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La date de clôture des appels d’offres à
Congo-Brazzaville est fixée au 30 juin 2019
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Africa Oil Week et le Ministre des Hydrocarbures de la République du
Congo ont aujourd’hui annoncé que le Cycle des Licences Phase 2 pour
2018/2019 de Congo-Brazzaville sera présenté lors d’Africa Oil Week, du 5 au
9 novembre 2018. Le Ministre des Hydrocarbures, M. Jean-Marc Thystère
Tchicaya a déclaré : « Avec le support de PGS et d’AOW, nous avons
programmé la promotion de la seconde phase du Cycle des Licences lors
d’Africa Oil Week. Nous sommes actuellement en train de finaliser les détails
et nous espérons que ce sommet, le plus important du secteur pétrolier et
gazier africain, soit un tremplin pour le succès de cette nouvelle mise aux
enchères »
« Nous nous sommes engagés á accueillir les opérateurs du secteur pétrolier mondial au Congo. Lors de l’événement, nous aurons un espace d’exposition et animerons un séminaire. Nous aurons également l’opportunité d’organiser des réunions privées avec des partenaires potentiels présents à l’événement. Pour cela, nous encourageons la communauté mondiale des énergies pétrolières et gazières à nous rejoindre lors d’Africa Oil Week. » M. le Ministre Thystère Tchicaya ajoute : « La République du Congo compte se baser sur la dynamique impulsée par Cycle des Licences Phase 1 de 2016 qui a vu 30 compagnies internationales s’inscrire à l’événement. Le calendrier relatif au Cycle des Licences Phase 2 débutera par un appel d’offres en septembre prochain suivi d’une grande campagne de présentation à Cape Town durant Africa Oil Week en novembre 2018. La date de clôture des appels d’offres à Congo-Brazzaville est fixée au 30 juin 2019. La promotion du Cycle des Licences du Congo souligne l’importance d’Africa Oil Week dans sa capacité à offrir de nouvelles opportunités aux compagnies d’exploration pétrolière en Afrique pour faire des affaires. Paul Sinclair, le Directeur de Conférence pour Africa Oil Week, ajoute : « la mise aux enchères tenue par le Congo apporte un nouvel engouement qui maintient Africa Oil Week comme l’événement du secteur à ne pas rater en Afrique. C’est dans ce contexte que le Cycle des Licences Phase 2 offre une opportunité exclusive à l’industrie pétrolière et gazière internationale de se positionner stratégiquement au sein d’un pays qui possède un potentiel significatif et affirmé dans le secteur des hydrocarbures.
À propos d’ITE Group
ITE Group plc est fondé en 1991 et représente aujourd’hui l’une des compagnies mondiales majeures dans l’organisation internationale d’expositions et de conférences. La vision stratégique d’ITE Group est de créer le premier portfolio mondial orienté sur le contenu et la programmation, produire des événements inratables et créer une expérience inoubliable permettant un excellent retour sur investissement pour ses clients. Le groupe a récemment lancé son Programme de Transformation et de Croissance (TAG) conçu pour transformer la compagnie auparavant concentrée sur l’extension géographique, à un business centré sur le produit en lui-même et les événements correspondants quels que soient leurs localisations. ITE fait tout son possible pour créer les meilleurs événements et offrir le meilleur service-client à travers le monde. En mettant les exposants et les visiteurs au cœur de sa stratégie, ITE Group cherche à créer une croissance durable et viable pour ses actionnaires. |
APO
mercredi 13 juin 2018
La République du Congo annonce que la promotion de son Cycle des Licences Phase 2 (Licence Round Phase 2) se tiendra lors d’Africa Oil Week 2018
Décrispation politique : Des médias proches de l’opposition restent fermés au Katanga à l’approche de la campagne électorale tendue
En
dépit de la décision prise par l’Accord politique dit de la « Saint
Sylvestre » et qui exige la réouverture des médias proches de l’opposition
fermés, depuis environ cinq ans, par le gouvernement congolais à Lubumbashi,
chef-lieu de la province du Katanga (Sud-est de la RD Congo), aucun de ces
médias n’a été rouvert.
Il
s’agit de la Radiotélévision Lubumbashi JUA (RTLJ), une
chaîne appartenant à M. Jean-Claude Muyambo, ancien collaborateur du Président
Joseph Kabila, interdite de fonctionnement depuis le lundi 24 novembre 2014
pour « non-respect des dispositions légales de diffusion des
entreprises privées du secteur audiovisuel, incitation à la haine et à
l’insurrection (…) ». Des accusations non fondées et qui ont toujours
été rejetées par les responsables de ce média.
Deux
autres chaînes émettant à Lubumbashi et propriétés de M. Moïse Katumbi, ancien
gouverneur de l’ancienne province du Katanga et ancien cadre du parti
présidentiel, le PPRD, passé dans l’opposition, sont fermées depuis le jeudi 28
janvier 2016, par la direction provinciale du Ministère de la Communication,
sur ordre de M. Lambert Mende, Ministre de la Communication et Médias
pour « non-paiement de la redevance annuelle
audiovisuelle ». Il s’agit de Nyota TV et Radio
télévision Mapendo.
Une
accusation rejetée par les responsables de ces médias qui soutiennent détenir
toutes les preuves de paiement de deux chaînes.
Le
vendredi 11 mars 2016, la Radio-télévision « La Voix du
Katanga », propriété de M. Gabriel Kyungu wa Kumwanza, ancien président
de l’Assemblée provinciale du Katanga qui a aussi basculé dans l’opposition, a
été fermée pour« non paiement de la redevance
annuelle » et de fonctionner sans « permis d’exploitation ».
Journaliste en danger (JED) avait suivi avec grand
intérêt la Conférence de presse tenue, le 2 Janvier 2017, par le Ministre de la
Communication et des Médias, Lambert Mende, au cours de laquelle il avait
annoncé, officiellement, que « tous les médias dits de
l’opposition fermés seront ouverts d’ici à deux semaines », dans le
but de la décrispation de la situation politique.
Plus d’une année après, JED constate que rien n’a été
fait en dépit de l’Accord politique signé le 31 décembre 2016 par les acteurs
politiques et qui stipule dans le point 2 du Chapitre V portant sur la
décrispation politique que : « Le ministre ayant dans ses
attributions les médias veillera à rétablir, dans les 15 jours qui suivent la
signature du présent Accord, le signal des entreprises audiovisuels fermées ou
interdites par mesure conservatoire ou pour non-conformité à la
loi ».
Contentieux KCC : GÉCAMINES conclut un accord avec KATANGA MINING, et définit avec GLENCORE les bases d'un nouveau partenariat gagnant-gagnant
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GÉCAMINES a conclu le 12 juin 2018, avec sa filiale
SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE DU CONGO (« SIMCO »), KATANGA MINING
LIMITED et certaines de ses sociétés affiliées (le « GROUPE KATANGA »)
ainsi que leur société commune KAMOTO COPPER COMPANY (« KCC »),
un accord transactionnel (l’ « Accord »).
Aux termes de l’Accord, les objectifs et résultats
suivants sont visés, entre autres :
· Les capitaux propres de KCC seront reconstitués conformément à la
législation en vigueur ;
· L’endettement de KCC envers le groupe GLENCORE sera réduit de 9 milliards
USD à 3,45 milliards USD au 1er janvier 2018 ;
· Les taux d’intérêt applicables sur les prêts intra-groupes sont encadrés
et ne peuvent plus dépasser 6% l’an ;
· Sur la base du business plan actuel de KCC, dès l’exercice 2019,
GÉCAMINES commencera à percevoir, pour la première fois, des dividendes, dont
le cumul est estimé à plus de 2 milliards USD sur les dix prochaines années ;
· Les résultats bénéficiaires permettront le paiement d’impôts sur les
sociétés contribuant à renflouer significativement les caisses de l’État
congolais ;
· Une meilleure valorisation à l’avenir de l’apport des gisements de cuivre
et de cobalt de GÉCAMINES au partenariat par un relèvement conséquent du
montant par tonne du pas de porte passant de 35 USD à 110 USD et pouvant
atteindre 170 USD dans certains scénarios ;
· Une augmentation significative de la valorisation de la participation de
GÉCAMINES dans KCC qui était nulle jusqu’alors en raison du niveau
d’endettement élevé de la société ;
· La renonciation par KCC au bénéfice des réserves certifiées JORC
s’élevant à 3.992.185 tCu et 205.629 tCo (les « Réserves »),
libérant ainsi GÉCAMINES de son obligation de fourniture des Réserves ou, à
défaut, du paiement d’une contrevaleur maximum de 285 millions USD ;
· Le paiement par le GROUPE KATANGA d’une indemnité transactionnelle (150
millions USD) en faveur de GÉCAMINES ; et
· Le désistement de GÉCAMINES et SIMCO, à la réalisation, de la procédure
judiciaire de dissolution engagée le 20 avril 2018 devant le Tribunal de
Commerce de Kolwezi.
GÉCAMINES se félicite de l’aboutissement des discussions avec le GROUPE KATANGA et son actionnaire majoritaire GLENCORE PLC, et des nouvelles bases ainsi dessinées pour le partenariat, qui vise un partage effectif de richesses avec des retombées financières immédiates pour toutes les parties prenantes, et tout particulièrement la République Démocratique du Congo et les communautés concernées. GÉCAMINES forme le vœu que les négociations à venir avec d’autres partenaires et sociétés s’ouvrent dans un climat pareillement ouvert et respectueux et connaissent un aboutissement tout aussi satisfaisant. |
mardi 12 juin 2018
Affaire Bemba : la Chambre de première instance VII ordonne la mise en liberté provisoire de M. Bemba suite au jugement de la Chambre d'appel
La Chambre de première instance VII de la
Cour pénale internationale (« CPI » ou « la Cour ») a
ordonné le 12 juin 2018 la mise en liberté provisoire sous conditions
spécifiques de M. Jean-Pierre Bemba après avoir tenu ce matin une audience et
reçu les observations des parties sur le maintien en détention de M. Bemba dans
l'affaire Le Procureur c. Jean-Pierre Bemba Gombo, Aimé Kilolo Musamba,
Jean-Jacques Mangenda Kabongo, Fidèle Babala Wandu et Narcisse Arido du
fait de sa condamnation définitive pour des atteintes contre l'administration
de la justice.
Cette audience a été tenue suite à la
décision du 8 juin 2018 de la Chambre d’appel, à la majorité, acquittant M.
Bemba des charges de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité
prétendument commis en République centrafricaine (RCA). Dans son arrêt, la
Chambre d'appel a indiqué qu'il n'y avait pas lieu de maintenir M. Bemba en
détention dans le cadre de l'affaire concernant les crimes allégués en RCA et
qu'il revenait à la Chambre de première instance VII de déterminer si sa
détention demeurait justifiée en vertu de sa condamnation pour des atteintes à
l'administration de la justice.
Compte tenu de tous les facteurs pertinents
et des circonstances de l'affaire dans son ensemble, la Chambre de première
instance considère que les conditions juridiques d’un maintien en détention ne
sont pas remplies. En particulier, et notant que M. Bemba a purgé plus de 80%
de la peine maximale possible, la Chambre a considéré qu'il était
disproportionné de continuer la détention de M. Bemba uniquement pour s'assurer
qu'il comparaisse pour le prononcé de la peine. Ainsi, la Chambre a ordonné la
mise en liberté provisoire de M. Bemba sous certaines conditions spécifiques,
notamment de s'abstenir de faire des déclarations publiques sur cette affaire,
de ne pas changer d'adresse sans préavis, de ne contacter aucun témoin dans
cette affaire, et de se conformer pleinement à toutes les ordonnances dans
cette affaire, et de se rendre immédiatement aux autorités compétentes si la
Chambre de première instance l'exigeait. Il incombe maintenant au Greffe de
procéder à toutes les dispositions et consultations nécessaires pour mettre en
œuvre la décision de la Chambre.
Jean-Pierre Bemba Gombo, Aimé Kilolo Musamba,
Jean-Jacques Mangenda Kabongo, Fidèle Babala Wandu et Narcisse Arido ont été
déclarés coupables de plusieurs atteintes à l'administration de la justice
le 19 octobre 2016, en lien avec la subornation de témoins et la sollicitation
de faux témoignages de témoins de la Défense dans l'autre affaire concernant M.
Bemba devant la CPI. Le 22 mars 2017, la Chambre de première instance VII a
rendu sa décision relative aux peines dans cette affaire. Le 8 mars 2018, la
Chambre d'appel a confirmé les condamnations pour la plupart des
accusations mais a acquitté M. Bemba, M. Kilolo et M. Mangenda de l'accusation
consistant en la production d'éléments de preuve faux en connaissance de cause.
Les condamnations et acquittements concernant les cinq accusés sont désormais
définitifs.
Concernant les peines, La Chambre d'appel a
rejeté les appels de MM. Bemba, Babala et Arido. Les peines infligées à M.
Babala et à M. Arido sont désormais définitives. La Chambre d'appel a accordé
l'appel du Procureur. La Chambre a annulé les peines prononcées à l'encontre de
MM. Bemba, Mangenda et Kilolo et envoyé cette question à la Chambre de première
instance pour une nouvelle décision.
dimanche 10 juin 2018
Deux journalistes interpellés pour avoir diffusé l’information sur l’acquittement de M. Bemba à l’Est du pays Kambale Maghaniryo et Paul Zaidi, respectivement directeur et journaliste à la Radiotélévision Graben (RTGB), une chaîne de télévision émettant à Kasindi, cité frontalière avec l’Ouganda, à environ 400 Kilomètres de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, Est de la République démocratique du Congo (RDC) ont été interpellés samedi 08 juin 2018 par la Police et gardés en détention avant d’être libérés quelques heures plus tard. Selon les informations rapportées à l’organisation de défense et de promotion de la liberté de la presse Freedom for journalist (FFJ) par son correspondant dans la région, les deux professionnels des médias ont été détenus au cachot de la Police nationale congolaise (PNC) au quartier Lubiriha. La Police reproche aux deux journalistes d’avoir diffusé la liesse populaire qui a suivi l’acquittement vendredi 08 juin 2018, par les juges de la Cour pénale internationale (CPI), de Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la RDC et président du Mouvement de libération du Congo (MLC), un parti de l’opposition. «Trois éléments de la Police ont fait irruption dans le studio et nous ont conduits manu militari au bureau 2 sur instruction de leur hiérarchie qui nous accuse d’avoir filmé la population locale entrain de manifester sa joie à l’annonce de la libération de M. Bemba », a déclaré Katembo, directeur de RTGB au correspondant local de FFJ, Umbo Salama. FJ condamne fermement l'acharnement dont sont l'objet les deux professionnels des médias qui n'ont fait leur travail d'informer la communauté et exige que cessent, désormais, des actes qui ne favorisent nullement l'exercice paisible du droit d'informer consacré par les les instruments nationaux et internationaux.
Kambale Maghaniryo et Paul Zaidi,
respectivement directeur et journaliste à la Radiotélévision Graben (RTGB), une
chaîne de télévision émettant à Kasindi, cité frontalière avec l’Ouganda, à
environ 400 Kilomètres de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, Est de la
République démocratique du Congo (RDC) ont été interpellés samedi 08 juin 2018
par la Police et gardés en détention avant d’être libérés quelques heures plus
tard.
Selon les informations rapportées à
l’organisation de défense et de promotion de la liberté de la presse Freedom
for journalist (FFJ) par son correspondant dans la région, les deux
professionnels des médias ont été détenus au cachot de la Police nationale
congolaise (PNC) au quartier Lubiriha.
La Police reproche aux deux
journalistes d’avoir diffusé la liesse populaire qui a suivi l’acquittement
vendredi 08 juin 2018, par les juges de la Cour pénale internationale (CPI), de
Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la RDC et président du Mouvement de
libération du Congo (MLC), un parti de l’opposition.
«Trois éléments de la Police ont fait
irruption dans le studio et nous ont conduits manu militari au bureau 2 sur
instruction de leur hiérarchie qui nous accuse d’avoir filmé la population
locale entrain de manifester sa joie à l’annonce de la libération de M. Bemba
», a déclaré Katembo, directeur de RTGB
au correspondant local de FFJ, Umbo Salama.
FFJ condamne fermement
l'acharnement dont sont l'objet les deux professionnels des médias qui n'ont
fait leur travail d'informer la communauté et exige que cessent, désormais, des
actes qui ne favorisent nullement l'exercice paisible du droit d'informer
consacré par les instruments nationaux et internationaux.
jeudi 7 juin 2018
Le président de la Banque africaine de développement au chef de l’État de São Tomé-et-Príncipe : « Nous avons de grands espoirs et de fortes attentes pour votre beau pays »
En visite officielle à São Tomé-et-Príncipe, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a été reçu, mercredi 6 juin 2018, par le président de la République, Evaristo Carvalho, le jour même où le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement était réuni à Abidjan, pour approuver le nouveau Document de stratégie pays 2018-2022 pour São Tomé-et-Principe.
« Voilà des années que nous sommes présents à vos côtés, a déclaré le président de la Banque. Nous avons de grands espoirs et de fortes attentes pour votre beau pays. Votre vision est déterminante. Avec le nouveau Document de stratégie pays approuvé aujourd’hui, nous allons, ensemble, entamer un nouveau type de coopération et mettre l’accent sur l’agriculture, l’économie bleue, l’emploi des jeunes et des femmes et sur le secteur financier ».
« Je ferai tout mon possible pour que notre partenariat soit meilleur encore que par le passé. Notre pays maintiendra sa performance actuelle, j’y veillerai », a assuré le président Evaristo Carvalho.
Le même jour, le président Akinwumi Adesina a visité deux centres que la Banque a financés dans le cadre de la première phase du Projet d'appui à la réhabilitation des infrastructures pour la sécurité alimentaire (PRIASA I).
Grâce à un financement de 5 millions de dollars du Fonds africain de développement (FAD) de la Banque, le Centre de recherche et de technologie agricoles (CIAT), créé par le gouvernement pour contrôler l'inspection phytosanitaire, a été réhabilité, son laboratoire équipé en nouveaux matériels et son personnel formé pour renforcer le contrôle de la qualité des produits et les services de conseil prodigués aux agriculteurs.
Entomologiste au CIAT, Paquete Idalina a indiqué que « l’appui technique et financier que nous avons reçu nous permet d’aider aujourd’hui 1 586 producteurs de maïs ».
Financé quant à lui à hauteur de 7,19 millions de dollars par le FAD, le Centre de formation agro-pastoral avancé (CATAP) est le seul établissement à offrir une formation technique en agriculture et à promouvoir un entrepreneuriat agricole à São Tomé-et-Príncipe.
« L’agriculture doit être vue comme un business, une source de profits. Je vous encourage à vous lancer dans l’entreprenariat afin de contribuer à l’essor de votre pays », a lancé le président de la Banque aux étudiants réunis autour de lui.
Déjà entamée, la deuxième phase du Projet d'appui à la réhabilitation des infrastructures pour la sécurité alimentaire (PRIASA II) privilégié le développement d'infrastructures de pêche et d'agriculture pour faciliter la production, le stockage, la transformation, la distribution, et le renforcement des capacités dans ces deux secteurs.
À terme, Sao Tomé devrait connaître une augmentation de sa production alimentaire – agriculture et pêche – destinée à la consommation locale : de 58 000 tonnes (2009-2011), le volume des produits agricoles pour le marché local devraient passer à 75 000 tonnes (2020) ; les produits de la pêche devraient passer quant à eux de 4 800 tonnes (2009-2011) à 6 200 tonnes (2020). L’objectif est également d’augmenter le poids relatif des produits locaux dans les approvisionnements alimentaires.
« Vous êtes les futurs leaders de ce pays. Vous devez libérer le potentiel de São Tomé en visant haut, en étant au fait des besoins du marché du travail et en vous préparant pour les métiers du futur », a lancé le président de la Banque africaine de développement aux étudiants de l'Institut supérieur polytechnique de São Tomé, un autre établissement que la Banque a financé. Accueillant plus de 2 000 étudiants aujourd’hui contre 118 à ses débuts, l’ISP fait office de centre universitaire névralgique dans le pays, avec 16 disciplines enseignées – biologie, mathématiques, économie, tourisme, agronomie, électronique, TIC, relations publiques et communication notamment. « Je crois en vous, a déclaré le président Adesina aux étudiants. Lancez-vous dans l’entreprenariat et devenez les milliardaires de ce pays ! ».
Le soutien de la Banque au secteur de l’éducation à São Tomé-et-Príncipe remonte aux années 1990, quand un financement de 19,4 millions de dollars du FAD avait été octroyé au Projet de réhabilitation des établissements d’enseignement. Le projet avait pour but d’améliorer les qualifications des enseignants et d’élargir l'accès à un enseignement de qualité.
Le président de la Banque africaine de développement a également mis à profit son séjour à São Tomé-et-Principe pour visiter une usine, Agripalma Lda, filiale du Groupe Socfinaf, qui détient et exploite depuis 2009 une concession de 5 000 hectares de palmiers à huile dans le sud de l'île.
Autre entrepreneur privé à avoir bénéficié d’une visite d’Akinwumi Adesina : Claudio Corallo, l’un des meilleurs chocolatiers au monde, qui emploie quelque 300 personnes et transforme près de 1,5 tonne de cacao tous les mois pour confectionner ses chocolats. Une exception – et un exemple à suivre – dans l’archipel, qui exporte la quasi-totalité de ses fèves à l’état brut.
La Majorité présidentielle se transforme en Front commun pour le Congo
REUNION
CONCLUSIVE DE LA RETRAITE GOUVERNEMENTALE AU PARC DE KINGAKATIDU 07 JUIN 2018
Ce mercredi
07 juin 2018, le Président de la République, Chef de l’Etat, S.E. Joseph Kabila
Kabange a présidé au Parc Naturel de Kingakati la Réunion Conclusive de la
Retraite Gouvernementale tenue le jeudi 12 avril dernier.
Un seul point
était inscrit à l’ordre du jour :
Conclusion de la Retraite sur l’Evaluation de
la situation politique au regard des prochaines élections face aux impératifs de
paix et de stabilité du pays ainsi que de l’action entreprise ensemble pendant
la première année du Gouvernement dirigé par le Premier Ministre Bruno Tshibala
Nzenzhe.
En liminaire,
le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie a présenté le rapport du Comité
Stratégique institué le 12 avril à ce
sujet et comprenant des membres du Conseil des Ministres provenant de toutes
les composantes du Gouvernement d’Union Nationale constitué par les Forces
Politiques et Sociales signataires de l’Accord politique global et inclusif du
31 Décembre 2016 et de l’Arrangement Particulier du 27 avril 2017 à l’effet
d’évaluer leur cheminement et penser des stratégies pour la réussite des
actions futures en tenant compte des impératifs liés au processus électoral et
à la poursuite de la reconstruction du pays par les patriotes Congolais
eux-mêmes, quelles que soient leurs tendances politiques ainsi qu’aux voies et
moyens de changer l’image de la classe politique congolaise, généralement jugée
irresponsable et incapable de dégager un consensus minimal pour sauvegarder les
intérêts vitaux de la Nation.
Le Comité de
la Retraite Stratégique Gouvernementale qui s’est réuni sans désemparer depuis
lors a dressé à l’intention du Conseil des Ministres un certain nombre de défis
d’ordre politique, économique, social, sécuritaire et stratégique auxquels la République
Démocratique du Congo, son peuple et ses institutions ont à faire face en cette
période pré-électorale. Il est ressorti de ses cogitations l’impérieuse
nécessité de cristalliser une synergie puissante des forces de la sagesse, de
l’intelligence et du génie congolais sans exclusive d’aucune sorte afin de
rendre possible dans la paix, la cohésion et l’unité, le développement autocentré
et la stabilité au service des Intérêts Nationaux malgré diverses pressions
extérieures.
C’est
pourquoi le Comité a proposé la création d’une grande coalition politique
électorale dénommée Front Commun pour le Congo, en sigle FCC, dont l’objectif
sera de permettre à ses membres de participer, sur la base d’un programme
commun, à la conquête démocratique du pouvoir à tous les niveaux aux prochains
scrutins pour lesquels les membres de la coalition apporteront leur soutien à
une candidature unique à l’élection présidentielle.
Il est
entendu que chaque membre de cette grande coalition garde son identité et son
autonomie tout en restant soumis à la discipline du groupe et respectueux de ses
devoirs en tant que membre dans le respect de la Charte du Front Commun pour le
Congo dont la signature formelle interviendra incessamment. Monsieur le
Président de la République Joseph Kabila Kabange est l’Autorité Morale du Front
Commun pour le Congo du fait de son initiative et du caractère fédérateur de
celle-ci.
Le FCC reste
ouvert à l’adhésion des Partis et Regroupements politiques, des Personnalités
indépendantes et de la Société civile
Après débats
et délibérations, le Conseil des Ministres a adopté à l’unanimité ce projet.
Commencée à
10H50’, la Réunion du Conseil des Ministres s’est terminée vers 13 H00’.
Je vous
remercie.
Lambert MENDE OMALANGA
Ministre de
la Communication et Médias,
Porte-parole
du Gouvernement
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