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Deux projets soutenus par la Banque africaine de développement au Sénégal et au Rwanda distingués à la cérémonie des « Bonds, Loans & ESG Capital Markets Africa Awards 2025

Ces prix récompensent les opérations financières les plus innovantes et transformatrices du continent africain, mettant en avant une exécution exemplaire, une mobilisation efficace de nouvelles réserves de liquidités et une structuration innovante des opérations

Au Cameroun, l’audace féminine réinvente l’entrepreneuriat grâce au Programme Wonder

Ce moment de consécration marque un tournant décisif dans le parcours entrepreneurial des lauréates, leur ouvrant les portes d’un avenir où ambition rime avec impact

Cent cinquante-six joueurs de 28 pays participeront à la saison 2025 de la Ligue Africaine de Basketball, qui débute le 5 avril au Maroc

Durant la saison 2025 de la BAL, chaque conférence de quatre équipes jouera une phase de groupe de 12 rencontres, durant laquelle chaque équipe affrontera les trois autres à deux reprises

Sénatrice Dr. Rasha Kelej annonce les Gagnants des Prix Sommet de Recherche en Afrique de la Fondation Merck (MARS) 2024 : 5 chercheurs exceptionnels de 5 pays africains récompensés

Les gagnants des prix « Meilleures Chercheuses Africaines » et « Meilleur Jeune Chercheur Africain » participeront à une formation à la recherche dans un institut de recherche de premier plan en Inde

Ouverture des candidatures pour la 7e édition du Concours annuel GoGettaz Agripreneur Prize – Les jeunes entrepreneurs agroalimentaires africains invités à conduire la transformation des systèmes alimentaires avec une cagnotte de 160 000 USD

Les taux élevés d'entrepreneuriat en Afrique soulignent davantage le fait que le continent a le potentiel de devenir un leader mondial en matière d'entreprises dirigées par des jeunes, d'innovation et de création d'emplois

Webb Fontaine en partenariat avec l’académie de formation Sourcemind posent les bases du transfert de compétences et de technologies dans le cadre du Guichet Unique du Commerce Extérieur de Guinée (GUCEG) : 16 jeunes guinéens formés en ingénierie logicielle

Ce programme, d’une durée de six mois, s’inscrit pleinement dans la stratégie de renforcement des capacités nationales et dans la vision d’un transfert d’expertise technique à l’État guinéen, à l’approche de la fin de la concession du GUCEG

Four Points by Sheraton fait ses débuts au Sénégal avec l’ouverture du Four Points by Sheraton Dakar Diamniadio

Situé dans le nouveau complexe de Sports City, à seulement 20 minutes de l’aéroport international Blaise Diagne

Le Cameroun et la Banque africaine de développement renforcent l’employabilité et l’insertion professionnelle des jeunes

Mis en place en 2018, le Programme des stages professionnels vise à renforcer l’employabilité des jeunes et à les impliquer dans la mise en œuvre des grands projets de développement du pays

Lesotho : le roi Letsie III et Akinwumi Adesina, ensemble pour soutenir les projets ambitieux d’approvisionnement durable d’eau et d’énergie en Afrique australe

Le Groupe de la Banque africaine de développement va allouer 331 millions de dollars destinés à l’investissement au Lesotho entre 2025 et 2030

A Dede-Mokouba, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) sensibilise aux violences sexuelles en période de conflit

Le 27 mars dernier, les membres de la société civile de Dede-Mokouba, dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï, ont ainsi pris part à une formation dont l’objectif était d’informer les participants sur les stratégies de prévention, de dénonciation et d’accompagnement des victimes

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mardi 15 décembre 2015

RD Congo : Déclaration de Human Rights Watch au sujet de la rencontre de Dakar

Human Rights Watch est profondément préoccupée par la réaction de certaines autorités de la République démocratique du Congo au sujet d’une réunion de représentants de l’opposition politique et de la société civile à Dakar, au Sénégal, du 12 au 14 décembre 2015. La réunion était co-organisée par un mouvement d’action civique de jeunes congolais, Filimbi, et par Konrad Adenauer Stiftung, une fondation allemande pour la démocratie qui a aussi en partie financée la rencontre.
Selon les organisateurs et les participants à la rencontre de Dakar, elle consistait à discuter d’une stratégie commune pour encourager des actions non violentes afin de tenir les élections présidentielles dans le délai et le transfert pacifique de pouvoir au nouveau président démocratiquement élu en 2016, conformément à la constitution et aux lois congolaises.
La rencontre de Dakar a rassemblé des leaders politiques, des représentants de la société civile, et des activistes des mouvements de jeunes congolais. Des leaders politiques de Namibie, du Togo, de la Tanzanie et d’autres pays africains ont aussi participé à cette rencontre pour échanger des points de vue sur leurs expériences et discuter des défis électoraux à travers le continent Africain. 
Cette année, des leaders de l’opposition et de la société civile congolaise ont dénoncé à plusieurs reprises les tentatives visant à proroger le mandat du Président Joseph Kabila, au-delà de deux mandats autorisés par la constitution, qui prennent fin en décembre 2016.
Le 13 décembre, dans une interview avec l’Agence France Presse (AFP), Lambert Mende, le ministre congolais des Médias, a dit qu’il avait des « éléments » indiquant que l’objectif de la rencontre de Dakar était de « déstabiliser les institutions » de la RD Congo. Il a dit que l’attitude des autorités sénégalaises qui ont autorisé la rencontre était « inacceptable » et que cela « dénote d’une forte dose d’irresponsabilité ».

Réaction d’Ida Sawyer, chercheuse senior de la division d’Afrique à Human Rights Watch :

« Il n’y a rien d’illégal ou de déstabilisant lorsque les Congolais exercent leur droit de se réunir pour discuter des élections ou de planifier des manifestations pacifiques, que ce soit en RD Congo ou ailleurs.
Les allégations par les autorités congolaises selon lesquelles les personnes qui discutent ou dénoncent une prorogation du mandat du Président Kabila, au-delà de deux mandats autorisés par la constitution, conspireraient à déstabiliser les institutions congolaises ou complotent des actes criminels, sont sans fondement. 
De telles remarques ne sont que le dernier exemple d’efforts du gouvernement congolais visant à réprimer l’opposition politique et d’autres personnes perçues comme opposants au gouvernement. Tous les citoyens congolais ont le droit de tenir des réunions, de discuter des élections, et d’organiser et de participer à des manifestations pacifiques sans être emprisonnés, maltraités, menacés ou tués par les forces de sécurités ou les officiels du gouvernement, comme cela a souvent été le cas au cours de ces douze derniers mois.
Les autorités congolaises devraient prendre des mesures dans les plus brefs délais  pour mettre fin à la préoccupante répression politique et pour s’assurer que tous les Congolais – y compris les participants à la rencontre de Dakar – ont la possibilité de d’exprimer librement leurs opinions et participer à des réunions, des manifestations et d’autres activités pacifiques.»

Contexte
La rencontre à Dakar était co-organisée par Filimbi, un mouvement d’action civique de jeunes congolais. A la fin d’un atelier dans la capitale congolaise, Kinshasa, en mars 2015 pour lancer Filimbi, environ 30 personnes étaient arrêtées, dont des activistes de mouvements des jeunes congolais et ouest africains, des journalistes, des musiciens et d’autres personnes. A l’époque, le ministre congolais des Medias, Lambert Mende, accusait Filimbi de planifier des « activités terroristes » et une « insurrection violente ».

Une mission « d’information parlementaire », établit le 27 mars pour examiner la manière dont les services de sécurité ont géré le dossier Filimbi, n’a trouvé aucune preuve démontrant que les dirigeants de Filimbi et les participants à l’atelier étaient impliqués dans la commission ou la préparation d’actes terroristes ou d’autres crimes violents. L’Assemblée nationale de la RD Congo a par la suite recommandé une « solution politique » qui permettrait la libération des activistes de Filimbi qui sont en détention et d’abandonner toutes les charges contre les représentants de Filimbi. A ce jour, deux activistes de Filimbi restent en détention : Fred Bauma et Yves Makwambala. D’autres représentants de Filimbi craignent être arrêtés s’ils retournent en RD Congo et ont cherché asile à l’étranger.

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