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Lesotho : le roi Letsie III et Akinwumi Adesina, ensemble pour soutenir les projets ambitieux d’approvisionnement durable d’eau et d’énergie en Afrique australe
Le Groupe de la Banque africaine de développement va allouer 331 millions de dollars destinés à l’investissement au Lesotho entre 2025 et 2030
A Dede-Mokouba, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) sensibilise aux violences sexuelles en période de conflit
Le 27 mars dernier, les membres de la société civile de Dede-Mokouba, dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï, ont ainsi pris part à une formation dont l’objectif était d’informer les participants sur les stratégies de prévention, de dénonciation et d’accompagnement des victimes
Choléra : le nord-est du Soudan du Sud et l'ouest de l'Éthiopie en situation d’urgence épidémique
Cette crise survient alors que le Soudan du Sud et l'Éthiopie sont confrontés aux effets des réductions majeures du financement humanitaire, dont la plus emblématique est le gel récent de l'USAID
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Equinix renforce son engagement envers l'économie numérique du Nigeria avec l'expansion du nouveau datacentre LG2.3
Equinix reste ferme dans sa mission de permettre une croissance numérique sécurisée, évolutive et durable pour les économies du monde entier
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La Fondation Merck et ses Ambassadrices « Plus Qu’une Mère » célèbrent la Journée Internationale de la Femme 2025
La CEO de la Fondation Merck est convaincue que l'éducation est l'un des domaines les plus importants de l'autonomisation des femmes
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Côte d’Ivoire : La Banque africaine de développement conseille aux entreprises de faire preuve d’audace pour saisir également des marchés au-delà des seules opportunités nationales
Plus de 160 représentants d’entreprises de Côte d’Ivoire ont pris part au séminaire
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La Banque africaine de développement et la Commission du bassin du lac Tchad signent un accord de don de plus de 10 millions de dollars pour restaurer les fonctions écologiques et économiques du lac
La région du lac Tchad fait face à d’énormes défis climatiques et sécuritaires qui incluent entre autres le rétrécissement du lac, les sécheresses, les inondations, les conflits entre agriculteurs et éleveurs et la menace terroriste
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iSON Xperiences nomme Ricardo Langwieder au poste de Chief Sales Officer pour stimuler la croissance et l’innovation
Fort de plus de 25 ans d’expérience corporate et entrepreneuriale à l’échelle internationale, Ricardo est un expert aguerri de la CX, de la transformation numérique et de l’externalisation des processus commerciaux (BPO)
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Le second terme de Trump : Une rare opportunité pour une réelle indépendance énergétique africaine (Par NJ Ayuk)
Le prêt de 4,7 milliards de dollars accordé au Mozambique n'est qu'un début - une preuve de concept de ce que la collaboration avec les États-Unis peut accomplir
Oando Plc rejoint le portefeuille clients d’AfrexInsure (Afreximbank)
La filiale fournit des solutions complètes et sur mesure qui sécurisent les actifs
mardi 30 mai 2017
RD Congo: Des volontaires de santé communautaire déployés dans la Province de Bas-Uélé pour contenir l'épidémie d’Ebola
lundi 29 mai 2017
RD Congo : Neuf personnalités sanctionnées par l’Union européenne pour entraves au processus électoral
De nouveaux modèles de partenariats public-privé pourraient changer le visage des soins de santé en Afrique
L’efficacité des gouvernements aurait pu
sauver deux fois plus de femmes et d’enfants
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Johannesburg, Afrique du Sud, 29 mai
2017 - L’augmentation des dépenses en soins de santé dans les secteurs public
et privé sur le continent africain a amélioré les indicateurs de la santé et
l’espérance de vie.
« Mais la progression de cette
amélioration est extrêmement lente et sans proportion avec l’augmentation du
financement », a déclaré le Dr Amit Thakker, président de la
Fédération africaine des soins de santé et conférencier au Salon et congrès
africain sur les soins de santé.
Le secteur privé de la santé ainsi que
les organisations non gouvernementales (ONG) sont bien placés pour contribuer
à améliorer les soins de santé à travers le continent, et bien que des
partenariats public-privé (PPP) aient été mis en place, ils doivent être
intensifiés si l’Afrique veut surmonter les défis auxquelles elle est
confrontée en matière de santé.
Valter Adão, responsable de Deloitte
Digital Africa et de Healthcare and Life Sciences, a déclaré :
« Les dépenses de soins de santé sont souvent considérables en termes de
dollars, mais faibles au regard du PIB, comme au Nigeria ; ou alors, le
rapport est raisonnablement comparable aux pays d’Europe, mais les résultats
sont médiocres, comme en Afrique du Sud. »
« La différence avec les modèles
traditionnels de PPP, c’est que les destinataires ne sont pas les
gouvernements, mais plutôt les propriétaires ou les responsables de la mise
en œuvre et peut-être même les investisseurs de ces solutions », a
récemment déclaré Valter Adão dans le cadre du Forum économique mondial.
« Ces mauvais résultats reflètent
les défis à surmonter en matière de gouvernance et de leadership », a
indiqué Thakker. « Les allocations budgétaires dans un certain nombre de
pays africains sont relativement importantes, mais malheureusement les
inefficacités réduisent considérablement leur impact. » « Nous
aurions sauvé deux fois plus de femmes et d’enfants si les gouvernements
étaient efficaces », a ajouté Thakker.
La Fédération africaine de la santé a
proposé une nouvelle stratégie de PPP pour le continent, à mettre en œuvre en
trois étapes. La P1 comprendra un dialogue entre le gouvernement et les
fédérations du secteur privé afin de clarifier les rôles et de s’entendre sur
une vision commune. La P2 comprendra la création ou l’adaptation des
cadres réglementaires et des obligations contractuelles et
l’institutionnalisation des actes de PPP.
·
La P3 constituera la phase de mise en
œuvre du projet, qui comprendra la construction et l’utilisation des projets
et produits, suivies de l’évaluation de la mise en commun des informations et
des études de cas. « L’innovation devrait être menée par le secteur
privé », a déclaré Thakker, « tandis que le secteur public devrait
être chargé de créer un environnement propice à l’épanouissement de
l’innovation. »
·
« Afin de trouver des façons de
dépenser plus efficacement, les gouvernements, entrepreneurs, multinationales
et organisations non gouvernementales devraient tous contribuer aux
initiatives de soins de santé », a précisé Adão. « Ils devraient
examiner de plus près les innovations suivies dans d’autres parties du monde
et en cours d’élaboration sur le continent, pour les mettre en œuvre et
encourager le progrès. »
·
Actuellement, les gouvernements sont
considérés comme des clients et doivent parfois financer et mettre en œuvre
des produits et des projets. « Prenez exemple sur les entreprises
privées mondiales qui innovent. Bon nombre d’innovateurs de premier plan ont
adopté le concept d’innovation ouverte, qui consiste à définir le produit ou
les problèmes sociétaux qu’ils souhaitent résoudre, puis à tirer parti
d’« intervenants externes » pour développer les solutions potentielles,
et chacun participe ainsi à la production de la solution », suggère
Adão.
·
« Et si le gouvernement abandonnait
ce rôle de client pour devenir promoteur et que le client à servir devenait
le citoyen ? Les gouvernements définissent le problème et permettent
alors aux entreprises, aux micro-entreprises ou aux ONG de participer. »
·
Au lieu de cela, les gouvernements
pourraient plutôt identifier les défis de santé à résoudre, définir les
contraintes de conception, superviser et évaluer les résultats souhaités et
favoriser l’innovation afin de permettre le déploiement rapide et
proportionné des solutions. Selon lui, les bénéficiaires seraient les
citoyens tandis que la propriété et l’investissement dans les solutions
reposeraient entre les mains des entreprises privées et des ONG. Le rôle du
gouvernement consisterait à soutenir l’environnement et les risques seraient
assumés par l’entité qui emploierait la solution.
·
« Si nous faisons ceci
correctement, nous assisterons à l’amélioration des indicateurs de soins de
santé et nous parviendrons à créer un environnement attrayant pour
l’investissement », a ajouté Adão. « Certaines des plus grandes
organisations du monde sont conscientes de ne pas pouvoir innover à un rythme
suffisamment rapide en interne. C’est également vrai pour les gouvernements,
et à ce titre, ils devraient chercher des moyens de puiser dans de plus
larges réseaux de connaissances pour le bien de leurs citoyens, qui sont
probablement les destinataires finaux de ces initiatives. »
·
« Il existe un univers
technologique qui n’attend qu’à bouleverser le domaine des soins de santé de
façon positive », a signalé Adão. « Ces technologies pourraient
permettre de relever les défis du continent en matière de santé et contribuer
à la croissance économique, à la création d’emplois et à l’augmentation des
investissements ».
·
Les PPP novateurs exigent l’aval des
gouvernements et Thakker soutient que la bonne volonté politique « est
bien meilleure qu’il y a 10 ans ». « Les intervenants prennent
conscience que deux valent mieux qu’un », conclut-il. Thakker et
Adão interviendront tous deux dans le cadre du 7e Salon et
congrès africain sur les soins de santé (Africa Health Exhibition &
Congress 2017), qui se tiendra du 7 au 9 juin 2017 au Palais
des Congrès Gallagher de Johannesburg, en Afrique du Sud. Plus de 9.300 professionnels
de la santé et experts médicaux locaux et internationaux y sont attendus.
Plus d’informations sur Informa Life Sciences expositions :
Informa Life Sciences Exhibitions en
charge du portefeuille de soins de santé de la division Global Exhibitions
d’Informa, organise 26 salons par an au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie, en
Europe et sur le marché américain, connectant plus de 150.000 professionnels
de la santé du monde entier et offrant une gamme de solutions de marketing
pour les entreprises impliquées dans le secteur de la santé. Plus de 100
congrès se déroulent en marge des salons.
Informa Life Sciences Exhibitions dispose d’un certain nombre d’offres numériques et imprimées, et publie divers magazines de soins de santé et annuaires médicaux qui s’adressent à un lectorat de décideurs du secteur de la santé de la région MENA. En outre, Omnia, le répertoire médical global, est une plate-forme numérique unique destinée à fournir des informations sur les sociétés et les produits, 365 jours par an, et permettant aux utilisateurs de se mettre en relation avec les exposants et les produits en un simple clic. |
mercredi 24 mai 2017
Dans le Nord-Kivu, douze éléments de différents groupes armés se sont rendus aux troupes des Forces congolaise et onusienne
mardi 23 mai 2017
Mobilitas-AGS inaugure sa plus grande plateforme logistique multimodale en Afrique
L’objectif de ce hub logistique est
d’améliorer les services rendus à ses clients, d’accroitre sa compétitivité
et d’accompagner la croissance des activités de Mobilitas-AGS en Afrique
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Johannesburg, Afrique du Sud, 23 mai 2017 - Le groupe Mobilitas-AGS a
officiellement réceptionné sa nouvelle plateforme logistique multimodale dans
la province du Gauteng, en Afrique du Sud. Le site est construit sur un
terrain de 90.000 m2 dans la zone de l’aéroport international
O.R. Tambo, le plus grand du continent africain. L’objectif de ce hub
logistique est d’améliorer les services rendus à ses clients, d’accroitre sa
compétitivité et d’accompagner la croissance des activités de Mobilitas-AGS
en Afrique.
Le site opère comme une plateforme centrale d’opérations internationales pour les activités de l’ensemble des marques du groupe Mobilitas-AGS dont The Laser Transport Group le leader sud-africain de la mobilité. Il est composé de quatre entrepôts consacrés à : l’activité de stockage d’archives et de numérisation de documents d’une capacité de 150 km d’archivage, le stockage et la gestion d’œuvres d’art ainsi qu’un entrepôt sous douane. Le site est également équipé de deux zones spéciales : une zone de stockage pour le vin et une zone de stockage pour les produits sensibles. Le groupe Mobilitas-AGS a investi 260 millions de rands, soit près de 18 millions d’euros, dans la construction et l’aménagement de la première tranche du site logistique. « L’inauguration du complexe logistique est une étape importante pour la poursuite du développement des activités de Mobilitas-AGS en Afrique. Par ailleurs, par son aménagement ultra-moderne, un complexe comme celui que nous venons d’inaugurer améliore la compétitivité de nos entreprises en Afrique australe », analyse Alain Taïeb, Président du Conseil de Surveillance de Mobilitas-AGS. Les infrastructures sont un enjeu majeur pour les acteurs du secteur privé en Afrique. Les entreprises peuvent voir leur compétitivité réduite de 40 % en raison d’un déficit d’infrastructures logistiques. Cette situation augmente les coûts des biens de 30 à 40 % lorsqu’ils sont échangés en Afrique. En optimisant la chaîne logistique, Mobilitas-AGS répond aux besoins du marché, ce qui constitue un axe de développement stratégique. Le complexe logistique du Gauteng s’inscrit dans la lignée de la stratégie globale de construction d’infrastructures logistiques multimodales entreprise par Mobilitas-AGS. Des projets similaires ont déjà vu le jour ces dernières années en France et en Allemagne, d’autres sont prévus en Afrique. Ainsi, Mobilitas-AGS continue à démontrer sa capacité à réaliser des projets d’envergure internationale. À propos du groupe Mobilitas : Créé à Paris en 1974 sous la marque AGS, le groupe était à l’origine spécialisé dans les activités de déménagement de particuliers et d’entreprises en région parisienne. Aujourd’hui, Mobilitas est l’un des leaders des métiers de la mobilité internationale (déménagement, accompagnement des cadres) et de l’archivage physique et numérique. Le groupe Mobilitas emploie 4.325 employés à travers 94 pays dans le monde. Alors que sa stratégie africaine n’a débuté qu’en 1993, le groupe Mobilitas est désormais implanté dans les 54 pays africains et compte aujourd’hui 2.807 employés sur le continent. |
Près d’un millier de déplacés du Kasaï se se réfugient dans la province du Lualaba
jeudi 18 mai 2017
« L’UNICEF salue le leadership du Gouvernement dans la riposte contre l’épidémie à virus Ebola et s’engage à ses côtés »
Microsoft fournira bientôt les services du Cloud Microsoft à partir de datacenters basés en Afrique afin d'encourager l'innovation, la création d'entreprises et la croissance
Avec ce nouvel investissement, Microsoft pourra proposer des services de
cloud disponibles, évolutifs et sécurisés dans l'ensemble de l'Afrique, ainsi
qu'une option d'hébergement des données en Afrique du Sud
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Johannesburg, Afrique du Sud, 18 mai 2017 - Microsoft (Nasdaq
"MSFT" dévoile aujourd'hui son intention d'utiliser pour la
première fois des datacenters situés en Afrique pour fournir les services
complets et intelligents du Cloud Microsoft. Ce nouvel investissement
constitue une étape majeure pour l'entreprise, qui a pour vocation de
permettre à tous les individus et toutes les entreprises du monde de réussir.
Il est également un symbole de reconnaissance des opportunités énormes
qu'apportera la transformation numérique en Afrique.
En élargissant des investissements existants, Microsoft fournira des services de cloud, dont Microsoft Azure, Office 365 et Dynamics 365, à partir de datacenters basés à Johannesburg et Le Cap (Afrique du Sud), à l'horizon 2018. Ces nouvelles régions dédiées au cloud proposeront des performances et une fiabilité de qualité professionnelle, ainsi que de l'hébergement de données afin de soutenir les opportunités de croissance et de faciliter l'accès aux services Internet et de cloud pour les populations et les organisations sur l'ensemble du continent africain. « Nous sommes ravis de constater l'augmentation de la demande des services de cloud en Afrique, qui ont la capacité de devenir un accélérateur économique », déclare Scott Guthrie, vice-président, Cloud and Enterprise Group, Microsoft Corp. « Avec des services de cloud qui vont de la collaboration intelligente à l'analyse prédictive, les solutions de Cloud Microsoft fournies depuis l'Afrique permettront aux développeurs de créer de nouvelles applications innovantes, aux clients de transformer les entreprises, et aux gouvernements de mieux répondre aux besoins des citoyens. » Élargir l'accessibilité et les opportunités : À l'heure actuelle, de nombreuses entreprises africaines s'appuient sur des services de cloud basés en dehors du continent. Avec ce nouvel investissement, Microsoft pourra proposer des services de cloud disponibles, évolutifs et sécurisés dans l'ensemble de l'Afrique, ainsi qu'une option d'hébergement des données en Afrique du Sud. Avec l'introduction de ces nouvelles régions, Microsoft propose désormais des services de cloud depuis 40 régions du monde, plus que tout autre fournisseur de cloud. En associant son infrastructure globale de cloud à ces nouvelles régions en Afrique, Microsoft va permettre aux entreprises d’accéder à des opportunités dans le monde entier, mais aussi accélérer les nouveaux investissements et faciliter l'accès aux services Internet et de cloud pour les populations et les organisations, du Caire au Cap. « Nous saluons l'investissement de Microsoft dans les services de cloud en Afrique. Le groupe Standard Bank s'appuie déjà sur ces technologies pour assurer une expérience fluide à ses clients », déclare Brenda Niehaus, DSI chez Standard Bank. « Pour assurer la réussite de notre entreprise, nous devons nous adapter aux évolutions du marché et aux besoins des clients. Office 365 nous permet de devenir progressivement une entreprise plus dynamique, tandis qu'avec Azure, nous pouvons proposer nos applications et nos services à nos clients en Afrique. Nous espérons pouvoir aller encore plus loin avec ces services de cloud basés sur le continent. » Investir dans l'innovation en Afrique : Cette annonce marque l'élargissement d'investissements en cours en Afrique, où les entreprises utilisent déjà les services mobiles et de cloud comme une plate-forme d'innovation en matière de santé, d'agriculture, d'éducation et d'entrepreneuriat. Microsoft s'est attaché à soutenir des startups et des ONG locales pour encourager des innovations susceptibles de résoudre certains des problèmes les plus graves de l'humanité, tels que les pénuries d'eau et de nourriture ou la durabilité environnementale et économique. M-KOPA Solar, par exemple, est une startup qui utilise les technologies mobiles et de cloud pour proposer de l'énergie solaire à un prix accessible, selon un principe de paiement à la consommation, à plus 500.000 foyers. AGIN a conçu une application qui relie 140.000 petits exploitants agricoles à des services essentiels, leur permettant ainsi de partager des données et générant 1,3 million de dollars par mois de services financiers, d'assurance et d'autres services. Microsoft a permis de connecter à Internet 728.000 petites et moyennes entreprises (PME) à travers l'Afrique qui ont ainsi pu transformer et moderniser leurs activités. Plus de 500 000 d'entre elles utilisent désormais les services de cloud Microsoft et 17.000 se servent du portail 4Afrika pour promouvoir et assurer la croissance de leurs entreprises. En formant 775.000 personnes sur divers sujets, tels que la culture numérique ou le développement de logiciels, le Cloud Microsoft aide aussi la population africaine à acquérir des compétences professionnelles. Le Cloud Microsoft en Afrique devrait booster les nouvelles opportunités offertes à nos 17.000 partenaires régionaux, mais aussi à nos clients. « Cette évolution élargit nos solutions dans le cadre de notre travail de modernisation des infrastructures et des services informatiques gouvernementaux. Elle nous permet de saisir de nouvelles opportunités en vue de créer des solutions gouvernementales innovantes pour un coût raisonnable, mais aussi d'améliorer la gestion opérationnelle tout en améliorant la transparence et la responsabilité », déclare Dr Setumo Mohapi, PDG de SITA. Le Trusted Cloud de Microsoft : Microsoft dispose d'une grande expertise dans la protection des données et la défense de la confidentialité et permet à ses clients du monde entier de répondre à des exigences strictes en la matière. Grâce aux principes de sécurité, de confidentialité, de conformité et de transparence du « Cloud de confiance » de Microsoft et en offrant le plus large éventail de certifications et d'attestations de conformité de l'industrie, l'infrastructure de cloud Microsoft soutient plus d'un milliard de clients et 20 millions d'entreprises dans le monde. « En implantant des datacenters géants en Afrique du Sud, Microsoft répond directement aux attentes des clients et prouve sa volonté de fournir des services de cloud dans l'ensemble du pays et de la région », déclare Jon Tullett, responsable de recherche, IDC MEA. « La présence d'installations locales est un véritable atout pour les clients sud-africains, en particulier pour les industries réglementées, telles que les services financiers ou le secteur public, pour lesquelles la question de la souveraineté des données est essentielle. Cette évolution est très positive pour l'industrie du cloud en Afrique, notamment pour l'écosystème des partenaires de Microsoft, les éditeurs de logiciels et les clients. » À propos de Microsoft : Microsoft est la première plate-forme et entreprise mondiale d'un monde orienté mobile et cloud. Sa vocation est de permettre à tous les individus et toutes les entreprises du |
Facebook choisit 60 finalistes dans le cadre du concours de développement Bots for Messenger
Facebook a
sélectionné 60 finalistes parmi les centaines de candidatures reçues du
Moyen-Orient et d’Afrique
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Johannesburg, Afrique du Sud, 17 mai 2017 - Facebook
a sélectionné 60 finalistes parmi les centaines de candidatures reçues
du Moyen-Orient et d’Afrique dans le cadre du concours Bots for
Messenger. Le concours Bots for Messenger vise à
reconnaître et à récompenser les développeurs capables de créer les robots
les plus innovants pour Messenger.
Les développeurs, réunis en équipes de trois
personnes maximum, étaient invités à créer des robots répartis dans trois
catégories : les jeux et divertissements ; la productivité et les
utilitaires ; et le bien social.
Les 60 équipes finalistes (10 par catégorie
pour le Moyen-Orient/Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne) ont chacune
remporté un équipement Gear VR et un téléphone mobile, une heure de
mentorat dispensé par Facebook, et les outils et services de FbStart , un
programme de Facebook destiné à aider les jeunes entreprises naissantes dans
leurs premières phases de développement. Toutes les équipes d’étudiants qui
sont parvenues jusqu'à la finale ont également remporté un prix de 2.000 dollars
américains.
Facebook contactera les finalistes et les mettra en
liaison avec un mentor. Ils devront soumettre leurs robots avant minuit (GMT)
le 2 juin pour tenter de remporter la victoire. Pour chaque
région, les trois équipes finalistes (une pour chaque catégorie) remporteront
10.000 USD et trois mois de mentorat auprès de Facebook. Pour chaque
région, les trois équipes gagnantes (une pour chaque catégorie) remporteront
20.000 USD et trois mois de mentorat auprès de Facebook.
Emeka Afigbo, responsable des plateformes de
partenariat de Facebook pour le Moyen-Orient et l’Afrique, a déclaré :
La société Facebook est née d’une culture de hacker et prospère grâce à la
promotion de l’innovation sur les nouvelles plateformes. C’est pourquoi nous
avons lancé le concours Bots for Messenger, dans le but de
récompenser les entrepreneurs et les développeurs capables d'exploiter le
pouvoir des bots afin de créer de nouveaux services et applications
incroyables.
« Nous avons été surpris de recevoir plus de 1.000 candidatures
au concours Bots for Messenger, sur une période de deux mois et demi, de la
part de développeurs et d’entrepreneurs à travers le Moyen-Orient et l’Afrique
— chacun d’entre eux proposant de résoudre un problème de manière inventive
ou d’enrichir la vie des utilisateurs cibles. »
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Orange lance sa marque au Liberia et renforce sa présence en Afrique de l’Ouest
Avec plus de 1,6 million de clients à
fin février 2017, Orange Liberia est le principal opérateur mobile au Liberia
en nombre d’abonnés
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Monrovia, Libéria, 18 mai 2017 -
Orange, principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, annonce
aujourd'hui le lancement de sa marque au Liberia. A compter de cette date,
Cellcom Liberia devient Orange Liberia. L’acquisition de l’opérateur mobile Cellcom a été conclue par Orange, par l’intermédiaire de sa filiale Orange
Côte d’Ivoire, le 6 avril 2016, permettant au Groupe de renforcer ses
positions en Afrique de l’Ouest.
Conformément à son plan stratégique
Essentiel 2020, Orange bénéficie d’une présence significative dans cette
région, avec un fort potentiel de croissance, et constitue une priorité
stratégique pour le développement du Groupe.
Suite à ce rebranding, Orange Liberia
rejoindra l'une des marques les plus puissantes du monde et bénéficiera de la
force d’un Groupe de dimension international. Orange contribuera par son
expertise marketing, commerciale et technique au développement de l’important
réseau de l’opérateur libérien et à l’amélioration des services aux clients.
Avec plus de 1,6 million de clients à
fin février 2017, Orange Liberia est le principal opérateur mobile au Liberia
en nombre d’abonnés. Crée en 2004, l'opérateur mobile a joué un rôle pionnier
dans la démocratisation de l'accès aux services de télécommunication dans le
pays, malgré des conditions de marché difficiles. Précurseur en matière de
déploiement réseau, en 2012 il a été le premier opérateur à lancer la 3G
(HSPA +), suivie de la 4G-LTE en 2016. Orange poursuivra cette stratégie et
continuera son développement dans ces domaines, où il est leader incontesté.
Avec 4,6 millions d’habitants, et un taux de pénétration mobile relativement faible (70 % de la population), le Liberia présente un potentiel de croissance important pour Orange. Pour soutenir ce développement, le Groupe s'efforcera de renforcer la qualité de l'accès dans plusieurs domaines :
· Investir dans l'extension du réseau, à l’instar de la construction de 39
sites en 2016 et de 65 sites supplémentaires prévus pour 2017. L’ambition
est d'accélérer le déploiement de large bande et étendre la couverture de la
4G à travers le pays.
· Améliorer la qualité de l'Internet en fournissant l'accès aux réseaux
câblés sous-marins et internationaux du Groupe. Orange Liberia bénéficiera de
deux points de connexion sécurisés supplémentaires, à Abidjan et à Paris, ce
qui permettra d’augmenter la connectivité du réseau par quatre.
Bruno Mettling, Directeur Général
Adjoint du Groupe Orange et Président-Directeur Général d’Orange MEA (Afrique
et Moyen-Orient) a déclaré : « Avec cette nouvelle implantation au
Liberia, Orange étend son empreinte en Afrique de l’Ouest. L’arrivée de
la marque Orange témoigne de notre confiance dans la reconstruction du pays
et de notre engagement à apporter tous les bénéfices du numérique aux
libériens ».
Mamadou Coulibaly, Directeur Général d’Orange au Liberia, a ajouté : « Même en 2017, une part importante de la population libérienne attend toujours les services de télécommunications de base. Nous investirons de manière significative dans le déploiement du réseau dans l'ensemble du pays, nous développerons les e-recharge afin de réduire les contraintes du chargement des cartes à gratter, lancerons Orange Money, un nouveau service puissant pour stimuler les services bancaires mobiles dans le pays. Nous allons également présenter de nouvelles offres hautement compétitives ainsi que des smartphones à faible coût afin de stimuler l'inclusion numérique. D'ici 2020, nous avons l'intention de positionner Orange Liberia comme un véritable catalyseur de la digitalisation de la société libérienne ». Orange est présent dans 21 pays en Afrique et au Moyen-Orient et compte plus de 120 millions de clients. Avec 5,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2016 (soit 12% du total), cette zone est une priorité stratégique pour le Groupe. Son offre phare de transfert d’argent et de service financiers sur mobile, appelé Orange Money, est disponible dans 17 pays et compte plus de 31 millions de clients. La stratégie du Groupe en Afrique et le Moyen-Orient est de le positionner comme partenaire de la transformation digitale et d’apporter son savoir-faire international pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux. A propos d'Orange :
Orange est l'un des principaux
opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d'affaires de
40,9 milliards d'euros en 2016 et 154 000 salariés au 31 mars 2017, dont 95
000 en France. Présent dans 29 pays, le Groupe servait 265 millions de
clients dans le monde au 31 mars 2017, dont 203 millions de clients mobile et
19 millions de clients haut débit fixe. Orange est également l'un des leaders
mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales
sous la marque Orange Business Services. En mars 2015, le Groupe a présenté
son nouveau plan stratégique « Essentiels2020 » qui place l'expérience de ses
clients au cœur de sa stratégie, afin que ceux-ci puissent bénéficier
pleinement du monde numérique et de la puissance de ses réseaux très haut
débit.
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Violence policière contre des journalistes à la prison de Kinshasa : JED exige une enquête et des sanctions
jeudi 11 mai 2017
L’ACA a assuré 4 milliards de dollars de transactions et d’investissements en 2016 – les pays africains se pressent de solliciter l’assistance de l’assureur
Les participants à la réunion ont
exhorté les gouvernements africains à se concentrer intensément sur la
croissance du commerce intra-africain et sur la diversification de leurs
économies afin de réduire leur dépendance à l’égard des matières premières et
leur vulnérabilité aux chocs extérieurs
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Nairobi, Kenya, 11 mai 2017 - L’Agence pour l’Assurance du Commerce en
Afrique (ACA) a tenu aujourd'hui sa 17e Assemblée générale
annuelle. La baisse des prix des matières premières et les incertitudes
géopolitiques actuelles sont au centre de l’attention. Les participants à la
réunion ont exhorté les gouvernements africains à se concentrer intensément
sur la croissance du commerce intra-africain et sur la diversification de
leurs économies afin de réduire leur dépendance à l’égard des matières
premières et leur vulnérabilité aux chocs extérieurs. Tandis que le taux de
croissance du PIB de l’Afrique subsaharienne devrait atteindre un niveau
record de 1,5 %, la diminution des prix des matières premières est
considérée comme étant l’un des principaux moteurs des exportations, ces
dernières représentant deux tiers de la croissance de la région.
Dans un contexte où les incertitudes géopolitiques accrues pourraient
s’avérer néfastes pour l’amélioration de la croissance, S.E. Patrice Talon,
Président de la République du Bénin et Henry Rotich, Secrétaire du cabinet du
Trésor public Kényan, ont prononcé des allocutions d’ouverture qui
désignaient l’ACA comme un partenaire essentiel dans le soutien de la
transition de l’Afrique vers la diversification, l’autonomie et la croissance
durable.
En 2016, l’ACA a facilité le financement du commerce et des investissements au Kenya pour une valeur de près de 800 millions de dollars, ce qui représente environ 1,2 % du PIB du pays. De même, la société a soutenu 400 millions de dollars de transactions et d’investissement au sein des deux nouvelles économies membres de l’ACA, l’Éthiopie et le Zimbabwe. « C’est une contribution très importante à notre économie. Elle représente un avantage réel, car ces flux financiers n’auraient pas été possibles sans l’appui de l’ACA », a souligné Henry Rotich. Au cours de la cérémonie d’ouverture, qui a réuni des dirigeants issus des secteurs public et privé de toute l’Afrique, l’ACA a annoncé ses résultats pour l’année 2016. L’assureur panafricain couvrant les risques d’investissement et de crédit a publié des résultats record pour la sixième année consécutive. L’ACA a cessé d’être déficitaire en 2011 pour montrer actuellement un résultat net positif représentant une augmentation de 36 % par rapport à l’année 2015. Entre autres facteurs, l’ACA attribue ce succès au renforcement des partenariats avec les gouvernements africains, qui reconnaissent de plus en plus la contribution de l’ACA en faveur de leurs objectifs de développement et de croissance.
En 2016, l’impact de l’ACA en Afrique et dans le monde entier a poursuivi
sa progression. Au cours des six derniers mois, la société a attiré de
nouveaux membres : la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Zimbabwe et plus tôt
en 2016, l’agence de crédit-export britannique, l’UKEF. L’ACA a
également assuré 4 milliards de dollars (405 milliards de shillings
kényans) de transactions et d’investissements dans les pays membres tout en
soutenant des projets stratégiques tels que le prêt de 159 millions de
dollars de la Banque africaine de développement visant à soutenir l’expansion
de la flotte de la compagnie aérienne éthiopienne. L’ACA a également
assuré sa première transaction dans un pays tiers en Angola au T1 2017,
reflétant ainsi le nouveau mandat de la société panafricaine.
Au cours de la séance privée de l’Assemblée générale, les actionnaires
ont examiné les comptes annuels de la société pour l’année 2016 et ses états
financiers, ainsi que la récupération des fonds auprès des États en défaut,
l’établissement des circonscriptions qui accueilleront l’expansion régionale
de l’ACA et l’élection des directeurs et des administrateurs suppléants.
L’ACA est un assureur multilatéral sur l’investissement qui a été formé
par les pays membres du COMESA avec le soutien de la Banque mondiale en 2001.
Depuis lors, l’ACA s’est élargie afin d’inclure des pays de la CEDEAO. La
société fournit divers produits permettant d’atténuer les risques qui
entravent le flux des investissements et des échanges en direction et au sein
de l’Afrique. En 2016, l’ACA avait assuré cumulativement 25 milliards de
dollars (2,5 billions de shillings kényans) de transactions et
d’investissements au sein de ses pays membres depuis sa création.
À propos de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique : L’ACA a été fondée en 2001 par des États africains pour couvrir les
risques commerciaux et les investissements des entreprises menant des
activités en Afrique. L’ACA couvre les risques politiques, les
cautionnements, les crédits commerciaux et la violence politique, le
terrorisme et le sabotage. Depuis 2016, l’ACA couvre près de 25 milliards de
dollars de transactions et d’investissements dans toute l’Afrique dans des
secteurs tels que l’industrie agroalimentaire, l’énergie, les exportations,
le logement, la fabrication d’infrastructure, les mines et les
télécommunications. L’agence Standard & Poors a attribué à L’ACA la note
« A/négatif » pour sa solidité financière et de crédit.
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Smile Telecoms nomme Ahmad Farroukh au sein de son Conseil d’administration en tant que Directeur exécutif des opérations
Ahmad est un cadre expérimenté dans le secteur des télécoms qui
bénéficie d’un palmarès unique de réussites commerciales, d’une vaste
expérience en Afrique et d’une capacité impressionnante à diriger la
stratégie et la rentabilité
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Port Louis,
Maurice, 11 mai 2017 - Smile Telecoms Holdings Ltd (« Smile »),
un groupe de télécommunications panafricain opérant au Nigeria, en Ouganda,
en Tanzanie et en République démocratique du Congo, est heureux d’annoncer la
nomination, à compter du 1er mai 2017, d’Ahmad Farroukh à son
Conseil d’administration au titre de Directeur exécutif des opérations.
Ahmad est un cadre expérimenté dans le secteur des télécoms qui bénéficie d’un palmarès unique de réussites commerciales, d’une vaste expérience en Afrique et d’une capacité impressionnante à diriger la stratégie et la rentabilité conformément aux normes internationales. Il a occupé des postes de direction au sein d’Investcom Holdings et du groupe MTN, notamment en tant que PDG de MTN Nigeria pendant cinq ans, PDG de MTN South Africa et directeur exécutif des opérations de MTN Group (ses responsabilités portaient sur 19 pays). Plus récemment, il a occupé le poste de PDG de Mobily, deuxième plus grand opérateur de télécommunications d’Arabie saoudite. Face à l’ampleur de l’opportunité et à l’importance de Smile, Ahmad réalisera la majeure partie de ses activités au Nigeria. « Le marché africain des télécommunications est aussi dynamique que complexe, et Ahmad Farroukh a le profil idéal pour diriger la prochaine phase passionnante de la croissance de Smile, qui a permis à notre startup polyvalente de devenir l’un des centres de données les plus fiables d’Afrique subsaharienne », a déclaré Irene Charnley, PDG du groupe Smile. « L’Afrique connaît aujourd’hui une croissance exponentielle de ses données, et je suis honoré d’avoir l’opportunité de diriger les opérations du meilleur réseau 4G LTE du continent pendant cette période passionnante. Cela a également été une révélation, après plus de 20 ans dans le secteur, d’assister à la puissance et à la polyvalence des applications exclusives et de la plate-forme de facturation de Smile développées en interne, qui offrent à la société un énorme avantage compétitif et de rentabilité », a indiqué Ahmad. Ahmad est titulaire d’une maîtrise en Administration des affaires et en comptabilité délivrée par la Lebanese American University et bénéficie de la certification d’expert-comptable (New York, É.-U.). À propos de Smile Telecoms Holdings Ltd : Smile (www.SmileComs.com), fondé en 2007, est un groupe de télécommunications panafricain basé sur l’île Maurice et opérant au Nigeria, en Tanzanie, en Ouganda, en République démocratique du Congo et en Afrique du Sud. La société est détenue majoritairement par le groupe Al Nahla basé en Arabie Saoudite. Smile possède le plus important réseau commercial 4G LTE de moins d'1 GHz d’Afrique, fonctionnant dans la bande 800 MHz et fournissant des services fiables et à large bande à ses clients. Smile a été le premier à lancer la technologie VoLTE sur son réseau et a poursuivi sur la voie de l’innovation en introduisant le SmileVoice, une application mobile gratuite permettant aux clients dotés de n’importe quel appareil Android ou Apple (y compris ceux qui ne sont pas compatibles avec la technologie VoLTE) de réaliser des appels vocaux sur les réseaux 4G LTE de Smile. Smile a également été le premier à introduire une offre illimitée réunissant les données SuperFastReliable et les appels vocaux SuperClear. |