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jeudi 7 juillet 2016

Lambert Mende : "Le Gouvernement appelle une fois de plus les vrais amis du Congo et des Congolais à soutenir comme il le fait la CENI afin de lui permettre de poursuivre sans désemparer les préparatifs du processus électoral"

La République Démocratique du Congo, notre pays, est devenu un point de cristallisation pour tous ceux qui, dans l’hémisphère Nord de la planète, se sont donnés, on ne sait trop sur base de quel principe, un rôle de régulateur de la vie des nations du Sud, foulant aux pieds le principe fondamental de l’autodétermination des peuples qui constitue le socle du droit international et de la démocratie.

En prenant en compte le fait qu’il y a 56 ans, l’inoubliable Patrice Emery Lumumba et ses compagnons ont sacrifié leurs vies pour que l’Histoire du Congo soit écrite exclusivement au Congo, par les Congolais, le Président de la République, Joseph Kabila a dit dans son message du 30 juin dernier, notre refus de nous voir ces jours-ci inondés, voire submergés par une véritable avalanche de prétentions impérialistes de la part de proconsuls autoproclamés qui, de Washington à Bruxelles, en passant par d’autres capitales occidentales, prennent prétexte des difficultés et des divergences internes autour du processus électoral 2016 en gestation pour mettre littéralement le grappin sur notre pays en essayant, avec une témérité frisant le racisme, de faire marcher à reculons le train de l’Histoire. Comme si les plus de 70 millions de Congolais n’avaient pas leurs propres Intérêts Nationaux.

Des gouvernements étrangers s’érigent en régents des affaires de la RDC, allant jusqu’à donner des injonctions et asséner des sanctions dites ciblées aux fonctionnaires de nos administrations, en lieu et place du pouvoir exécutif de notre pays.

Des institutions parlementaires d’entités nationales et régionales auxquelles la RDC n’appartient pas s’autorisent à délibérer, statuer et légiférer sur ses affaires intérieures en s’appuyant malicieusement sur un droit d’ingérence humanitaire à géométrie variable qui ne s’exercerait que vis-à-vis de la seule RDC.

C’est une conception abusive et dangereuse du droit international et des relations entre Etats plus d’un demi-siècle après les indépendances des années ’60. Le Gouvernement congolais la rejette et la condamne formellement car elle porte en elle les germes d’une régression inacceptable et de l’aggravation de la déstabilisation d’un pays et d’une région dont la fragilité n’est plus à démontrer par la démoralisation et la démotivation notamment des technostructures en charge de l’ordre public et de la sécurité.

Il est permis de se poser la question de savoir au nom de quelle logique un grand industriel français, de surcroît député de l’opposition, Serge Dassault, peut faire l’objet de poursuites pénales en France pour fraude fiscale sans soulever une quelconque objection sur une prétendue « restriction des espaces démocratiques » dans ce pays alors que la moindre convocation devant la justice d’un homme politique de l’opposition en RDC pour des faits similaires ou plus graves donne lieu à une véritable levée de boucliers.

Nous ne pouvons en aucune manière accepter cette obsession à jeter systématiquement l’opprobre et le discrédit sur notre appareil judiciaire et sur les officiers de nos forces de sécurité qui ne font que dire le droit congolais pour le premier  et exécuter des ordres de leur hiérarchie dans la répression de la criminalité pour les seconds.

Le gouvernement déplore vivement la tendance devenue constante à banaliser les comportements délictuels et même les crimes très graves qui se commettent dans notre pays observée dans le chef de certaines bonnes âmes qui se comportent en l’espèce comme si leur préoccupation était plus de justifier une prolongation de leurs missions « humanitaires » que de stabiliser la situation en RDC. En dépit de la désignation d’un magistrat chargé de faire la lumière là-dessus, les preuves documentées des 51 personnes qui auraient été tuées du fait d’un usage excessif de la force par la police de Kinshasa se font toujours attendre.

Les fameuses sanctions ciblées totalement incongrues et illégitimes d’un gouvernement étranger à l’encontre d’un fonctionnaire d’un Etat tiers sont perçues par la plupart des Congolais comme ce qu’un sketch populaire de la Dynamique de la Lutte Contre la Pensée Néocoloniale a bien qualifié de « nouveau nom de la chicotte coloniale ».Qu’elles aient été annoncées presque concomitamment avec l’annonce par notre gouvernement d’une nouvelle traque contre les bandes de malfrats qui terrorisaient à nouveau les quartiers périphériques de la capitale n’a pu être considérée que comme un véritable appel du pied à la subversion qui a été entendu par ces malfrats qui sont montés au créneau avec plus d’audace comme l’illustre le drame des six corps de personnes tuées portant des traces de coups portés avec des instruments contondants du genre de ceux utilisés par les tristement célèbres Kuluna qui ont été récemment repêchés de la rivière N’Djili.

Face à de tels criminels endurcis se dressent nos forces de sécurité ainsi ridiculisées, vilipendées et discréditées par ceux-là même dont elles sont pourtant en droit d’attendre appui et soutien.
Le Gouvernement de la RDC remercie ses partenaires du Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme qui ont spontanément offert leur assistance pour l’enquête au sujet de ce nouveau crime inqualifiable. Il estime néanmoins qu’il serait plus efficace pour ce partenaire d’aider nos forces de sécurité en cessant de les affaiblir par des campagnes infamantes fondées parfois sur des allégations du tout-venant, insuffisamment avérées et souvent politiquement motivées.

Ces ingérences avilissantes et inacceptables dans leur principe sont malheureusement défendues par une certaine opposition congolaise composée de compatriotes portés par des rancœurs personnelles et des projets égocentriques contraires aux Intérêts Nationaux. Un tabloïd paraissant à Kinshasa et qui reflète habituellement les vues de l’opposition nous a même gratifié du concept inédit d’«ingérence bénéfique », une véritable hérésie car jusqu’à ce jour, en droit international, le terme ingérence qui définit l’attitude ou le comportement d’un Etat qui s’immisce de manière illégitime dans les affaires strictement intérieures d’un autre Etat ne s’entend que négativement. L’ingérence est donc un mal par définition. Il n’est pas à confondre avec la coopération ou la solidarité internationales sans lesquelles aucun pays, même ceux qui prétendent dicter leurs lois aux autres, ne peut s’épanouir. Ceux de nos concitoyens qui se frottent les mains en voyant le pays dont ils sont ressortissants être confronté aux manœuvres de substitution de souveraineté que nous dénonçons sont affligés d’une sorte de masochisme politique suicidaire. Ils se recrutent généralement parmi les mauvais perdants des élections, et ce depuis les premières élections de mai 1960 jusqu’à présent et qui caressent l’espoir de capturer le pouvoir d’Etat par des arrangements antidémocratiques avec le soutien des puissants intérêts néocolonialistes.

Le président Joseph Kabila a le mérite d’avoir proposé à tous ses concitoyens un dialogue inclusif pour ne plus se regarder en chiens de faïence et rechercher un consensus sur le devenir de la Nation. Cette proposition, soutenue par la Communauté internationale est diversement appréciée par certains au sein de l’opposition où certains n’y voient qu’une ruse du Chef de l’Etat pour contourner le respect de la Constitution. Rien n’est plus faux.

Nous respectons la liberté de pensée de ceux qui soupçonnent le Président de pires intentions mais force est de constater qu’il en est parmi ceux qui s’affichent le plus bruyamment comme des fins limiers chargés de contrer une prétendue manœuvre contre l’émancipation sociopolitique du peuple et la démocratisation dans les belles perspectives proclamées par les pères des indépendances africaines comme le Dr. Kwameh Nkrumah sont tout sauf crédibles dans cette posture. Certains d’entre eux ont notoirement trempé dans les complots et les pogroms les plus sordides qui ont émaillé l’histoire de notre pays. Ce fut le cas notamment de la neutralisation du premier gouvernement démocratique de notre pays et de l’assassinat de Patrice-Emery Lumumba, disciple de Nkrumah en 1960 et 1961 et des massacres des populations kasaïennes au Katanga au début des années ’90, autant de basses œuvres honteuses et hideuses pour lesquelles ils n’ont jamais rendu compte. C’est le comble de l'ironie et du cynisme que ces compatriotes se permettent aujourd’hui de distribuer des bons et des mauvais points à qui ils veulent dans le laborieux processus de démocratisation en cours dans notre pays.

Les Congolais ont par ailleurs besoin de leaders en pleine possession des capacités pour concevoir des solutions à leurs problèmes. Lorsqu’on a entendu un candidat présenté par d’aucuns surtout à l’étranger comme sérieux à la magistrature suprême de ce pays déclarer sur une chaîne française que selon la constitution congolaise il n’est pas envisageable que le Président de la République en exercice reste en fonction à la fin de son mandat même si l’élection présidentielle n’était pas encore organisée alors que l’article 70 de ladite constitution dit exactement le contraire, on se rend à l’évidence qu’il ne maîtrise rien à la constitution et  aux lois du pays à la tête duquel il veut se positionner. Il a également affirmé sans rire avoir été « « condamné par le même parquet qui l’avait autorisé à aller se faire soigner à l’étranger». Scandalisée, une dame vendeuse de bitoyo à Lubumbashi m’a aussitôt téléphoné pour me dire tout le mal qu’elle pensait des honorables députés provinciaux de l’ex province du Katanga qui avaient osé confier les rênes de cette province à une personne qui ignorait ce que elle, avec son petit brevet du cycle d’orientation avait appris, à savoir que si le parquet instruit et poursuit, seul un tribunal condamne. J’ai pris sur moi de relativiser ces critiques acerbes contre les élus en lui disant que l’ancien gouverneur de l’ex-Katanga pouvait tout aussi bien avoir falsifié son CV pour convaincre ces grands électeurs. Une éventualité d’autant plus probable que la falsification est une pratique d’usage très courante chez l’intéressé dont la condamnation par le Tribunal de Paix de Lubumbashi Kamalondo qu’il a tenté malhonnêtement de confondre avec l’instruction toujours en cours du dossier de recrutement des mercenaires devant le parquet près la cour d’appel a été primordialement par une infraction de faux et usage de faux aux dépens d’un sujet grec, M. Stoupis, dont l’avocat peut mieux vous donner les tenants et aboutissants qui ne concernent en rien le Gouvernement de la République. 
Les faiseurs de rois sous nos tropiques pourraient mieux choisir leurs pions.

En un mot comme en cent, le Gouvernement de la RDC engage ses partenaires à résister à la tentation impériale devant les difficultés conjoncturelles de notre pays. Nous les invitons à ne pas mettre de l’huile sur le feu et de contribuer plutôt à la stabilisation de la situation dans ce pays dont le peuple n’a que trop souffert de toutes sortes de convoitises et d’ambitions mal gérées depuis l’aube de l’indépendance. Exiger la tenue des élections crédibles dans des délais contraignants dont on sait qu’ils ne peuvent être tenues faute de moyens tout en encourageant ceux qui ne rêvent que plaies et bosses revient pratiquement à créer les conditions des violences que l’on prétend vouloir prévenir.
Le Gouvernement appelle une fois de plus les vrais amis du Congo et des Congolais à soutenir comme il le fait la CENI afin de lui permettre de poursuivre sans désemparer les préparatifs du processus électoral.

Il est contreproductif de se limiter à multiplier des injonctions comminatoires, humiliantes et irréalistes que nous ne pouvons que rejeter sur les dates d’organisation de telle ou telle autre élection jugée plus intéressante pour certains alors que toutes les élections se valent pour les Congolais.

Nous nous félicitons des efforts du Facilitateur désigné par l’Union Africaine, l’ancien Premier Ministre togolais M. Edem Kodjo pour rendre possible la recherche d’un consensus entre fils et filles de la RDC pour avancer vers les élections.

Pour le Gouvernement, les acteurs congolais de la classe politique et de la société civile, toutes tendances confondues, ont un réel intérêt à se joindre à ces efforts au risque de brûler la maison commune.

Quelques compatriotes, et pas des moindres, continuent à se laisser bercer par les promesses ou les miettes des intérêts particuliers de quelques fauteurs de troubles étrangers (Etats ou organisations non gouvernementales internationales) pour des schémas de sortie de crise conflictuels et rejettent toute recherche d’un compromis par le dialogue national inclusif. Ils ont tort.

Le Gouvernement les invite, une fois de plus à revenir à la raison avant qu’il ne soit trop tard pour notre peuple. Nous avons entendu hier les propos désabusés d’un ancien premier Ministre britannique, M. Tony Blair qui a présenté de plates excuses pour l’interventionnisme musclé de son gouvernement et d’autres en Irak, un pays dont l’existence aujourd’hui ne tient qu’à un fil alors que toutes les possibilités d’un règlement pacifiques n’avaient pas été épuisées. Mais que valent ces excuses, 13 ans après pour les Irakiens et particulièrement pour les centaines de milliers d’entre eux qui sont morts du fait de ces affrontements fratricides ?

Le Gouvernement appelle tous les Congolais à un sursaut patriotique  et à se méfier de ce qui s’apparente plus à des caprices intéressés de puissants arrogants qu’à de la solidarité avec notre peuple.

Nous nous félicitons de la sélection le 4 juillet courant par la CENI, conformément aux règles de l’art, d’un fournisseur pour les 22.000 kits d’enrôlement mobile biométrique pour l’actualisation du fichier électoral sans laquelle il n’y a point d’élections crédibles possibles, quelle que soit par ailleurs l’impatience légitime des uns et des autres à voir les élections se tenir.

Avec cette sélection, on peut dire que la RDC est entrée de plein pied dans le processus électoral 2016 quoiqu’en dise les sceptiques, et c’est une bonne chose.
Je vous remercie.

Lambert MENDE OMALANGA
Ministre de la Communication et Médias
Porte-parole du Gouvernement


mardi 5 juillet 2016

Université Internationale de Casablanca : Membre du premier réseau mondial d’universités privées, l’UIC est une institution de référence à forte vocation africaine

Cette ouverture internationale positionne l’UIC dans une dimension résolument africaine, en cohérence avec la vision initiée par Sa Majesté Le Roi Mohammed VI
Casablanca, Maroc, 5 juillet 2016 - Ouverte en septembre 2010, l'Université Internationale de Casablanca (UIC) est une université privée autorisée par l’Etat et appartenant à Lauréate International Universités, le premier réseau mondial d’universités privées. Présent dans plus de 28 pays, Lauréate International Universities regroupe une communauté d’un million d’étudiants répartis dans 80 universités à travers les cinq continents.
Cette ouverture internationale positionne l’UIC dans une dimension résolument africaine, en cohérence avec la vision initiée par Sa Majesté Le Roi Mohammed VI.

Contribuer à la formation d’une élite africaine
Université marocaine d’excellence, fortement ancrée sur le continent, l’UIC propose en effet des enseignements qui répondent aux exigences des plus grands établissements mondiaux. Elle place le Maroc dans une démarche de transmission des savoirs et de soutien au développement des jeunes générations du continent, et ce dans un axe de coopération sud-sud.
Pensée pour le monde réel et engagée à préparer l’insertion et la réussite professionnelles de ses lauréats, l’UIC contribue de manière active, aux besoins en ressources humaines qualifiées nécessaires à la croissance des économies marocaine et africaine.
Cet engagement se concrétise à travers un corps académique composé d’intervenants internationaux, des doubles diplômes, programmes d’échanges,  support pédagogique des centres d’excellence du réseau Lauréate et une offre de plus de 35 diplômes dans les domaines à forte croissance de l’ingénierie, des sciences de la santé, du commerce, du droit, du design, et du management hôtelier et tourisme.

L’étudiant au centre du modèle pédagogique de l’UIC
En outre, l’UIC place l’étudiant au cœur de sa réflexion. Elle permet à ses étudiants de suivre des cursus de formation adaptés aux exigences sociales et économiques de l’Afrique, en veillant en permanence au maintien d’un juste équilibre entre les enseignements théoriques et pratiques.

Dès leur entrée, les étudiants sont placés dans les conditions réelles du monde du travail et profitent d’un accompagnement personnalisé ainsi que d’infrastructures et de laboratoires qui respectent les dernières normes des technologies professionnelles à travers le monde. L’UIC met à leur disposition des Global Classes, des cours communs en vidéoconférence entre plusieurs institutions du réseau Lauréate ainsi que des projets collaboratifs.
En outre, l’apprentissage de l’anglais est certifié par l’Université de Cambridge de niveau B1, tandis que l’espagnol est enseigné avec le support pédagogique de l’Institut Cervantes. Les étudiants de l’UIC ont également le privilège de concourir à de nombreuses compétitions internationales (Shark Tank, Leadership Contest) et de participer à des conférences internationales de renom (World Business Forum, Innovation Forum, etc.)
L’UIC met à la disposition de ses étudiants un support digital des cours où ils peuvent y retrouver l’ensemble des cours déjà enseignés et une multitude de cas pratiques. S’ajoutent à cela une bibliothèque virtuelle et un campus totalement connecté.

Un campus aux normes internationales
Le campus de l’UIC s’étend au cœur d’un parc de 10 hectares, à l’entrée de la nouvelle ville verte Casa Green Town. Sa réalisation a bénéficié du concours d’architectes marocains et de cabinets d’architectes internationaux. Le campus a ainsi été entièrement conçu afin de respecter les standards internationaux les plus stricts.
Le campus est composé de plusieurs espaces qui incluent des infrastructures de très haut niveau, parmi lesquelles des bâtiments d’enseignement, une bibliothèque, une administration, des espaces sportifs, des espaces verts et un restaurant universitaire.
Au-delà de sa conformité avec les meilleurs standards, le campus de l’UIC offre aux étudiants un espace de vie et d’études exceptionnel en Afrique. La résidence estudiantine propose des chambres simples et doubles alliant confort et modernité.

Une ouverture au monde et des invités prestigieux
L’UIC organise à l’attention de ses étudiants, et de manière régulière, des rencontres et débats de très haut niveau en présence d’invités prestigieux, tant sur le plan national qu’international. Depuis sa création, l’UIC a accueilli Mme Christine Lagarde, M. William Jefferson Clinton, M. José Luis Rodríguez Zapatero ou encore M. André Azoulay.
Cette attention portée à la rencontre entre les étudiants et les leaders de ce monde rejoint le positionnement international de l’UIC dont l’appartenance au réseau Laureate lui permet de faire bénéficier à ses étudiants d’une ouverture incontournable dans un contexte professionnel globalisé. Ces derniers ont la possibilité de bénéficier de toutes les opportunités de séjour à l’étranger en effectuant une partie de leur cursus - jusqu’à l'obtention d'un double diplôme - dans l'une des 80 institutions concernées. 


CANAL+ lance EASYTV, sa nouvelle offre TNT, en République démocratique du Congo




Paris, le 5 juillet 2016 - Après la République du Congo, le Groupe CANAL+ a le plaisir d’annoncer le deuxième lancement de son offre TNT, nommée EASYTV, déployée par TELENUM RDC à partir du 6 juillet à Lubumbashi en République démocratique du Congo.
À travers cette offre unique de 30 grandes chaînes congolaises, africaines et internationales en qualité numérique, l’ambition du Groupe CANAL+ est de démocratiser ses contenus de qualité à un prix accessible au plus grand nombre. Proposé au tarif de 8.000 francs congolais par mois (soit environ 7 euros), ce bouquet TNT couvre en effet un large choix de thématiques (divertissement, information, séries, cinéma, sport, religion, jeunesse, musique et découverte) en donnant accès à des chaînes de référence et plébiscitées par les abonnés (A+, Novelas TV, Infosport +, Ciné + Star, France 24, TV5 Monde, Planète+, Piwi+...) mais aussi à un large choix de chaînes congolaises (RTNC, Antenne A, B-One, Malaïka).
Cette solution de télévision numérique garantit par ailleurs une grande qualité des images et du son, ainsi qu’une souplesse d’installation avec un décodeur TNT EASYTV facile à utiliser et relié directement à l’antenne râteau.
« Nous remercions les autorités, le Gouvernement, le Ministre de la Communication et des Médias, l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication ainsi que le Coordinateur du passage à la TNT pour la confiance qu’ils ont accordée à TELENUM RDC. Nous espérons également que l’offre EASYTV puisse être proposée prochainement dans d’autres villes et provinces du pays », déclare Hélène Miasuekama Kiese, Directrice Générale de la société TELENUM RDC qui associe le Groupe CANAL+ et la chaîne congolaise ANTENNE A pour le déploiement d’EASYTV à Lubumbashi.
Avec le lancement d’EASYTV dans deux pays, le groupe CANAL+ confirme sa volonté et son ambition de déployer sa solution TNT dans d’autres pays d’Afrique francophone, avec des entreprises locales, pour rendre une offre de télévision populaire et de qualité plus accessible. « Avec EASYTV, nous souhaitons satisfaire toutes les familles africaines avec une offre de programmes diversifiée et de qualité. Le décodeur EASYTV assure également la diffusion en clair des chaînes nationales et est parfaitement compatible avec la TNT publique et gratuite. Il est par ailleurs possible de mutualiser nos installations techniques (pylônes, émetteurs...) et celles déployées pour la TNT publique », explique David Mignot, Directeur Général Afrique de CANAL+ Groupe.
À propos de CANAL+ en Afrique
CANAL+ est présent sur le continent depuis plus de 20 ans et couvre à ce jour plus de 25 pays à travers 10 filiales et plus de 30 partenaires et distributeurs. Avec son offre LES BOUQUETS CANAL+ (plus de 200 chaînes, radios et services), le Groupe est le premier opérateur de télévision payante par satellite en Afrique francophone et compte plus de 2 millions d’abonnés.
CANAL+ édite 12 chaînes premium pour le continent (les chaînes CANAL+ de divertissement déclinées par région, ainsi que les chaînes cinéma, sport, séries et famille). Le groupe produit également des programmes dédiés à ses abonnés du continent (+D’AFRIQUE, RÉUSSITE, TALENTS D’AFRIQUE...) et a lancé en 2015 une chaîne 100 % africaine, A+. À travers sa filiale THEMA, CANAL+ permet à ses abonnés d’avoir accès à NOLLYWOOD TV, NOVELAS TV et GOSPEL MUSIC TV. Quant à l’offre TNT, elle est déployée sous la marque EASYTV.


GE investit 500 millions de rands pour l’innovation en Afrique pour l’Afrique

GE, l’une des entreprises industrielles numériques les plus importantes du monde, a inauguré les installations de 500 millions de rands (34 M$) et de 2.700 m2 du centre d’innovation en Afrique de GE à Johannesburg en Afrique du Sud
Johannesburg, Afrique du Sud, 5 juillet 2016 - GE (www.GE.com) ouvre le sophistiqué Centre d’innovation en Afrique.
·         Ce centre tirera profit de l’expertise mondiale de GE et sera le centre d’excellence du transfert de l’innovation et de la technologie de GE en Afrique.
·         Ce centre permettra le développement des compétences et des PME en Afrique et la collaboration entre GE, ses clients et ses parties intéressées dans toute l’Afrique.

GE (NYSE: GE) Aujourd’hui, GE, l’une des entreprises industrielles numériques les plus importantes du monde, a inauguré les installations de 500 millions de rands (34 M$) et de 2.700 m2 du centre d’innovation en Afrique de GE à Johannesburg en Afrique du Sud. Ce centre, une première pour GE en Afrique, est un nouvel investissement important pour GE, affirmant que l’Afrique et l’Afrique du Sud sont toujours une bonne cible d’investissement pour les grandes entreprises et que les solutions aux défis auxquels l’Afrique fait face devraient provenir d’Afrique.
Ce centre est le 10e centre d’innovation de GE dans le monde et le 1er centre d’innovation de GE en Afrique. Il s’agit du premier bâtiment VERT certifié LEED de GE en Afrique subsaharienne et il sera le centre d’excellence de l’innovation en Afrique de GE. Dans le cadre de l’engagement continu de GE à soutenir les PME, la construction du bâtiment a été effectuée, conçue et exécutée à plus de 90 % par des entreprises locales. Il centralisera les innovations de GE de toute l’Afrique relativement à ses secteurs d’activités clés, comme l’aviation, l’énergie, les soins de santé, les hydrocarbures, l’électricité et le transport, et servira de nouveau siège social à GE Healthcare. John Flannery, président-directeur général mondial de GE Healthcare, a assisté à l’inauguration.
S’exprimant lors de l’inauguration officielle, Jay Ireland, PDG de GE Afrique, a déclaré : « L’innovation façonne la manière dont nous voyons le monde et dont nous participons à son développement, aujourd’hui et à l’avenir. GE s’engage à stimuler l’innovation en Afrique pour l’Afrique, en soutenant le développement des compétences et des PME. Le centre d’innovation en Afrique de GE est une plateforme à travers laquelle nous utilisons nos ressources pour nous permettre et permettre à nos parties intéressées de contribuer de manière positive au développement durable de l’Afrique. Nous cherchons à influencer et à améliorer les aspirations professionnelles de plus de 100 ingénieurs de milieux auparavant défavorisés. Il s’agit de jeunes gens qui fréquenteront le centre et y feront part de leurs solutions innovantes, tout en étudiant auprès de certains des plus grands esprits de GE dans leur domaine respectif. Ils étudieront le portefeuille de produits de GE et fourniront des produits simplifiés de premier ordre aux clients de GE. »
Cette installation d’avant-garde comprend un centre d’expérience et d’exploration, un café et une cafétéria, des espaces de travail polyvalents, un centre de formation et de perfectionnement, un centre d’idéation et de collaboration en matière d’innovation ainsi qu’un centre d’expérience client en soins de santé respectant les principes du développement durable et laboratoire de prototypage GE.
S’exprimant lors de l’inauguration, Qedani Mahlangu, membre du conseil exécutif du Gauteng pour la Santé, a déclaré : « Le ministère de la Santé du Gauteng travaille sans relâche avec tous les intervenants pertinents et cette initiative jouera un rôle important dans la réduction de la mortalité infantile et maternelle dans la province. »
Le centre d’expérience en soins de santé est conçu pour reproduire divers services de soins d’un environnement hospitalier et comprend des espaces particuliers visant à aider les clients à se familiariser avec les technologies de la salle d’opération et du service de réanimation, ainsi que des domaines de la cardiologie, de l’oncologie, des soins aux femmes enceintes et aux nouveau-nés, de la radiologie générale et du service après-vente. Proposant des affichages virtuels et de réalité augmentée ainsi qu’une gamme d’appareils installés, le centre présentera aux visiteurs l’aperçu d’un hôpital interconnecté et efficace, comptant à la fois des installations de soins de base et de premier ordre. De plus, les huit nouvelles stations de travail permanentes du centre fourniront aux clients une éducation clinique pratique et une formation sur les applications.
Lors de l’annonce du centre en 2014, Lindiwe Zulu, ministre du Développement des petites entreprises, a déclaré : « Le ministère du Développement des petites entreprises est convaincu qu’en travaillant ensemble nous pourrons profiter d’occasions économiques et ainsi atteindre la croissance économique inclusive et un emploi durable, en particulier pour les femmes, les jeunes et les personnes handicapées. Ensemble, nous devons veiller à ce que les petits entrepreneurs disposent d’une abondance d’occasions de croissance et de développement pour leur entreprise, au sein d’un environnement qui stimule le développement de ces entreprises et améliore leur potentiel de création d’emplois. »
Le centre permettra le développement des compétences et des PME en Afrique et servira de camp de base à la fondation Londvolota de développement des entreprises, lancée en 2015 et s’engageant à accélérer le développement des fournisseurs en Afrique du Sud ainsi que l’équipement des PME, afin de participer à la chaîne de valeur de GE.
En Afrique du Sud, GE s’est associée à Transnet pour fabriquer des locomotives destinées à l’exportation vers le reste de l’Afrique et, dans le domaine des soins de santé, a été choisie comme le principal fournisseur de technologies pour le nouvel hôpital pour enfant Nelson Mandela qui devrait ouvrir plus tard dans l’année.
Au Nigeria, GE a signé un accord historique entre pays avec le gouvernement fédéral de ce pays, couvrant l’électricité, les soins de santé, le transport et les hydrocarbures.
Au Kenya, GE dispose de son siège social en Afrique ainsi que de sa division Capital and Aviation Services (GECAS). GECAS est le principal partenaire de location d’aéronefs de Kenya Airways. En parallèle, GE Healthcare exécute activement un programme historique de 220 millions de dollars de modernisation et de création de capacités, afin de soutenir le programme de transformation des soins de santé du ministère de la Santé kenyan.
En Éthiopie, Ethiopian Airway est le principal partenaire de GE. Les moteurs de GE propulseront la majeure partie de la flotte aérienne ; GECAS est le principal bailleur d’Ethiopian Airlines. Au Mozambique, GE se développe rapidement et contribue activement au développement durable du pays. GE a, par exemple, investi 250.000 $ en bourses d’études accordées aux étudiants de l’université Eduardo Mondlane et 250.000 $ dans un laboratoire et le développement des capacités de l’université Unilurio.
En Angola, GE dispose d’un protocole d’entente avec le ministère de l’Eau et de l’Énergie du pays, en vue d’atteindre la cible nationale de 2.000 MW d’électricité d’ici 2016 et 7.000 MW d’équipement électrique décentralisé. L’objectif ultime de ce centre est l’excellence et la collaboration entre GE, ses clients et ses parties intéressées dans toute l’Afrique. 
À propos de GE
GE (NYSE: GE) est l’entreprise industrielle numérique internationale qui transforme l’industrie grâce à des machines et des solutions définies par des logiciels, connectées, réactives et prédictives. GE est organisée autour d’un échange mondial de connaissances, le « GE Store », par l’intermédiaire duquel chaque entreprise partage et accède à la même technologie, aux mêmes marchés, à la même structure et aux mêmes ressources intellectuelles. Chaque invention contribue à son tour à l’innovation et donne naissance à des applications dans tous nos secteurs industriels. Grâce à ses effectifs, ses services, sa technologie et son étendue, GE fournit de meilleurs résultats aux clients en leur parlant la langue de l’industrie.


samedi 2 juillet 2016

LE DEBOUT CONGOLAIS EN PAROLES ET EN ACTES POUR FAIRE CESSER LA CRISE CONGOLAISE

Chers camarades de l’Alliance des Patriotes Lumumbistes,  
Chers compatriotes,
Ce jeudi 30 juin 2016 est une journée spéciale. Elle nous rappelle la joie de la libération et la peine de l’esclavage.
C’est pourquoi, au nom de Nzambi Mpung, Dieu, Allah, je vous invite à vous donner la main les uns aux autres.
Communions un moment avec nos camarades KIAKA, KUKU et BASAPI, victimes d’enlèvements méchants devant le Siège du Parti, d’arrestations arbitraires à Matete et de détentions illégales à la prison de Makala en ce mois de juin.
Pour les réconforter, rappelons-leur la vie de LUMUMBA, et de nos autres ancêtres nationalistes pour qui la liberté était le chemin de la paix, et de la vie.
LUMUMBA lui-même a connu l’injustice. Mais il a dit :
Ni brutalités, ni sévices, ni tortures ne m’ont jamais amené à demander la grâce.
Alors, comme lui, disons à nos camarades :
Courage, Liévin, Adrien et Bernardin ! Sachez que notre parti, qui souffre tant, sait défendre la liberté de chaque militant sans distinction : tous, nous avons la même valeur. Il n’y a ni petit ni grand militant. Tous, membres aimés de la famille APL !
Prisonniers politiques en ce mois de juin, magnifique mois de liberté pour LUMUMBA, vous allongez la liste des opprimés nationalistes.
Tenez bon !
Souvenez-vous que :  
-    nous imitons KIMPA VITA, LUMUMBA, MULELE, KABILA et consorts. Ils nous ont prédit un bel avenir et nous ont bien montré la route ;
-    c’est un cycle infini, des origines à ce jour ;
-    aujourd’hui, nous sommes un relai. Demain, nos enfants prendront la relève jusqu’à la fin des temps, jusqu’au jour où le nationalisme lumumbiste sera effectif, que le Debout Congolais sera la Constitution nationale, que notre drapeau sera celui du pays pour que LUMUMBA soit content. Il attend.
Retenez les leçons de vos premiers guides, de vos leaders que sont l’Histoire, la rue, la vie, les populations.
Chers camarades,
Ça fait aujourd’hui exactement cinquante-six ans, jour pour jour, depuis le jeudi 30 juin 1960.
C’était un magnifique jour de l’indépendance complète et souveraine, selon LUMUMBA. 30 JUIN, DOUX 30 JUIN !
Ce JEUDI 30 juin 2016 est le jour de la célébration du Debout Congolais pour tout le Congo.
Et aussi le jour de l’APL, notre parti, parce que notre projet social, c’est la mise en œuvre du Debout Congolais.
L’APL est un parti de la Gauche nationaliste lumumbiste nouvelle.
Sa mission, c’est de bâtir un pays plus beau qu’avant.
C’est dire simplement ceci : par comparaison, nous aurons notre belle République comme les croyants ont leur paradis.
C’est-à-dire que dans ce Congo République selon l’APL :  
-       le Debout Congolais sera notre Constitution :   
o   l’intérêt général sera la loi suprême ;
o   les Bakonzi seront des Basaleli ;
o   mwana na mwana na part na ye : nous partagerons tout parmi nous sans privilèges inutiles à l’intérieur : social ya malamu, égalité de droits et de conditions de vie, espace, argent, pouvoirs, richesses ;   
o   chacun sera là où il devra être : prison, travail, champ, église, école, piscine, marché, bar ;
o   tout le monde sera respecté, l’amour habitera nos cœurs, la justice guidera nos pas ;
o   la coopération et la réciprocité seront notre loi à l’extérieur : donner au reste de l’humanité et en recevoir également la même chose.
Bref : le peuple gouvernera dans son propre intérêt. Il y aura beaucoup de familles et d’enfants. Le mal disparaîtra, la mort reculera, le social avancera, nul n’aura faim, ni soif, ni froid, seul dans son coin.
Chacun sera libre  de prier. Ça existe ailleurs. Croyez-moi. Sinon, expliquez-moi la diaspora !
Dans ce pays, les nationalistes s’uniront. Ils ne demanderont jamais aux populations de voter contre les bons citoyens et les mamans qui refusent la corruption.
Et, telles des reines, les populations se serviront elles-mêmes les unes les autres, généreuses et solidaires. Preuve du règne de la vérité et du changement.
Voilà la bonne nouvelle du Social selon LUMUMBA donnée depuis le jeudi 30 juin 1960.
Ce jeudi-là, j’étais présente, fière à ma façon : je suis née avant l’indépendance qui est un peu comme ma petite sœur ! Je la comprends bien. Et je l’aime !
Alors, en ce jeudi-ci, fêtez. Soyez-en fiers, vous aussi. Vous êtes le lien direct, la postérité, les dignes héritiers de nos ancêtres et parents qui ont gagné en 1960.
Chers camarades,
Le Debout Congolais, est comme un conte de chez nous, un proverbe qui cache une sagesse.
Africains, nous respectons les leçons du passé, les paroles des anciens, les dernières volontés des morts.
Promettons-nous donc de ne jamais oublier ce qui a fait du Congo de ces années-là un pays, une nation des gens malheureux, démembrés, trompés.
L’histoire dit qu’ils furent tués sur leurs terres ancestrales.
LUMUMBA résume la situation en ces termes :
« … la servitude … depuis 80 ans. 80 ans d’oppressions, d’humiliation et d’exploitation… »
En ce jour du 30 juin 2016, remembrons nos ancêtres, reconstituons les faits. Respectons cet hymne, le Debout Congolais. Concrétisons-le.
Cet hymne sacré résume l’histoire du Congo de l’ancien temps et trace la nouvelle voie pour un Congo meilleur.
Depuis le 18 janvier 2014, cet hymne est devenu notre cause. Il sera la CONSTITUTION de demain pour la vie.
LUMUMBA a vu clair. D’abord, la VERITE sur le passé :  
-    les fusillades où périrent ceux qui ne se soumettaient pas à l’oppression et à l’exploitation ;
- la profonde souffrance.
Ensuite, LUMUMBA promet le collectif pour le CHANGEMENT :
-    Ensemble, frères, sœurs, commencer une nouvelle lutte qui va mener à la paix, à la prospérité et à la grandeur ;  
-    faire régner non pas la paix des fusils et des baïonnettes, mais la paix des cœurs et des bonnes volontés ;  
-    compter sur nos forces, nos richesses, l’assistance des pays étrangers dans une collaboration sans imposition.
Indépendance, hymne, collectif, tout cela, dit LUMUMBA, c’est pour
« … créer un pays riche, libre et prospère... »
Et il fixe une des conditions préalables à cela :   
-    … oublier les querelles tribales qui nous épuisent...
Panafricaniste, LUMUMBA dédie ce jour magnifique à :
-    l’indépendance du Congo, un pas décisif vers la libération de tout le continent africain ;
-    l’indépendance et à l’Unité africaine.
Voilà le projet d’une Afrique sans frontières, réparée, généreuse. Une Afrique forte, invulnérable, non balkanisée. Avec l’APL, on chantera Debout Africains !  
Chers compatriotes,
Voilà la clef, le secret du pouvoir, des richesses, de l’avenir du Congo dans  notre hymne national du 30 juin. Les ancêtres l’avaient bien codé là-dedans en 1960.
Alors, remettons de l’ordre dans  nos luttes, dépoussiérons, relisons, comprenons et appliquons le Debout Congolais. Notre négligence nous coûte cher ! 
Suivons cet hymne. Aimons-le. Comme une mère, tel un soleil, visible ou non, il oriente, éclaire et réchauffe.
En effet, les gens s’égarent souvent. Mais ils finissent par  revenir à la sagesse, à la maison, dans le giron de la maman.
Nous avions caché cet hymne après sa célébration en 1960. Nous avions la solution. Nous l’avons négligée.
Or, c’est la constitution idéale, le seul projet de société valable du pays. Les Congolais auraient dû le chanter comme les psaumes, l’étudier, le comprendre et l’appliquer dès le départ.
Le salaire de l’oubli d’hier, c’est notre misère actuelle ! 
Sachez-le : notre pays ira mieux grâce au Debout Congolais.
C’est comme une mère qui sait servir sa famille. Ses enfants ne sont jamais orphelins. Ils partent mais lui reviennent toujours.
Cet hymne est comme un livre sacré : il raconte nos besoins, il dit pourquoi nous souffrons, comment éviter cela pour respirer. Il est destiné à tous les compatriotes.
Chers compatriotes,
Ce qui s’est passé en 1960, c’est comme ceci.
Imaginez des députés qui décident en cachette de faire disparaître le texte de la Constitution, ou d’un Budget après leur adoption par la plénière de l’Assemblée !  
Alors, depuis ce jour-là, les populations congolaises cherchaient la route sans succès. La boussole avait été jetée dans la mer de sang avec le capitaine LUMUMBA.
Mais nous, les nationalistes, nous luttons sans cesse du bon côté. Avec la bonne carte. Toujours prêts à nous réunir, à dépasser les tribus, langues et partis pour rester la Gauche et améliorer le sort des Congolais.
Mais jamais pour comploter contre le Social et les populations ni pour tuer nos camarades.
Les nationalistes lumumbistes n’auront qu’un avis pour tous : le retour aux sources en procédant comme suit :  
-       Faire de notre hymne la Constitution du pays. 
Et le reste suivra, tel qu’écrit dans notre projet social.
Avec l’APL, ce projet social deviendra réalité. Tokotonga mboka ya bien. Son fier drapeau coloré et étoilé se tiendra plus haut que le sommet de nos monts. Il flottera au vent, joignant nos cœurs à l’envol de son idéal.
Ce sera un pays égal pour tous, en or, argent, vert. Tout le monde va y respirer.   
Voilà un projet facile et commun pour un beau Congo. Disons-le à nos enfants et à nos petits-enfants.
N’ayons pas peur : racontons cette histoire pour ne plus jamais accepter les peines de l’exploitation coloniale.
Alors, rejouons ce 30 juin 1960 avec sérieux. Entraînons-nous à revivre ce moment-là afin d’apprendre à sentir, à reconnaître, à détecter les signes du mal pour éviter une surprise. Le danger guette.
Chers camarades,
Pour finir, je vous rassure que dans le bonheur comme dans le malheur, je lutte avec vous pour faire renaître le lumumbisme du social et du partage.
Nous allons lui faire prendre un autre tournant afin de bâtir ce pays plus beau qu’avant. Rêve de LUMUMBA hier. Rêve des populations mûres, des néopatriotes, des néonationalistes, des néolumumbistes aujourd’hui.
Dans ce cadre, rendons hommage à la famille de LUMUMBA. Unissons-nous. Rappelons humblement à ses héritiers biologiques leur devoir spirituel.
A travers eux, le père de l’Indépendance a transmis à tous les nationalistes une petite mais précieuse page de son testament politique.
Il a prescrit, en effet :
A mes enfants… je veux qu’on dise que le Congo attend d’eux d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction... 
Pensons aux vétérans de la lutte nationaliste tel que papa MATITI, aux camarades en détresse, à tous ceux au sein de la Famille congolaise qui sont tristes, à tous ceux que le pays fait pleurer de joie ou de peine.
Partageons la joie de tous les autres qui ont connu des événements heureux : naissances, réussites, etc.
Enfin, à vous tous, sympathisants et camarades, je dis merci d’être venus aussi nombreux ce jeudi-ci 30 juin 2016 en vue de revivre le jeudi-là 30 juin 1960.
Félicitation à toi, camarade, pour ta contribution à la bonne santé du Parti. Par ton travail, le nationalisme grandit : les adhésions et le suivi d’activités le prouvent.
Notre nombre, c’est notre force. Si en 1960 les populations s’étaient offert la première indépendance, pourquoi pas nous aujourd’hui ?
La conscience de cette vérité renaît vite. A ce rythme, la seconde indépendance, l’ultime, c’est demain !
Alors, préservons cette santé. Signalons tout souci : la vie normale est calme. Si tu sens ton cœur battre, par exemple, c’est qu’il y a un problème, dit-on.
Tout ce que je vous ai dit ici, c’est la vérité : mama akosaka te !
Merci aux Comités locaux et au Communal APL MATETE. Merci aux Autorités et Services de l’Etat. Merci aux membres, acteurs, artistes et contributeurs. Vous avez tous permis, organisé et réussi cette communion.
Bonne fête du souvenir à tous !
Que vive l’Alliance des Patriotes Lumumbistes ! Que vive le nationalisme lumumbiste panafricaniste ! Vivement un Congo beau, africain, sûr pour l’humanité !
Je vous aime, tous !
Kinshasa, le 30 juin 2016
Laure Marie KAWANDA KAYENA

Présidente du Parti