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jeudi 18 mai 2017

Facebook choisit 60 finalistes dans le cadre du concours de développement Bots for Messenger

Facebook a sélectionné 60 finalistes parmi les centaines de candidatures reçues du Moyen-Orient et d’Afrique
Johannesburg, Afrique du Sud, 17 mai 2017 - Facebook a sélectionné 60 finalistes parmi les centaines de candidatures reçues du Moyen-Orient et d’Afrique dans le cadre du concours Bots for Messenger. Le concours Bots for Messenger vise à reconnaître et à récompenser les développeurs capables de créer les robots les plus innovants pour Messenger.
Les développeurs, réunis en équipes de trois personnes maximum, étaient invités à créer des robots répartis dans trois catégories : les jeux et divertissements ; la productivité et les utilitaires ; et le bien social.
Les 60 équipes finalistes (10 par catégorie pour le Moyen-Orient/Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne) ont chacune remporté un équipement Gear VR et un téléphone mobile, une heure de mentorat dispensé par Facebook, et les outils et services de FbStart , un programme de Facebook destiné à aider les jeunes entreprises naissantes dans leurs premières phases de développement. Toutes les équipes d’étudiants qui sont parvenues jusqu'à la finale ont également remporté un prix de 2.000 dollars américains.
Facebook contactera les finalistes et les mettra en liaison avec un mentor. Ils devront soumettre leurs robots avant minuit (GMT) le 2 juin pour tenter de remporter la victoire.  Pour chaque région, les trois équipes finalistes (une pour chaque catégorie) remporteront 10.000 USD et trois mois de mentorat auprès de Facebook. Pour chaque région, les trois équipes gagnantes (une pour chaque catégorie) remporteront 20.000 USD et trois mois de mentorat auprès de Facebook.
Emeka Afigbo, responsable des plateformes de partenariat de Facebook pour le Moyen-Orient et l’Afrique, a déclaré : La société Facebook est née d’une culture de hacker et prospère grâce à la promotion de l’innovation sur les nouvelles plateformes. C’est pourquoi nous avons lancé le concours Bots for Messenger, dans le but de récompenser les entrepreneurs et les développeurs capables d'exploiter le pouvoir des bots afin de créer de nouveaux services et applications incroyables.
« Nous avons été surpris de recevoir plus de 1.000 candidatures au concours Bots for Messenger, sur une période de deux mois et demi, de la part de développeurs et d’entrepreneurs à travers le Moyen-Orient et l’Afrique — chacun d’entre eux proposant de résoudre un problème de manière inventive ou d’enrichir la vie des utilisateurs cibles. » 


Orange lance sa marque au Liberia et renforce sa présence en Afrique de l’Ouest

Avec plus de 1,6 million de clients à fin février 2017, Orange Liberia est le principal opérateur mobile au Liberia en nombre d’abonnés
Monrovia, Libéria, 18 mai 2017 - Orange, principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, annonce aujourd'hui le lancement de sa marque au Liberia. A compter de cette date, Cellcom Liberia devient Orange Liberia. L’acquisition de l’opérateur mobile Cellcom a été conclue par Orange, par l’intermédiaire de sa filiale Orange Côte d’Ivoire, le 6 avril 2016, permettant au Groupe de renforcer ses positions en Afrique de l’Ouest.
Conformément à son plan stratégique Essentiel 2020, Orange bénéficie d’une présence significative dans cette région, avec un fort potentiel de croissance, et constitue une priorité stratégique pour le développement du Groupe.
Suite à ce rebranding, Orange Liberia rejoindra l'une des marques les plus puissantes du monde et bénéficiera de la force d’un Groupe de dimension international. Orange contribuera par son expertise marketing, commerciale et technique au développement de l’important réseau de l’opérateur libérien et à l’amélioration des services aux clients.
Avec plus de 1,6 million de clients à fin février 2017, Orange Liberia est le principal opérateur mobile au Liberia en nombre d’abonnés. Crée en 2004, l'opérateur mobile a joué un rôle pionnier dans la démocratisation de l'accès aux services de télécommunication dans le pays, malgré des conditions de marché difficiles. Précurseur en matière de déploiement réseau, en 2012 il a été le premier opérateur à lancer la 3G (HSPA +), suivie de la 4G-LTE en 2016. Orange poursuivra cette stratégie et continuera son développement dans ces domaines, où il est leader incontesté.
Avec 4,6 millions d’habitants, et un taux de pénétration mobile relativement faible (70 % de la population), le Liberia présente un potentiel de croissance important pour Orange. Pour soutenir ce développement, le Groupe s'efforcera de renforcer la qualité de l'accès dans plusieurs domaines :
·  Investir dans l'extension du réseau, à l’instar de la construction de 39 sites en 2016 et de 65 sites supplémentaires prévus pour 2017. L’ambition est d'accélérer le déploiement de large bande et étendre la couverture de la 4G à travers le pays.
·  Améliorer la qualité de l'Internet en fournissant l'accès aux réseaux câblés sous-marins et internationaux du Groupe. Orange Liberia bénéficiera de deux points de connexion sécurisés supplémentaires, à Abidjan et à Paris, ce qui permettra d’augmenter la connectivité du réseau par quatre.
   
Bruno Mettling, Directeur Général Adjoint du Groupe Orange et Président-Directeur Général d’Orange MEA (Afrique et Moyen-Orient) a déclaré : « Avec cette nouvelle implantation au Liberia, Orange étend son empreinte en Afrique de l’Ouest. L’arrivée de la marque Orange témoigne de notre confiance dans la reconstruction du pays et de notre engagement à apporter tous les bénéfices du numérique aux libériens ».

Mamadou Coulibaly, Directeur Général d’Orange au Liberia, a ajouté : « Même en 2017, une part importante de la population libérienne attend toujours les services de télécommunications de base. Nous investirons de manière significative dans le déploiement du réseau dans l'ensemble du pays, nous développerons les e-recharge afin de réduire les contraintes du chargement des cartes à gratter, lancerons Orange Money, un nouveau service puissant pour stimuler les services bancaires mobiles dans le pays. Nous allons également présenter de nouvelles offres hautement compétitives ainsi que des smartphones à faible coût afin de stimuler l'inclusion numérique. D'ici 2020, nous avons l'intention de positionner Orange Liberia comme un véritable catalyseur de la digitalisation de la société libérienne ».

Orange est présent dans 21 pays en Afrique et au Moyen-Orient et compte plus de 120 millions de clients. Avec 5,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2016 (soit 12% du total), cette zone est une priorité stratégique pour le Groupe. Son offre phare de transfert d’argent et de service financiers sur mobile, appelé Orange Money, est disponible dans 17 pays et compte plus de 31 millions de clients. La stratégie du Groupe en Afrique et le Moyen-Orient est de le positionner comme partenaire de la transformation digitale et d’apporter son savoir-faire international pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux.

A propos d'Orange :
Orange est l'un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d'affaires de 40,9 milliards d'euros en 2016 et 154 000 salariés au 31 mars 2017, dont 95 000 en France. Présent dans 29 pays, le Groupe servait 265 millions de clients dans le monde au 31 mars 2017, dont 203 millions de clients mobile et 19 millions de clients haut débit fixe. Orange est également l'un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services. En mars 2015, le Groupe a présenté son nouveau plan stratégique « Essentiels2020 » qui place l'expérience de ses clients au cœur de sa stratégie, afin que ceux-ci puissent bénéficier pleinement du monde numérique et de la puissance de ses réseaux très haut débit.


Violence policière contre des journalistes à la prison de Kinshasa : JED exige une enquête et des sanctions

Dans une lettre adressée, le 18 mai 2017, au Vice-premier et Ministre de l’Intérieur, Emmanuel Shadari, Journaliste en danger (JED) lui a demandé de bien vouloir ordonner une enquête urgente sur des actes de violence policière inouïe dont ont été victimes, le mercredi 17 mai 2017, trois journalistes correspondants de la télévision française « TV5 » à Kinshasa.
Dans cette correspondance, JED a exprimé sa profonde indignation à la suite des actes inadmissibles, et qui ne peuvent en aucun cas restés impunis. Pour JED,  cette attaque délibérée à l’encontre des journalistes constitue une grave atteinte à la liberté de la presse.
Selon nos informations, Francine Mukoko, Blaise Basomboli et Baudry Mata, journalistes à la télévision française « TV5 », ont été copieusement passés à tabac, le mercredi 17 mai 2017, à quelques encablures de la prison centrale de Kinshasa, par un groupe d’éléments de la police nationale congolaise qui ont, par la suite, confisqué leurs matériels de travail composés notamment d’un ordinateur de montage, la caméra et des modems.
Les trois journalistes s’étaient rendus à la prison centrale de Kinshasa dans le but de réaliser leur reportage à la suite de l’attaque survenue à la Prison centrale de Kinshasa au cours de laquelle plusieurs détenus se sont évadés et qui auraient fait plusieurs morts. Les journalistes n’ont pas été autorisés à accéder dans l’enceinte de la prison. C’est alors qu’ils se sont mis à réaliser des reportages aux alentours de la prison. Alors qu’ils s’apprêtaient à quitter les lieux, une personne en tenue civile non autrement identifiée s’est engouffrée dans leur véhicule, dans le but de confisquer la caméra. Refusant de donner la caméra à cet assaillant, les trois journalistes ont vu deux jeeps avec à leurs bords des éléments de la police venir les sommer de descendre du véhicule. Les trois journalistes ont été violemment agressés par ces agents de la police avant d’être conduits à la légion PIR (Police d’Intervention Rapide) où ils ont été détenus pendant plusieurs heures avant d’être relâchés, sans leurs matériels de travail.
Dans cette lettre dont copies ont été réservées, notamment au premier ministre, aux ministres de la Justice et des Droits humains, JED a dénoncé ces violences policières à répétition contre les professionnels des médias dans l’exercice de leur profession en demandant au ministre de l’Intérieur, dont dépend la Police nationale congolaise, d’user de son autorité pour y mettre fin.  



jeudi 11 mai 2017

L’ACA a assuré 4 milliards de dollars de transactions et d’investissements en 2016 – les pays africains se pressent de solliciter l’assistance de l’assureur

Les participants à la réunion ont exhorté les gouvernements africains à se concentrer intensément sur la croissance du commerce intra-africain et sur la diversification de leurs économies afin de réduire leur dépendance à l’égard des matières premières et leur vulnérabilité aux chocs extérieurs
Nairobi, Kenya, 11 mai 2017 - L’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA) a tenu aujourd'hui sa 17e Assemblée générale annuelle. La baisse des prix des matières premières et les incertitudes géopolitiques actuelles sont au centre de l’attention. Les participants à la réunion ont exhorté les gouvernements africains à se concentrer intensément sur la croissance du commerce intra-africain et sur la diversification de leurs économies afin de réduire leur dépendance à l’égard des matières premières et leur vulnérabilité aux chocs extérieurs. Tandis que le taux de croissance du PIB de l’Afrique subsaharienne devrait atteindre un niveau record de 1,5 %, la diminution des prix des matières premières est considérée comme étant l’un des principaux moteurs des exportations, ces dernières représentant deux tiers de la croissance de la région.
Dans un contexte où les incertitudes géopolitiques accrues pourraient s’avérer néfastes pour l’amélioration de la croissance, S.E. Patrice Talon, Président de la République du Bénin et Henry Rotich, Secrétaire du cabinet du Trésor public Kényan, ont prononcé des allocutions d’ouverture qui désignaient l’ACA comme un partenaire essentiel dans le soutien de la transition de l’Afrique vers la diversification, l’autonomie et la croissance durable.

En 2016, l’ACA a facilité le financement du commerce et des investissements au Kenya pour une valeur de près de 800 millions de dollars, ce qui représente environ 1,2 % du PIB du pays. De même, la société a soutenu 400 millions de dollars de transactions et d’investissement au sein des deux nouvelles économies membres de l’ACA, l’Éthiopie et le Zimbabwe. « C’est une contribution très importante à notre économie. Elle représente un avantage réel, car ces flux financiers n’auraient pas été possibles sans l’appui de l’ACA », a souligné Henry Rotich.

Au cours de la cérémonie d’ouverture, qui a réuni des dirigeants issus des secteurs public et privé de toute l’Afrique, l’ACA a annoncé ses résultats pour l’année 2016. L’assureur panafricain couvrant les risques d’investissement et de crédit a publié des résultats record pour la sixième année consécutive. L’ACA a cessé d’être déficitaire en 2011 pour montrer actuellement un résultat net positif représentant une augmentation de 36 % par rapport à l’année 2015. Entre autres facteurs, l’ACA attribue ce succès au renforcement des partenariats avec les gouvernements africains, qui reconnaissent de plus en plus la contribution de l’ACA en faveur de leurs objectifs de développement et de croissance.
En 2016, l’impact de l’ACA en Afrique et dans le monde entier a poursuivi sa progression. Au cours des six derniers mois, la société a attiré de nouveaux membres : la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Zimbabwe et plus tôt en 2016, l’agence de crédit-export britannique, l’UKEF.  L’ACA a également assuré 4 milliards de dollars (405 milliards de shillings kényans) de transactions et d’investissements dans les pays membres tout en soutenant des projets stratégiques tels que le prêt de 159 millions de dollars de la Banque africaine de développement visant à soutenir l’expansion de la flotte de la compagnie aérienne éthiopienne.  L’ACA a également assuré sa première transaction dans un pays tiers en Angola au T1 2017, reflétant ainsi le nouveau mandat de la société panafricaine.
Au cours de la séance privée de l’Assemblée générale, les actionnaires ont examiné les comptes annuels de la société pour l’année 2016 et ses états financiers, ainsi que la récupération des fonds auprès des États en défaut, l’établissement des circonscriptions qui accueilleront l’expansion régionale de l’ACA et l’élection des directeurs et des administrateurs suppléants.
L’ACA est un assureur multilatéral sur l’investissement qui a été formé par les pays membres du COMESA avec le soutien de la Banque mondiale en 2001. Depuis lors, l’ACA s’est élargie afin d’inclure des pays de la CEDEAO. La société fournit divers produits permettant d’atténuer les risques qui entravent le flux des investissements et des échanges en direction et au sein de l’Afrique. En 2016, l’ACA avait assuré cumulativement 25 milliards de dollars (2,5 billions de shillings kényans) de transactions et d’investissements au sein de ses pays membres depuis sa création.
À propos de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique : L’ACA a été fondée en 2001 par des États africains pour couvrir les risques commerciaux et les investissements des entreprises menant des activités en Afrique. L’ACA couvre les risques politiques, les cautionnements, les crédits commerciaux et la violence politique, le terrorisme et le sabotage. Depuis 2016, l’ACA couvre près de 25 milliards de dollars de transactions et d’investissements dans toute l’Afrique dans des secteurs tels que l’industrie agroalimentaire, l’énergie, les exportations, le logement, la fabrication d’infrastructure, les mines et les télécommunications. L’agence Standard & Poors a attribué à L’ACA la note « A/négatif » pour sa solidité financière et de crédit. 


Smile Telecoms nomme Ahmad Farroukh au sein de son Conseil d’administration en tant que Directeur exécutif des opérations

Ahmad est un cadre expérimenté dans le secteur des télécoms qui bénéficie d’un palmarès unique de réussites commerciales, d’une vaste expérience en Afrique et d’une capacité impressionnante à diriger la stratégie et la rentabilité
Port Louis, Maurice, 11 mai 2017 - Smile Telecoms Holdings Ltd (« Smile »), un groupe de télécommunications panafricain opérant au Nigeria, en Ouganda, en Tanzanie et en République démocratique du Congo, est heureux d’annoncer la nomination, à compter du 1er mai 2017, d’Ahmad Farroukh à son Conseil d’administration au titre de Directeur exécutif des opérations.

Ahmad est un cadre expérimenté dans le secteur des télécoms qui bénéficie d’un palmarès unique de réussites commerciales, d’une vaste expérience en Afrique et d’une capacité impressionnante à diriger la stratégie et la rentabilité conformément aux normes internationales. Il a occupé des postes de direction au sein d’Investcom Holdings et du groupe MTN, notamment en tant que PDG de MTN Nigeria pendant cinq ans, PDG de MTN South Africa et directeur exécutif des opérations de MTN Group (ses responsabilités portaient sur 19 pays). Plus récemment, il a occupé le poste de PDG de Mobily, deuxième plus grand opérateur de télécommunications d’Arabie saoudite. Face à l’ampleur de l’opportunité et à l’importance de Smile, Ahmad réalisera la majeure partie de ses activités au Nigeria.

« Le marché africain des télécommunications est aussi dynamique que complexe, et Ahmad Farroukh a le profil idéal pour diriger la prochaine phase passionnante de la croissance de Smile, qui a permis à notre startup polyvalente de devenir l’un des centres de données les plus fiables d’Afrique subsaharienne », a déclaré Irene Charnley, PDG du groupe Smile.

« L’Afrique connaît aujourd’hui une croissance exponentielle de ses données, et je suis honoré d’avoir l’opportunité de diriger les opérations du meilleur réseau 4G LTE du continent pendant cette période passionnante. Cela a également été une révélation, après plus de 20 ans dans le secteur, d’assister à la puissance et à la polyvalence des applications exclusives et de la plate-forme de facturation de Smile développées en interne, qui offrent à la société un énorme avantage compétitif et de rentabilité », a indiqué Ahmad.

Ahmad est titulaire d’une maîtrise en Administration des affaires et en comptabilité délivrée par la Lebanese American University et bénéficie de la certification d’expert-comptable (New York, É.-U.).

À propos de Smile Telecoms Holdings Ltd : 
Smile (www.SmileComs.com), fondé en 2007, est un groupe de télécommunications panafricain basé sur l’île Maurice et opérant au Nigeria, en Tanzanie, en Ouganda, en République démocratique du Congo et en Afrique du Sud. La société est détenue majoritairement par le groupe Al Nahla basé en Arabie Saoudite. Smile possède le plus important réseau commercial 4G LTE de moins d'1 GHz d’Afrique, fonctionnant dans la bande 800 MHz et fournissant des services fiables et à large bande à ses clients.
Smile a été le premier à lancer la technologie VoLTE sur son réseau et a poursuivi sur la voie de l’innovation en introduisant le SmileVoice, une application mobile gratuite permettant aux clients dotés de n’importe quel appareil Android ou Apple (y compris ceux qui ne sont pas compatibles avec la technologie VoLTE) de réaliser des appels vocaux sur les réseaux 4G LTE de Smile. Smile a également été le premier à introduire une offre illimitée réunissant les données SuperFastReliable et les appels vocaux SuperClear.


mardi 2 mai 2017

RD Congo : Personnes déplacées internes et retournées au mois de mars 2017

Avec 3,7 millions de personnes déplacées, la République Démocratique du Congo est le pays africain le plus affecté par les déplacements internes. Cette forte augmentation est liée à la crise dans le Grand Kasai qui a poussé plus d’un million de personnes à quitter leurs habitations. Les femmes constituent 52 % des personnes déplacées; les familles d’accueil représentent, à 86 %, la principale nature d’hébergement. Bien que le chiffre des déplacés a augmenté de 1,5 million depuis le dernier trimestre 2016, 636 000 (dont 593.000 Dans le Grand Kasaï) l’ont été en 2016 mais rapportés en 2017 et 837 000 l’ont été en 2017.
Kasaï, Kasaï-Central, Kasaï Oriental, Lomami, Sankuru
Avec plus d’un million de personnes déplacées depuis août 2016, Le Grand Kasaï - regroupant cinq provinces - a fortement contibué à l’augmentation des personnes déplacées dans le pays. Le Kasai Central abrite à lui seul plus de 670.000 déplacés, ce qui le classe en deuxième position après la province du Nord-Kivu.
Province du Nord-Kivu
Depuis 2009, le Nord-Kivu demeure la province la plus affectée par les mouvements de personnes dont l’unique cause est les affrontements et les attaques armées. Depuis plusieurs mois, les territoires de Lubero, Masisi, Rutshuru et Oicha (Beni) sont en proie à une crise depuis fin 2016. Paradoxalement la province est aussi celle qui a enregistré le plus grand nombre de personnes retournées.
Province du Sud-Kivu
33.000 personnes se sont déplacées suite à l'insécurité au cours du premier trimestre. Cela correspond à une augmentation de 21 % par rapport au quatrième trimestre 2016. Près de 60 % de ces nouveaux déplacés, en provenance du Tanganyika, ont trouvé refuge dans le territoire de Fizi suite aux affrontements inter-ethniques. Au cours du 1er trimestre, ce sont 34.480 personnes déplacées dont les besoins n'ont pas pu être évalués et qui n'apparaissent pas dans les statistiques.
Province du Maniema
Bien que la Province du Maniema compte près de 157.000 personnes déplacées internes, 91 % proviennent de la province voisine du Sud-Kivu, fuyant les attaques et affrontements armés. Plus de 6 % de ces personnes sont âgées de plus de 60 ans. Sur les 28.000 personnes retournées ces derniers mois, 75 % ont regagné le Territoire de Punia.
Bas-Uele, Haut-Uele, Ituri et Tshopo
Environ 348.000 personnes déplacées internes ont été rapportées dans les quatre provinces du nord-est de la RDC. Près de 86 % des déplacés sont dans la province de l’Ituri. Plus de 25 % des personnes déplacées proviennent de la province voisine du Nord-Kivu. Les affrontements et les attaques armés demeurent les principales causes du déplacement de population.
Province du Tanganyika
En 2017, le Tanganyika a enregistré la plus forte progression de déplacés, passant de 370.000 en fin décembre 2016 à 543.000 fin mars 2017. Tous les 6 territoires étant affectés par les violences, aucune personne n'est rentrée chez elle durant les trois derniers mois. Sur l'ensemble de la province, Kalemie est le seul territoire où les familles hôtes ne constituent pas le principal lieu d'hébergement des personnes affectées.
Haut-Katanga, Haut-Lomami et Lualaba
46.000 personnes se sont déplacées au cours du 1er trimestre 2017, dans les provinces du Haut-Lomami et Haut-Katanga. Cela représente une augmentation de plus de 45 % par rapport au chiffre rapporté au dernier trimestre 2016. Ce chiffre pourrait accroitre dans les semaines à venir avec l’afflux de personnes en provenance du Tanganyika et des Kasaï.


lundi 1 mai 2017

Un avocat convoqué devant le Parquet général de Kinshasa Gombe pour avoir créé un incident

Un avocat appelé à comparaitre mardi 2 mai 2017 devant le Parque général de Kinshasa. Une plainte a été déposée la semaine dernière contre Me Peter Ngomo, un habitué des Cours et tribunaux militaires. Il est accusé d’avoir créé un incident au cours d’une audience devant la Haute cour militaire pendant qu’il assistait deux généraux.
Il pense que c’est le prix à payer quand on exerce comme avocat en RDC. À l'audience du 21 mai 2017 alors que l’audience venait de démarrer en commençant par le Général Germain Katanga, puis ce fut le tour du Général Godas qu’il assistait également, il a entendu le Président lui demander de s'éloigner de son client. il lui a dit qu'il y avait déjà une distance d'au moins 30 cm entre lui et son client et qu’il estimé que la distance était suffisante.
 Pour le juge, l’avocat devait s'éloigner de 1,5 m. « Ce que je refusais en disant que ce n'était pas légal et que la Haute Cour militaire n'allait pas créer une nouvelle jurisprudence en la matière », s’est contenté de répliquer Me Ngomo. Sur ce, il donna la parole au Ministère Public qui a juste appelé à l'apaisement et la sérénité pour la suite de l'audience.
Le juge président demandera à son client de regagner sa place et puis à l’ovocat conseil. Il suspendra l'audience et après quelque vingt minutes, à la reprise de l’audience, le juge a ordonné au Greffier de dresser un procès-verbal de constat à remettre à qui de droit et suspendra l'audience.
« Le vendredi, je suis appelé au Conseil il de l'ordre où le mandat m'ait remis en me disant qu'une plainte à été déposée contre moi suite à l'incident de l'audience passée. Voilà comment les droits de la défense sont malmenés en RDC et ce, au niveau d'une haute juridiction comme celle là. Je dois comparaître devant le magistrat ce mardi 2 mai 2017 ».


Que dit la loi ? 
La Constitution à son article 19 al 3 dispose que le droit de la défense est garanti et l'art 61 dispose qu'en aucun cas, et même lorsque l'État de siège ou l'état d'urgence air été proclamé..... Il ne peut être dérogé aux droits et principes fondamentaux énumérés ci après : .....5. Le droit de la défense et le droit de recours, juste pour affirmer le caractère sacré Saint de ce droit. En l'espèce, Quid de la procédure ? Le siège de la matière se trouve dans les dispositions des art 88,89 et suivants de l'ordonnance -loi N 79-028 portant organisation du barreau, du corps des défenseurs judiciaires et du corps des mandataires de l'Etat. 
Donc il revenait au barreau d'instruire la plainte et d'y décider et non le parquet général car le soit disant incident s'est déroulé en pleine audience (art 89). Aussi les principes de base relatifs au rôle du barreau (une résolution du Congrès des Nations Unies tenue à La Havane du 27 août au 7 septembre 1990) disposent en son art 20 que les avocats bénéficient de l'immunité pénale et civile pour toute déclaration pertinente faite de bonne foi dans les plaidoiries écrites ou orales ou lors de leur parution ès qualité devant un tribunal ou une autorité juridique ou administrative. 
L'art 16 du même texte dispose en outre que les pouvoirs publics veillent à ce que les avocats à) puissent s'acquitter de toutes leurs fonctions professionnelles sans entrave, intimidations, harcèlement ni ingérence indue, Ç) ne fassent pas l'objet, ni ne soient menacés de poursuites ou de sanctions économiques ou autres mesures prises conformément à leurs obligations et normes professionnelles reconnues à leur déontologie. Ici il ne s'agit ni moins à l'intimidation ou des menaces contre l'exercice de la profession d'avocat contre lesquelles nous ne devrions en aucun moment céder ou se résigner. J'attends vos avis pour préparer une bonne défense.