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Avec ce nouvel investissement, Microsoft pourra proposer des services de
cloud disponibles, évolutifs et sécurisés dans l'ensemble de l'Afrique, ainsi
qu'une option d'hébergement des données en Afrique du Sud
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Johannesburg, Afrique du Sud, 18 mai 2017 - Microsoft (Nasdaq
"MSFT" dévoile aujourd'hui son intention d'utiliser pour la
première fois des datacenters situés en Afrique pour fournir les services
complets et intelligents du Cloud Microsoft. Ce nouvel investissement
constitue une étape majeure pour l'entreprise, qui a pour vocation de
permettre à tous les individus et toutes les entreprises du monde de réussir.
Il est également un symbole de reconnaissance des opportunités énormes
qu'apportera la transformation numérique en Afrique.
En élargissant des investissements existants, Microsoft fournira des services de cloud, dont Microsoft Azure, Office 365 et Dynamics 365, à partir de datacenters basés à Johannesburg et Le Cap (Afrique du Sud), à l'horizon 2018. Ces nouvelles régions dédiées au cloud proposeront des performances et une fiabilité de qualité professionnelle, ainsi que de l'hébergement de données afin de soutenir les opportunités de croissance et de faciliter l'accès aux services Internet et de cloud pour les populations et les organisations sur l'ensemble du continent africain. « Nous sommes ravis de constater l'augmentation de la demande des services de cloud en Afrique, qui ont la capacité de devenir un accélérateur économique », déclare Scott Guthrie, vice-président, Cloud and Enterprise Group, Microsoft Corp. « Avec des services de cloud qui vont de la collaboration intelligente à l'analyse prédictive, les solutions de Cloud Microsoft fournies depuis l'Afrique permettront aux développeurs de créer de nouvelles applications innovantes, aux clients de transformer les entreprises, et aux gouvernements de mieux répondre aux besoins des citoyens. » Élargir l'accessibilité et les opportunités : À l'heure actuelle, de nombreuses entreprises africaines s'appuient sur des services de cloud basés en dehors du continent. Avec ce nouvel investissement, Microsoft pourra proposer des services de cloud disponibles, évolutifs et sécurisés dans l'ensemble de l'Afrique, ainsi qu'une option d'hébergement des données en Afrique du Sud. Avec l'introduction de ces nouvelles régions, Microsoft propose désormais des services de cloud depuis 40 régions du monde, plus que tout autre fournisseur de cloud. En associant son infrastructure globale de cloud à ces nouvelles régions en Afrique, Microsoft va permettre aux entreprises d’accéder à des opportunités dans le monde entier, mais aussi accélérer les nouveaux investissements et faciliter l'accès aux services Internet et de cloud pour les populations et les organisations, du Caire au Cap. « Nous saluons l'investissement de Microsoft dans les services de cloud en Afrique. Le groupe Standard Bank s'appuie déjà sur ces technologies pour assurer une expérience fluide à ses clients », déclare Brenda Niehaus, DSI chez Standard Bank. « Pour assurer la réussite de notre entreprise, nous devons nous adapter aux évolutions du marché et aux besoins des clients. Office 365 nous permet de devenir progressivement une entreprise plus dynamique, tandis qu'avec Azure, nous pouvons proposer nos applications et nos services à nos clients en Afrique. Nous espérons pouvoir aller encore plus loin avec ces services de cloud basés sur le continent. » Investir dans l'innovation en Afrique : Cette annonce marque l'élargissement d'investissements en cours en Afrique, où les entreprises utilisent déjà les services mobiles et de cloud comme une plate-forme d'innovation en matière de santé, d'agriculture, d'éducation et d'entrepreneuriat. Microsoft s'est attaché à soutenir des startups et des ONG locales pour encourager des innovations susceptibles de résoudre certains des problèmes les plus graves de l'humanité, tels que les pénuries d'eau et de nourriture ou la durabilité environnementale et économique. M-KOPA Solar, par exemple, est une startup qui utilise les technologies mobiles et de cloud pour proposer de l'énergie solaire à un prix accessible, selon un principe de paiement à la consommation, à plus 500.000 foyers. AGIN a conçu une application qui relie 140.000 petits exploitants agricoles à des services essentiels, leur permettant ainsi de partager des données et générant 1,3 million de dollars par mois de services financiers, d'assurance et d'autres services. Microsoft a permis de connecter à Internet 728.000 petites et moyennes entreprises (PME) à travers l'Afrique qui ont ainsi pu transformer et moderniser leurs activités. Plus de 500 000 d'entre elles utilisent désormais les services de cloud Microsoft et 17.000 se servent du portail 4Afrika pour promouvoir et assurer la croissance de leurs entreprises. En formant 775.000 personnes sur divers sujets, tels que la culture numérique ou le développement de logiciels, le Cloud Microsoft aide aussi la population africaine à acquérir des compétences professionnelles. Le Cloud Microsoft en Afrique devrait booster les nouvelles opportunités offertes à nos 17.000 partenaires régionaux, mais aussi à nos clients. « Cette évolution élargit nos solutions dans le cadre de notre travail de modernisation des infrastructures et des services informatiques gouvernementaux. Elle nous permet de saisir de nouvelles opportunités en vue de créer des solutions gouvernementales innovantes pour un coût raisonnable, mais aussi d'améliorer la gestion opérationnelle tout en améliorant la transparence et la responsabilité », déclare Dr Setumo Mohapi, PDG de SITA. Le Trusted Cloud de Microsoft : Microsoft dispose d'une grande expertise dans la protection des données et la défense de la confidentialité et permet à ses clients du monde entier de répondre à des exigences strictes en la matière. Grâce aux principes de sécurité, de confidentialité, de conformité et de transparence du « Cloud de confiance » de Microsoft et en offrant le plus large éventail de certifications et d'attestations de conformité de l'industrie, l'infrastructure de cloud Microsoft soutient plus d'un milliard de clients et 20 millions d'entreprises dans le monde. « En implantant des datacenters géants en Afrique du Sud, Microsoft répond directement aux attentes des clients et prouve sa volonté de fournir des services de cloud dans l'ensemble du pays et de la région », déclare Jon Tullett, responsable de recherche, IDC MEA. « La présence d'installations locales est un véritable atout pour les clients sud-africains, en particulier pour les industries réglementées, telles que les services financiers ou le secteur public, pour lesquelles la question de la souveraineté des données est essentielle. Cette évolution est très positive pour l'industrie du cloud en Afrique, notamment pour l'écosystème des partenaires de Microsoft, les éditeurs de logiciels et les clients. » À propos de Microsoft : Microsoft est la première plate-forme et entreprise mondiale d'un monde orienté mobile et cloud. Sa vocation est de permettre à tous les individus et toutes les entreprises du |
APO
jeudi 18 mai 2017
Microsoft fournira bientôt les services du Cloud Microsoft à partir de datacenters basés en Afrique afin d'encourager l'innovation, la création d'entreprises et la croissance
Facebook choisit 60 finalistes dans le cadre du concours de développement Bots for Messenger
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Facebook a
sélectionné 60 finalistes parmi les centaines de candidatures reçues du
Moyen-Orient et d’Afrique
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Johannesburg, Afrique du Sud, 17 mai 2017 - Facebook
a sélectionné 60 finalistes parmi les centaines de candidatures reçues
du Moyen-Orient et d’Afrique dans le cadre du concours Bots for
Messenger. Le concours Bots for Messenger vise à
reconnaître et à récompenser les développeurs capables de créer les robots
les plus innovants pour Messenger.
Les développeurs, réunis en équipes de trois
personnes maximum, étaient invités à créer des robots répartis dans trois
catégories : les jeux et divertissements ; la productivité et les
utilitaires ; et le bien social.
Les 60 équipes finalistes (10 par catégorie
pour le Moyen-Orient/Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne) ont chacune
remporté un équipement Gear VR et un téléphone mobile, une heure de
mentorat dispensé par Facebook, et les outils et services de FbStart , un
programme de Facebook destiné à aider les jeunes entreprises naissantes dans
leurs premières phases de développement. Toutes les équipes d’étudiants qui
sont parvenues jusqu'à la finale ont également remporté un prix de 2.000 dollars
américains.
Facebook contactera les finalistes et les mettra en
liaison avec un mentor. Ils devront soumettre leurs robots avant minuit (GMT)
le 2 juin pour tenter de remporter la victoire. Pour chaque
région, les trois équipes finalistes (une pour chaque catégorie) remporteront
10.000 USD et trois mois de mentorat auprès de Facebook. Pour chaque
région, les trois équipes gagnantes (une pour chaque catégorie) remporteront
20.000 USD et trois mois de mentorat auprès de Facebook.
Emeka Afigbo, responsable des plateformes de
partenariat de Facebook pour le Moyen-Orient et l’Afrique, a déclaré :
La société Facebook est née d’une culture de hacker et prospère grâce à la
promotion de l’innovation sur les nouvelles plateformes. C’est pourquoi nous
avons lancé le concours Bots for Messenger, dans le but de
récompenser les entrepreneurs et les développeurs capables d'exploiter le
pouvoir des bots afin de créer de nouveaux services et applications
incroyables.
« Nous avons été surpris de recevoir plus de 1.000 candidatures
au concours Bots for Messenger, sur une période de deux mois et demi, de la
part de développeurs et d’entrepreneurs à travers le Moyen-Orient et l’Afrique
— chacun d’entre eux proposant de résoudre un problème de manière inventive
ou d’enrichir la vie des utilisateurs cibles. »
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Orange lance sa marque au Liberia et renforce sa présence en Afrique de l’Ouest
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Avec plus de 1,6 million de clients à
fin février 2017, Orange Liberia est le principal opérateur mobile au Liberia
en nombre d’abonnés
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Monrovia, Libéria, 18 mai 2017 -
Orange, principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, annonce
aujourd'hui le lancement de sa marque au Liberia. A compter de cette date,
Cellcom Liberia devient Orange Liberia. L’acquisition de l’opérateur mobile Cellcom a été conclue par Orange, par l’intermédiaire de sa filiale Orange
Côte d’Ivoire, le 6 avril 2016, permettant au Groupe de renforcer ses
positions en Afrique de l’Ouest.
Conformément à son plan stratégique
Essentiel 2020, Orange bénéficie d’une présence significative dans cette
région, avec un fort potentiel de croissance, et constitue une priorité
stratégique pour le développement du Groupe.
Suite à ce rebranding, Orange Liberia
rejoindra l'une des marques les plus puissantes du monde et bénéficiera de la
force d’un Groupe de dimension international. Orange contribuera par son
expertise marketing, commerciale et technique au développement de l’important
réseau de l’opérateur libérien et à l’amélioration des services aux clients.
Avec plus de 1,6 million de clients à
fin février 2017, Orange Liberia est le principal opérateur mobile au Liberia
en nombre d’abonnés. Crée en 2004, l'opérateur mobile a joué un rôle pionnier
dans la démocratisation de l'accès aux services de télécommunication dans le
pays, malgré des conditions de marché difficiles. Précurseur en matière de
déploiement réseau, en 2012 il a été le premier opérateur à lancer la 3G
(HSPA +), suivie de la 4G-LTE en 2016. Orange poursuivra cette stratégie et
continuera son développement dans ces domaines, où il est leader incontesté.
Avec 4,6 millions d’habitants, et un taux de pénétration mobile relativement faible (70 % de la population), le Liberia présente un potentiel de croissance important pour Orange. Pour soutenir ce développement, le Groupe s'efforcera de renforcer la qualité de l'accès dans plusieurs domaines :
· Investir dans l'extension du réseau, à l’instar de la construction de 39
sites en 2016 et de 65 sites supplémentaires prévus pour 2017. L’ambition
est d'accélérer le déploiement de large bande et étendre la couverture de la
4G à travers le pays.
· Améliorer la qualité de l'Internet en fournissant l'accès aux réseaux
câblés sous-marins et internationaux du Groupe. Orange Liberia bénéficiera de
deux points de connexion sécurisés supplémentaires, à Abidjan et à Paris, ce
qui permettra d’augmenter la connectivité du réseau par quatre.
Bruno Mettling, Directeur Général
Adjoint du Groupe Orange et Président-Directeur Général d’Orange MEA (Afrique
et Moyen-Orient) a déclaré : « Avec cette nouvelle implantation au
Liberia, Orange étend son empreinte en Afrique de l’Ouest. L’arrivée de
la marque Orange témoigne de notre confiance dans la reconstruction du pays
et de notre engagement à apporter tous les bénéfices du numérique aux
libériens ».
Mamadou Coulibaly, Directeur Général d’Orange au Liberia, a ajouté : « Même en 2017, une part importante de la population libérienne attend toujours les services de télécommunications de base. Nous investirons de manière significative dans le déploiement du réseau dans l'ensemble du pays, nous développerons les e-recharge afin de réduire les contraintes du chargement des cartes à gratter, lancerons Orange Money, un nouveau service puissant pour stimuler les services bancaires mobiles dans le pays. Nous allons également présenter de nouvelles offres hautement compétitives ainsi que des smartphones à faible coût afin de stimuler l'inclusion numérique. D'ici 2020, nous avons l'intention de positionner Orange Liberia comme un véritable catalyseur de la digitalisation de la société libérienne ». Orange est présent dans 21 pays en Afrique et au Moyen-Orient et compte plus de 120 millions de clients. Avec 5,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2016 (soit 12% du total), cette zone est une priorité stratégique pour le Groupe. Son offre phare de transfert d’argent et de service financiers sur mobile, appelé Orange Money, est disponible dans 17 pays et compte plus de 31 millions de clients. La stratégie du Groupe en Afrique et le Moyen-Orient est de le positionner comme partenaire de la transformation digitale et d’apporter son savoir-faire international pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux. A propos d'Orange :
Orange est l'un des principaux
opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d'affaires de
40,9 milliards d'euros en 2016 et 154 000 salariés au 31 mars 2017, dont 95
000 en France. Présent dans 29 pays, le Groupe servait 265 millions de
clients dans le monde au 31 mars 2017, dont 203 millions de clients mobile et
19 millions de clients haut débit fixe. Orange est également l'un des leaders
mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales
sous la marque Orange Business Services. En mars 2015, le Groupe a présenté
son nouveau plan stratégique « Essentiels2020 » qui place l'expérience de ses
clients au cœur de sa stratégie, afin que ceux-ci puissent bénéficier
pleinement du monde numérique et de la puissance de ses réseaux très haut
débit.
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Violence policière contre des journalistes à la prison de Kinshasa : JED exige une enquête et des sanctions
Dans une lettre adressée, le 18 mai
2017, au Vice-premier et Ministre de l’Intérieur, Emmanuel Shadari, Journaliste
en danger (JED) lui a demandé de bien vouloir ordonner une enquête urgente sur des actes de violence policière inouïe dont ont été victimes,
le mercredi 17 mai 2017, trois journalistes correspondants de la télévision
française « TV5 » à Kinshasa.
Dans cette correspondance, JED a exprimé sa profonde indignation à la suite des actes inadmissibles, et qui ne peuvent en aucun cas restés impunis. Pour JED,
cette attaque délibérée à l’encontre des journalistes constitue une grave
atteinte à la liberté de la presse.
Selon nos informations, Francine Mukoko, Blaise Basomboli et Baudry
Mata, journalistes à la télévision
française « TV5 », ont été copieusement passés
à tabac, le mercredi 17 mai 2017, à quelques encablures de la prison centrale
de Kinshasa, par un groupe d’éléments de la police nationale congolaise qui
ont, par la suite, confisqué leurs matériels de travail composés notamment d’un
ordinateur de montage, la caméra et des modems.
Les trois journalistes s’étaient rendus
à la prison centrale de Kinshasa dans le but de réaliser leur reportage à
la suite de l’attaque survenue à la Prison centrale de Kinshasa au cours de
laquelle plusieurs détenus se sont évadés et qui auraient fait plusieurs morts.
Les journalistes n’ont pas été autorisés à accéder dans l’enceinte de la
prison. C’est alors qu’ils se sont mis à réaliser des reportages aux alentours
de la prison. Alors qu’ils s’apprêtaient à quitter les lieux, une personne en
tenue civile non autrement identifiée s’est engouffrée dans leur véhicule, dans
le but de confisquer la caméra. Refusant de donner la caméra à cet assaillant,
les trois journalistes ont vu deux jeeps avec à leurs bords des éléments de la
police venir les sommer de descendre du véhicule. Les trois journalistes ont
été violemment agressés par ces agents de la police avant d’être conduits à la
légion PIR (Police d’Intervention Rapide) où ils ont été détenus pendant
plusieurs heures avant d’être relâchés, sans leurs matériels de travail.
Dans cette lettre dont copies ont été
réservées, notamment au premier ministre, aux ministres de la Justice et des
Droits humains, JED a dénoncé ces violences policières à
répétition contre les professionnels des médias dans l’exercice de leur
profession en demandant au ministre de l’Intérieur, dont dépend la Police
nationale congolaise, d’user de son autorité pour y mettre fin.
jeudi 11 mai 2017
L’ACA a assuré 4 milliards de dollars de transactions et d’investissements en 2016 – les pays africains se pressent de solliciter l’assistance de l’assureur
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Les participants à la réunion ont
exhorté les gouvernements africains à se concentrer intensément sur la
croissance du commerce intra-africain et sur la diversification de leurs
économies afin de réduire leur dépendance à l’égard des matières premières et
leur vulnérabilité aux chocs extérieurs
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Nairobi, Kenya, 11 mai 2017 - L’Agence pour l’Assurance du Commerce en
Afrique (ACA) a tenu aujourd'hui sa 17e Assemblée générale
annuelle. La baisse des prix des matières premières et les incertitudes
géopolitiques actuelles sont au centre de l’attention. Les participants à la
réunion ont exhorté les gouvernements africains à se concentrer intensément
sur la croissance du commerce intra-africain et sur la diversification de
leurs économies afin de réduire leur dépendance à l’égard des matières
premières et leur vulnérabilité aux chocs extérieurs. Tandis que le taux de
croissance du PIB de l’Afrique subsaharienne devrait atteindre un niveau
record de 1,5 %, la diminution des prix des matières premières est
considérée comme étant l’un des principaux moteurs des exportations, ces
dernières représentant deux tiers de la croissance de la région.
Dans un contexte où les incertitudes géopolitiques accrues pourraient
s’avérer néfastes pour l’amélioration de la croissance, S.E. Patrice Talon,
Président de la République du Bénin et Henry Rotich, Secrétaire du cabinet du
Trésor public Kényan, ont prononcé des allocutions d’ouverture qui
désignaient l’ACA comme un partenaire essentiel dans le soutien de la
transition de l’Afrique vers la diversification, l’autonomie et la croissance
durable.
En 2016, l’ACA a facilité le financement du commerce et des investissements au Kenya pour une valeur de près de 800 millions de dollars, ce qui représente environ 1,2 % du PIB du pays. De même, la société a soutenu 400 millions de dollars de transactions et d’investissement au sein des deux nouvelles économies membres de l’ACA, l’Éthiopie et le Zimbabwe. « C’est une contribution très importante à notre économie. Elle représente un avantage réel, car ces flux financiers n’auraient pas été possibles sans l’appui de l’ACA », a souligné Henry Rotich. Au cours de la cérémonie d’ouverture, qui a réuni des dirigeants issus des secteurs public et privé de toute l’Afrique, l’ACA a annoncé ses résultats pour l’année 2016. L’assureur panafricain couvrant les risques d’investissement et de crédit a publié des résultats record pour la sixième année consécutive. L’ACA a cessé d’être déficitaire en 2011 pour montrer actuellement un résultat net positif représentant une augmentation de 36 % par rapport à l’année 2015. Entre autres facteurs, l’ACA attribue ce succès au renforcement des partenariats avec les gouvernements africains, qui reconnaissent de plus en plus la contribution de l’ACA en faveur de leurs objectifs de développement et de croissance.
En 2016, l’impact de l’ACA en Afrique et dans le monde entier a poursuivi
sa progression. Au cours des six derniers mois, la société a attiré de
nouveaux membres : la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Zimbabwe et plus tôt
en 2016, l’agence de crédit-export britannique, l’UKEF. L’ACA a
également assuré 4 milliards de dollars (405 milliards de shillings
kényans) de transactions et d’investissements dans les pays membres tout en
soutenant des projets stratégiques tels que le prêt de 159 millions de
dollars de la Banque africaine de développement visant à soutenir l’expansion
de la flotte de la compagnie aérienne éthiopienne. L’ACA a également
assuré sa première transaction dans un pays tiers en Angola au T1 2017,
reflétant ainsi le nouveau mandat de la société panafricaine.
Au cours de la séance privée de l’Assemblée générale, les actionnaires
ont examiné les comptes annuels de la société pour l’année 2016 et ses états
financiers, ainsi que la récupération des fonds auprès des États en défaut,
l’établissement des circonscriptions qui accueilleront l’expansion régionale
de l’ACA et l’élection des directeurs et des administrateurs suppléants.
L’ACA est un assureur multilatéral sur l’investissement qui a été formé
par les pays membres du COMESA avec le soutien de la Banque mondiale en 2001.
Depuis lors, l’ACA s’est élargie afin d’inclure des pays de la CEDEAO. La
société fournit divers produits permettant d’atténuer les risques qui
entravent le flux des investissements et des échanges en direction et au sein
de l’Afrique. En 2016, l’ACA avait assuré cumulativement 25 milliards de
dollars (2,5 billions de shillings kényans) de transactions et
d’investissements au sein de ses pays membres depuis sa création.
À propos de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique : L’ACA a été fondée en 2001 par des États africains pour couvrir les
risques commerciaux et les investissements des entreprises menant des
activités en Afrique. L’ACA couvre les risques politiques, les
cautionnements, les crédits commerciaux et la violence politique, le
terrorisme et le sabotage. Depuis 2016, l’ACA couvre près de 25 milliards de
dollars de transactions et d’investissements dans toute l’Afrique dans des
secteurs tels que l’industrie agroalimentaire, l’énergie, les exportations,
le logement, la fabrication d’infrastructure, les mines et les
télécommunications. L’agence Standard & Poors a attribué à L’ACA la note
« A/négatif » pour sa solidité financière et de crédit.
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Smile Telecoms nomme Ahmad Farroukh au sein de son Conseil d’administration en tant que Directeur exécutif des opérations
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Ahmad est un cadre expérimenté dans le secteur des télécoms qui
bénéficie d’un palmarès unique de réussites commerciales, d’une vaste
expérience en Afrique et d’une capacité impressionnante à diriger la
stratégie et la rentabilité
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Port Louis,
Maurice, 11 mai 2017 - Smile Telecoms Holdings Ltd (« Smile »),
un groupe de télécommunications panafricain opérant au Nigeria, en Ouganda,
en Tanzanie et en République démocratique du Congo, est heureux d’annoncer la
nomination, à compter du 1er mai 2017, d’Ahmad Farroukh à son
Conseil d’administration au titre de Directeur exécutif des opérations.
Ahmad est un cadre expérimenté dans le secteur des télécoms qui bénéficie d’un palmarès unique de réussites commerciales, d’une vaste expérience en Afrique et d’une capacité impressionnante à diriger la stratégie et la rentabilité conformément aux normes internationales. Il a occupé des postes de direction au sein d’Investcom Holdings et du groupe MTN, notamment en tant que PDG de MTN Nigeria pendant cinq ans, PDG de MTN South Africa et directeur exécutif des opérations de MTN Group (ses responsabilités portaient sur 19 pays). Plus récemment, il a occupé le poste de PDG de Mobily, deuxième plus grand opérateur de télécommunications d’Arabie saoudite. Face à l’ampleur de l’opportunité et à l’importance de Smile, Ahmad réalisera la majeure partie de ses activités au Nigeria. « Le marché africain des télécommunications est aussi dynamique que complexe, et Ahmad Farroukh a le profil idéal pour diriger la prochaine phase passionnante de la croissance de Smile, qui a permis à notre startup polyvalente de devenir l’un des centres de données les plus fiables d’Afrique subsaharienne », a déclaré Irene Charnley, PDG du groupe Smile. « L’Afrique connaît aujourd’hui une croissance exponentielle de ses données, et je suis honoré d’avoir l’opportunité de diriger les opérations du meilleur réseau 4G LTE du continent pendant cette période passionnante. Cela a également été une révélation, après plus de 20 ans dans le secteur, d’assister à la puissance et à la polyvalence des applications exclusives et de la plate-forme de facturation de Smile développées en interne, qui offrent à la société un énorme avantage compétitif et de rentabilité », a indiqué Ahmad. Ahmad est titulaire d’une maîtrise en Administration des affaires et en comptabilité délivrée par la Lebanese American University et bénéficie de la certification d’expert-comptable (New York, É.-U.). À propos de Smile Telecoms Holdings Ltd : Smile (www.SmileComs.com), fondé en 2007, est un groupe de télécommunications panafricain basé sur l’île Maurice et opérant au Nigeria, en Tanzanie, en Ouganda, en République démocratique du Congo et en Afrique du Sud. La société est détenue majoritairement par le groupe Al Nahla basé en Arabie Saoudite. Smile possède le plus important réseau commercial 4G LTE de moins d'1 GHz d’Afrique, fonctionnant dans la bande 800 MHz et fournissant des services fiables et à large bande à ses clients. Smile a été le premier à lancer la technologie VoLTE sur son réseau et a poursuivi sur la voie de l’innovation en introduisant le SmileVoice, une application mobile gratuite permettant aux clients dotés de n’importe quel appareil Android ou Apple (y compris ceux qui ne sont pas compatibles avec la technologie VoLTE) de réaliser des appels vocaux sur les réseaux 4G LTE de Smile. Smile a également été le premier à introduire une offre illimitée réunissant les données SuperFastReliable et les appels vocaux SuperClear. |
mardi 2 mai 2017
RD Congo : Personnes déplacées internes et retournées au mois de mars 2017
Avec
3,7 millions de personnes déplacées, la République Démocratique du Congo est le
pays africain le plus affecté par les déplacements internes. Cette forte
augmentation est liée à la crise dans le Grand Kasai qui a poussé plus d’un
million de personnes à quitter leurs habitations. Les femmes constituent 52 %
des personnes déplacées; les familles d’accueil représentent, à 86 %, la
principale nature d’hébergement. Bien que le chiffre des déplacés a augmenté de
1,5 million depuis le dernier trimestre 2016, 636 000 (dont 593.000 Dans le
Grand Kasaï) l’ont été en 2016 mais rapportés en 2017 et 837 000 l’ont été en
2017.
Kasaï, Kasaï-Central, Kasaï Oriental,
Lomami, Sankuru
Avec
plus d’un million de personnes déplacées depuis août 2016, Le Grand Kasaï -
regroupant cinq provinces - a fortement contibué à l’augmentation des personnes
déplacées dans le pays. Le Kasai Central abrite à lui seul plus de 670.000
déplacés, ce qui le classe en deuxième position après la province du Nord-Kivu.
Province du Nord-Kivu
Depuis
2009, le Nord-Kivu demeure la province la plus affectée par les mouvements de
personnes dont l’unique cause est les affrontements et les attaques armées.
Depuis plusieurs mois, les territoires de Lubero, Masisi, Rutshuru et Oicha
(Beni) sont en proie à une crise depuis fin 2016. Paradoxalement la province
est aussi celle qui a enregistré le plus grand nombre de personnes retournées.
Province du Sud-Kivu
33.000
personnes se sont déplacées suite à l'insécurité au cours du premier trimestre.
Cela correspond à une augmentation de 21 % par rapport au quatrième trimestre
2016. Près de 60 % de ces nouveaux déplacés, en provenance du Tanganyika, ont
trouvé refuge dans le territoire de Fizi suite aux affrontements
inter-ethniques. Au cours du 1er trimestre, ce sont 34.480 personnes déplacées
dont les besoins n'ont pas pu être évalués et qui n'apparaissent pas dans les
statistiques.
Province du Maniema
Bien
que la Province du Maniema compte près de 157.000 personnes déplacées internes,
91 % proviennent de la province voisine du Sud-Kivu, fuyant les attaques et
affrontements armés. Plus de 6 % de ces personnes sont âgées de plus de 60 ans.
Sur les 28.000 personnes retournées ces derniers mois, 75 % ont regagné le
Territoire de Punia.
Bas-Uele, Haut-Uele, Ituri et Tshopo
Environ
348.000 personnes déplacées internes ont été rapportées dans les quatre
provinces du nord-est de la RDC. Près de 86 % des déplacés sont dans la
province de l’Ituri. Plus de 25 % des personnes déplacées proviennent de la
province voisine du Nord-Kivu. Les affrontements et les attaques armés
demeurent les principales causes du déplacement de population.
Province du Tanganyika
En
2017, le Tanganyika a enregistré la plus forte progression de déplacés, passant
de 370.000 en fin décembre 2016 à 543.000 fin mars 2017. Tous les 6 territoires
étant affectés par les violences, aucune personne n'est rentrée chez elle
durant les trois derniers mois. Sur l'ensemble de la province, Kalemie est le
seul territoire où les familles hôtes ne constituent pas le principal lieu
d'hébergement des personnes affectées.
Haut-Katanga, Haut-Lomami et Lualaba
46.000
personnes se sont déplacées au cours du 1er trimestre 2017, dans les provinces
du Haut-Lomami et Haut-Katanga. Cela représente une augmentation de plus de 45 %
par rapport au chiffre rapporté au dernier trimestre 2016. Ce chiffre pourrait
accroitre dans les semaines à venir avec l’afflux de personnes en provenance du
Tanganyika et des Kasaï.
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