux organisations du Sud-Kivu du 17 janvier 2012 de participer à la messe œcuménique prévue en date du 8 février 2012 en mémoire de toutes les victimes des criminalités accrues du Sud-Kivu ;
Tenant compte du contexte sécuritaire et politique actuel, la société civile du Sud-Kivu a pensé traduire ses sentiments en expression.
 Tout en saluant des efforts consentis par le gouvernement congolais et ses différents partenaires dans le processus de réforme de l’armée et de la police nationale congolaise, la société civile du Sud-Kivu constate avec beaucoup de regret que sur le terrain la situation sécuritaire et de protection des droits de l’homme demeure très préoccupante en dépit des opérations militaires déjà déployées.
Les massacres des civils, meurtres, assassinats ciblés, pillages, viols des femmes et des jeunes filles… continuent à être enregistrés du jour au lendemain dans la ville de Bukavu et dans tous les territoires de la province du Sud-Kivu.
Un constat général s’est dégagé, les Fardc et la Pnc, qui devraient assurer la protection des civils et de leurs biens, une armée et une police sensées être au service du peuple congolais, une armée républicaine et gouvernementale ne sont plus que l’ombre d’elle-même.
D’aucuns n’hésitent plus à dire qu’elles n’existent plus que de nom. Ce qui est en partie vrai, vu le désordre et le dysfonctionnement dans lesquels elles naviguent aujourd’hui.
1.     Problème
En effet, beaucoup de problèmes, dus aux phénomènes tant internes qu'externes sont aujourd'hui à la base de cet état de faits et si des solutions urgentes ne sont pas prises, les Fardc risquent de se désagréger en de petits groupes régionalo‐ethnico-tribales, avec toutes les conséquences néfastes que cela peut entrainer. D'ailleurs, cela se remarque déjà mais c'est encore un phénomène mineur mais qu'il ne faut pas banaliser.
A. Ces problèmes externes sont notamment :
• La politisation et la tribalisation de l'obtention des fonctions d'abord et des grades ensuite. Ceci avec comme conséquence la pratique du népotisme, le colonialisme et au‐delà de tout, la corruption pure et simple pour l'obtention des faveurs.
• Le classement des militaires selon qu'ils sont issus des différents groupes tels que : Ex-Faz ou ex-Kadogo, puis ex-gouvernement, ex-Cndp, ex-Pareco, ex-Groupes armées au Nord et du Sud‐Kivu.
• Ajoutons y aussi, d'après les derniers soubresauts politiques au pays, la naissance des groupes et forces armés pro pouvoir (anti-opposition) et pro-opposition (anti-gouvernement). Les premiers étant taxés pro-balkanisation et de pro-rwandais pour les autres.
• Les problèmes de l’insuffisance de salaire et ration, de manque des casernes et de soins médicaux démotivent les militaires. Ces trois problèmes sont la conséquence de manque de suivi conséquent dans le processus de recherche de paix durable en Rdc.
Cela est même confirmé par la défaillance des gouvernants à pouvoir mettre en place de vrais programmes de Réforme et à respecter les différents actes d’engagements et accords signés avec les différentes parties : Sun City, Nairobi, Goma et tout récemment Mnembwe (Mulenge) pour les FRF.
Tous ces rendez‐vous manqués ont créé une armée sans esprit de corps, désarticulée et à plusieurs têtes par suite de l’échec de l’intégration, brassage, mixages, … et par manque des mesures d’accompagnement de ces programmes et le manque d’encadrement.
B. Des problèmes purement internes à l’armée ;
Ces problèmes sont ceux qui peuvent découler aussi du manque de suivi, de la complicité ou d’autres faiblesses des décideurs politiques, nous citerons :
1. Les opérations retour
2. tenues, insignes et grades à doter normalement à tous les militaires sont distribués sélectivement
3. Le trafic et brouillage mensuel des listes
4. la non stabilisation des militaires dans les différentes fonctions à la suite des différentes reformes : brassage‐mixage‐intégration-création des brigades intégrées bataillons intégrés puis des brigades intégrés et entrainés puis des bataillons intégrés et entraines d’une part, création des secteurs opérationnels puis des régiments et ensuite encore des secteurs opérationnels puis des régiments et ensuite encore des secteurs d’autre part
5. Le non mise d’éléments vieux et invalides en retraite
6. Enfin, les critères d’obtention de fonctions et d’avancement en grades subjectifs.
Vols, viols, crimes et autres avatars sont les bienvenus et deviennent le lot quotidien du militaire en particulier et du congolais en général, aussi, il n’y a aucun critère de recrutement.
L’ancienneté et l’expérience, l’âge, le niveau d’instruction académique et formations sont des valeurs à rechercher.

II. Recommandations :
A. Pour ce qui est des problèmes dus aux défis externes à l’armée nous proposons de :
• Favoriser l’expansion d’une armée réellement nationale et casser les clivages Est‐Ouest et/ou ethniques, régionales et le collinisme en vue de former une armée réellement républicaine.
• Favoriser la cohésion sociale au sein de l’armée et de la Pnc entre différents groupes pour supprimer le recours aux anciens regroupements pour tout positionnement. Cela implique de cultiver et susciter la méritocratie en toute circonstance, parce qu’aujourd’hui certains ex gouvernements et beaucoup d’ex militaires issus des groupes armés du Sud et du Nord-Kivu semblent être les plus marginalisés. Les favorisés sont surtout les ex-Cndp. C’est surtout ici à l’Est. Ce sont les marginalisés qui se disent anti balkanisation, nationalistes et pro opposition comme ils se nomment et qui réalimentent les groupes armés.
• Qu’il y ait des casernes des militaires qui ne cessent d’errer çà et là, sans logis avec leurs dépendants,
• Respecter les accords et actes d’engagement signés pour que les différents partenaires puissent avoir confiance au gouvernement :
‐ La mise en application de certains accords ci‐haut cités
‐ Multiplier les rencontres (ateliers) du genre de celles organisées par l’ILCCE (Initiative pour un Leadership Cohésif en R.D Congo) après la conférence de Goma,
• Tenir compte des critères objectifs dans l’octroi des fonctions et grades : validité et expérience professionnelles, validité intellectuelle, moralité avérée, …

B. Pour d’autres problèmes, il faut :
• Instaurer un système bancaire dans toute opération de paie pour éviter les : multiples transactions et le recours aux intermédiaires,
Que tout militaire ait son compte bancaire.
􀂾 Que tous les fonds alloués aux militaires (fonds de manage, fond social, soins médicaux, …), soient virés dans le salaire pour éviter l’embourgeoisie d’une classe des militaires au détriment d’autres
􀂾 Qu’à grade égale corresponde salaire égal
􀂾 Harmoniser les listes pour éviter les frustrations des OMIS, le détournement des fonds et extorsions des agents de paie au détriment de certains militaires marginalisés et floués.
􀂾 La mise en retraite des militaires ayant dépassé l’âge actif et qui continuent à occuper les postes bâclés de décision et même d’exécution
􀂾 Enfin, cesser avec les recyclages et formations bâclés faute d’installations adéquates et appropriées (cfr centres d’instructions à réfectionner), par manque des moyens logistiques (vivres et non vivres) et de motivation des instructeurs, eux‐mêmes étant recyclés au préalable.

Pour la Société Civile du Sud‐Kivu,
N° nom et postnom organisation fonction les délégués des composantes
1 Elodie Ntamuzinda Bcsc/Rssf Présidente femmes
2 Descartes Mponge Bcsc/Acadhosha Vice-président Droit de l’Homme
3 Pacifique Byumanine Bcsc/Cdjp Rapporteur Confessions Religieuses
4 Patrick Nyamatomwa Bcsc/Acps Vice-Rapporteur Jeunes
5 Brigitte Wabiwa Bcsc/Ifcsp Trésorière Inter syndicale
6 Oswald Rubasha Bcsc/Odm Membre Droit de l’Homme
7 Pablo Muke Bcsc/Ccjt Membre Jeunes
8 Jean‐Bosco Wasso Bcsc/Inecom Membre Culturelle
09 Benjamin Kitongo Bcsc/Isdr Membre Savante
10 Marie Migani Bcsc/Capsa Membre Femmes
11 Désiré Kilongo Bcsc/ Membre Intérêt économique
12 David Mwendanga Bcsc/ Membre Confession Religieuse
13 Jean-Chrisophe Mugaruka Bcsc/Adi‐Kivu Membre Développement
14 Patrice Lwabaguma Bcsc/Igee Membre philanthropique
15 Pasteur Ngombe Bcsc/Membre Confession Religieuse
16 Gustave Bafakulera Bcsc/Crgongd Membre Développement

vendredi 10 février 2012

Une veuve réfugiée dépasse ses peurs en exil en Rdc


Bondo, République démocratique du Congo, 8 février (Hcr) – Quand un groupe rebelle ougandais sanguinaire a forcé Marianne et d'autres habitants de son village à fuir la République centrafricaine, il y avait une chose qu'elle craignait par-dessus tout.
« J'étais terrifiée à l'idée d'être abandonnée à mon sort dans un pays étranger »,  -t-elle récemment expliqué à des visiteurs du Hcr à Bondo dans la province Orientale au nord de la République démocratique du Congo.
Marianne, qui estime qu'elle a environ 55 ans, est devenue veuve lorsque des combattants rebelles de l'Armée de résistance du Seigneur (Lra) ont attaqué son village. De plus, elle n'a aucun proche – voilà pourquoi elle était terrifiée.
Un an plus tard, elle a recommencé une nouvelle vie dans cette ville isolée avec l'aide du HCR et d'autres agences humanitaires. La vie est difficile à Bondo et dans le district environnant du Bas-Uele, mais elle a sa propre parcelle de terrain et elle s'est bien intégrée. Elle n'a toutefois pas abandonné l'idée de retourner un jour dans son pays d'origine.
Marianne fait partie des 800 réfugiés qui ont été forcés de fuir la République centrafricaine pour échapper aux raids perpétrés par des rebelles de la Lra en maraude et à leur harcèlement brutal. Leur violence a semé la terreur parmi des dizaines de milliers de personnes dans leur pays natal et à travers toute la région durant les deux dernières décennies.
Elle a fui quasiment sans rien et elle a dû marcher à travers une forêt dense durant plusieurs jours avant d'arriver en lieu sûr dans le district de Bas-Uele, un traumatisme pour quelqu'un qui a peur de l'avenir dans un pays étranger.
Toutefois, dès que Marianne a traversé la frontière, le Hcr l'a prise en charge : elle a été enregistrée en tant que réfugiée, on lui a alloué un carré de terrain et une bâche pour fabriquer un abri de fortune. Elle a également reçu d'autres biens de secours essentiels, comme une natte de couchage, un jerrycan, une moustiquaire et des vêtements.
De plus, le Hcr et le Programme alimentaire mondial ont aidé Marianne en lui fournissant des outils agricoles et des semences. « Cette aide est très importante car elle améliore ma nourriture et me donne des forces », a-t-elle indiqué.
D'autre part, étant veuve et vivant seule, elle a besoin de toutes ses forces pour cultiver sa terre et que les récoltes soient abondantes. Lors de la visite du Hcr, elle a regardé son champ et elle a expliqué qu'elle avait des difficultés à retirer les branches mortes. « Je vieillis », a-t-elle dit en soupirant.
Marianne a expliqué qu'elle espérait que ses plantations de haricots, de patates douces et d'arachides suffiraient pour la nourrir et lui faire gagner un peu d'argent en vendant une partie de ses récoltes au marché local.
« L'intégration dans l'économie locale est un aspect important de ce projet car il stimule une coexistence pacifique avec la population locale », a souligné Kengo  Wakyengo, qui travaille en tant qu'assistant chargé de protection pour le Hcr dans la province Orientale. « Cela rend également le réfugié plus indépendant par rapport à l'assistance extérieure et cela l'aide à retrouver confiance en lui ou elle. »
Les activités socio-économiques appuyées par le Hcr et d'autres organisations sont complétées par des programmes visant à améliorer l'accès gratuit aux soins de santé et à l'éducation pour Marianne et ses camarades réfugiés. Le Hcr fournit également un soutien technique pour la seule radio diffusant dans la région, aidant ainsi à promouvoir une coexistence pacifique avec la population locale.
Marianne est reconnaissante pour l'assistance fournie par le Hcr, mais son village lui manque. Aussi longtemps que la Lra écumera la région, elle ne pourra pas rentrer chez elle.
Elle n'a plus peur de rester seule dans un pays étranger, mais elle avoue avec un sourire « Si Dieu le veut, je retournerai dans mon village natal avant de mourir ». 


Le HCR lance le rapatriement des réfugiés angolais vivant à Kinshasa 

Kinshasa - 9 février 2012 (Hcr) - Le Hcr et la Commission Nationale pour les Réfugiés démarrent aujourd’hui le programme de rapatriement volontaire des réfugiés angolais vivant à Kinshasa. 261 réfugiés ont quitté ce matin Kinshasa pour Kimpese, situé à environ 220 kilomètres à l’ouest de la capitale de la Rdc dans la province du Bas-Congo. Ils y passeront la nuit avant de continuer vendredi pour l’Angola en traversant la frontière à Lufu.
Le rapatriement des réfugiés angolais vivant en République démocratique du Congo (Rdc) a été relancé le 4 novembre 2011, après une interruption de quatre ans, avec un premier convoi de 252 personnes au départ de Kimpese au Bas-Congo. D’autres convois ont aussi été organisés à partir de Dilolo dans la province du Katanga. A ce jour, 14 convois ont permis à plus de 2.800 réfugiés angolais de rentrer chez eux. Quelque 2.300 réfugiés sont partis du Bas-Congo, et environ 500 du Katanga. 
Trois convois de retour seront désormais organisés à partir de Kinshasa, Kimpese et Dilolo chaque semaine.
Les convois de Kinshasa quitteront le centre de transit du Hcr à la Cité
Verte chaque jeudi matin. Avant leur départ, les réfugiés bénéficieront d’un examen médical et seront vaccinés. Ils recevront également un formulaire de retour volontaire, qui servira de document d’identité pendant leur voyage et jusqu’à ce qu’une carte d’identité angolaise leur soit délivrée.
L’Angola a assuré aux réfugiés que les autorités les aideront dans les premières étapes du retour dans leur pays en leur donnant des kits de réintégration et en leur apportant des appuis dans les domaines du logement, du micro crédit et de la formation professionnelle.
43.000 réfugiés angolais sur les 80.000 vivant en République Démocratique du Congo, depuis parfois plusieurs décennies, ont exprimé leur volonté de retourner chez eux. Environ 20.000 se sont déjà enregistrés pour recevoir une aide au retour de la part du Hcr dans le cadre de cette opération, dont un peu plus de  7.000 vivent à Kinshasa.
11millions de dollars sont nécessaires au Hcr pour mener cette opération à terme et permettre aux réfugiés qui le souhaitent de rentrer chez eux.  Aujourd'hui, nous ne disposons que de trois millions de dollars.

Olpa condamne l’interpellation et la traque des marchands des journaux à Kinshasa


Kinshasa, le 9 février 2012. L’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (Olpa), réseau africain d’experts juristes et journalistes volontaires pour la défense et la promotion de la liberté de la presse, condamne fermement l’interpellation de Vital Kibala, vendeur des journaux à la Place Victoire, et la traque de plusieurs marchands des journaux à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (Rdc).
Devant l'un des quotidiens de Kinshasa, La Référence Plus
Vital Kibala, vendeur des journaux, a été arrêté le 8 février 2012 et placé en détention au cachot du Commissariat de la Police nationale congolaise (Pnc) de la commune de Kalamu sur ordre du major Laurent Balinga, commissaire de police de Kalamu.  Vital Kibala est accusé d’avoir vendu des journaux et des discours d’hommes politiques publiés par la presse en photocopie.
Le major Laurent Balinga coordonne depuis janvier 2012 une opération de traque contre les vendeurs des journaux qu’il accuse d’être proches de l’opposition et de troubler l’ordre public. Depuis lors, plusieurs journaux se vendent dans la plus grande clandestinité par crainte d’arrestation.
De ce qui précède, Olpa condamne vigoureusement cette arrestation et détention illégale d’un vendeur des journaux. Cette interpellation et la chasse à l’homme lancée contre les marchands des journaux constituent  des atteintes graves à la liberté de presse garantie par les lois congolaises et les instruments juridiques internationaux relatifs aux droits humains.
Des vendeurs de journaux à la Place Victoire
Par voie de conséquence, Olpa exige la libération immédiate et inconditionnelle de Vital Kibala et exhorte les autorités de la ville de Kinshasa à faire cesser les entraves à la libre à libre circulation de l’information.

Le réseau des radios communautaires de l’Amarc salue la première Journée mondiale de la radio


Montréal, le 7 février 2012. Les radios membres de l’’Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (Amarc) saluent avec des émissions spéciales la journée mondiale de la radio que se tiendra pour la première fois ce lundi, 13 février 2012. Les radios communautaires sont un secteur de la radiodiffusion présent en plus de 130 pays et de plus en plus important au niveau mondial. Elles contribuent dès les communautés à élargir le pluralisme dans le paysage médias ainsi que l’exercice du droit à la communication. Allez au site de l’Amarc pour de plus amples informations sur les activités du réseau lors de la première journée de la radio   http://www.amarc.org/
La décision de désigner le 13 février comme la journée mondiale de la radio a été adoptée l’Unesco, sur proposition de l’académie espagnole de la radio et une consultation appuyée par l’Amarc. Elle a été incorporée au calendrier des activités annuelles de l’Organisation des Nations Unies. Veuillez trouver plus d’information dans le site de l’Unesco pour cette première journée mondiale de la radio.
Depuis sa création, la radio confirme son impact et son caractère universel en tant que média libre et accessible au plus grand nombre partout dans le monde. Les objectifs de cette première journée mondiale de la radio sont, entre autres, de promouvoir et mettre en valeur la contribution de la radio auprès du public en général et auprès d’autres médias. Il s’agit également d’appeler les gouvernements et les bailleurs à appuyer la mise sur pied et  la pérennisation des radios de type communautaire ou associatives dans la mesure où elles contribuent à donner une voix aux exclus et aux marginalisés. Également, il s’agit de promouvoir le réseautage des professionnels, praticiens et alliés de la radio dans le monde, afin d’échanger sur les expériences, idées et ressources

À travers le service aux membres, le réseautage et l’implémentation de projets, l’Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (Amarc) réunit plus de 4000 radios communautaires, fédérations et alliés des radios communautaires dans plus de 130 pays. Le principal impact de l’Amarc depuis sa fondation en 1983 a été d’accompagner et d’appuyer l’établissement d’un secteur mondial de la radio communautaire. L’Amarc plaide pour le droit à la communication au niveau international, national, local et de quartier, défend et promeut les intérêts du mouvement des radios communautaires à travers la solidarité, le réseautage et la coopération.